Lalutte contre le Covid, qui met en avant l’importance de la propretĂ©, a-t-elle pesĂ© sur les habitudes ? L’image nous colle Ă  la peau : pour une bonne partie de nos Lanorme de ce qui est attendu conduit les femmes Ă  taire ce qui les traverse. Et puis, les femmes sont rĂ©duites au silence car quand elles disent qu’elles ont mal, on leur rĂ©pond qu’elles sont chiantes, qu’elles en font des caisses, qu’elles s’écoutent trop Ă  force d’entendre ça, on prĂ©fĂšre Ă©viter d’ĂȘtre humiliĂ©e. Pourla chercheuse en thanatologie Juliette Cazes: «Mourir de vieillesse, ça veut un peu tout et rien dire. DerriĂšre, on a bien souvent des causes uniques ou polypathologiques», c'est-Ă -dire Bienvenuesur le Topic F1 pinacle encore et toujours allemand du sport automobile mondial ! Message [] - Auteur : moihey - Page : 12621 - Pages : 18585 - Dernier message : 25-08-2022 Dautant que le prĂ©cĂ©dent venait Ă  peine de prendre fin, le 28 juillet dernier. « On en a marre ! On a Ă  peine eu une semaine de tranquillitĂ© et tout a refermĂ© », pestent Serge et vEjm. La saison 2020-2021 restera dans les annales, il est certain. Depuis son dĂ©marrage, aucun stade n’a connu d’affluence maximale ou du moins, de match sans limite de spectateurs. Et depuis quelques temps maintenant, c’est tout simplement du huis-clos qui est demandĂ© aux clubs. Cela devient pesant pour tous les supporters mais aussi pour les finances de chacun. [À lire aussi] Un OM vous manque et tout est dĂ©peuplĂ© Un espoir pour janvier En parallĂšle de ce manque persistant, il y a tout de mĂȘme une petite lumiĂšre qui a pointĂ© le bout de son nez cette semaine. En effet, bien que le retour du public ne se fera pas avant janvier, il est envisagĂ© que les jauges soient de retour. Et selon un pourcentage, ce qui signifie que le nombre de supporters acceptĂ©s sera fait en fonction de la capacitĂ© du stade. Bonne nouvelle pour le VĂ©lodrome, qui fait partie des plus grands stades en France environ 67 000 places. Un retour qui devient donc possible d’ici plusieurs semaines. Bien Ă©videmment, Ă  prendre avec des pincettes puisque tout Ă©volue si vite. Mais dans un autre sens, il faut garder une part d’optimisme. 🚹 Pour le sport professionnel, le retour du public ne se fera pas avant le dĂ©but du mois de janvier. La jauge sera cette fois adaptĂ©e par pourcentage des stades ou salles— RMC Sport RMCsport November 17, 2020 Un manque pour tous Cet optimisme, il est important pour tous les supporters. Qu’ils aillent ou non au stade, la venue des passionnĂ©s dans l’enceinte du VĂ©lodrome n’apporterait que du positif. Le football Ă  la tĂ©lĂ©vision c’est bien, mais les yeux rivĂ©s sur le vrai terrain c’est mieux. C’est une histoire d’émotions et de vĂ©cu instantanĂ©. On ne va pas au stade comme on irait voir un film au cinĂ©ma. Un match ça se savoure, ça se vit. Et c’est le rĂŽle aussi des supporters de pousser leurs joueurs, de leurs montrer leur mĂ©contentement ou leur joie intense. Lorsqu’un but est marquĂ©, c’est une communion, ce n’est plus des dizaines de millions de gens et 11 joueurs, c’est un seul stade en Ă©bullition. Il faut dire aussi qu’à l’OM, ça ne s’explique pas, ça se vit. Cette absence qui dure depuis trop longtemps va laisser des traces dans les mĂ©moires. Mais le bonheur sera plus grand quand les portes se rĂ©ouvriront. Le meilleur est devant nous, c’est ainsi qu’il faut penser. Sur Twitter la nostalgie rĂšgne au quotidien. Le fameux Aux Armes » n’est pour l’instant qu’un souvenir qu’on se refait en boucle. Le prochain sera plus puissant, personne n’en doute. Le stade vĂ©lodrome manque Ă  tout le peuple marseillais đŸ„ș💙 Basile Bilo basilebilo November 19, 2020 L’impact sur les rĂ©sultats Il est Ă©vident que lorsqu’on parle de l’OM, la prĂ©sence des supporters n’est jamais nĂ©gligeable. Elle est d’une importance capitale, mĂȘme Ă  l’extĂ©rieur. Bien sĂ»r, tous les clubs de Ligue 1 peuvent dire la mĂȘme chose, mais l’OM c’est bien plus. Cela dit, une Ă©tude, datant de 1993, avait prouvĂ© que l’absence de fans pouvait ĂȘtre bĂ©nĂ©fique aux sportifs, se basant alors sur des rĂ©sultats de matchs de NBA. En exemple plus rĂ©cent, la finale 2020 PSG-Bayern est tout de mĂȘme honnĂȘtement, le dernier argument que cet article expose serait plus acceptable, surtout Ă  l’OM on ne capte plus cette agressivitĂ© extĂ©rieure quand on joue Ă  huis clos. Il peut en rĂ©sulter un manque d’agressivitĂ© ou moins de violence intĂ©rieure, alors que le sport de haut niveau exige de faire mal Ă  l’adversaire et d’ĂȘtre un tueur au sens figurĂ© du terme. »– Sophie Huget Psychologue du sport En Ligue 1 Les joueurs sont poussĂ©s par la foule, par les chants, comme soulevĂ©s par un seul homme, le douziĂšme. Les performances s’en ressentent
 Bien que nous ne pouvons ignorer les rĂ©sultats de ce dĂ©but de saison en Ligue 1, le contenu des matchs est trĂšs diffĂ©rent. Il ne faut bien Ă©videmment pas se cantonner uniquement aux chiffres inscrits dans le classement. Le jeu est trop pauvre comparĂ© Ă  la saison derniĂšre et les matchs nuls sont loin d’ĂȘtre acquis facilement. L’équipe est fĂ©brile et rĂ©ussi Ă  s’en sortir en championnat car le niveau n’est pas le meilleur mais si les supporters avaient l’occasion de donner de la voix, en face Ă  face, ce serait une autre affaire. Cette quatriĂšme place provisoire pourrait alors se transformer en deuxiĂšme place ou plus si l’on veut rĂȘver un peu. Actuellement, il faut que les joueurs se motivent entre eux en pensant Ă  de jours meilleurs. En Ligue des Champions Au niveau europĂ©en, c’est une histoire encore plus triste. Dernier du groupe avec zĂ©ro point et zĂ©ro but marquĂ© sur trois matchs, l’OM peine terriblement. Les joueurs ont finalement de la chance puisque personne ne peut venir pousser la gueulante. Mais justement, s’il y avait eu cette prĂ©sence, les Marseillais seraient-il Ă  ce niveau-lĂ  ? Pas sĂ»r. Il faut dire aussi que c’est extrĂȘmement frustrant pour les supporters. De retour en Ligue des Champions aprĂšs sept ans et mĂȘme pas la possibilitĂ© de fĂȘter dignement cela. L’OM et l’Europe c’est une belle histoire d’amour et elle doit comme faire un break Ă  cause de cette crise actuelle. En somme, tout est fiasco. Mais l’espoir fait vivre et si notre OM vient Ă  se rĂ©veiller, on pourrait au moins apercevoir la Ligue Europa pour le reste de la saison. L’impact Ă©conomique L’absence des supporters comprend d’autres aspects nĂ©gatifs. La billetterie reste fermĂ©e, tout comme les buvettes et les points de vente Ă  l’intĂ©rieur des stades. Des apports financiers au point mort. Bien que les produits dĂ©rivĂ©s et vĂȘtements restent accessibles sur la boutique Internet, c’est un coup dur gĂ©nĂ©ral que de ne plus avoir de ventes dans le billet, c’est une Ă©vidence plus flagrante puisque rien ne peut rattraper cela. En somme, l’entretien des infrastructures continuent logiquement mais les bĂ©nĂ©fices faits grĂące aux supporters sont rĂ©duits. Des chiffres sont sortis lors du premier confinement, laissant apercevoir les recettes que touchait l’OM pour un match au VĂ©lodrome. Et c’est en moyenne 870 000 euros qui se glissent dans la poche lors d’une rencontre. Jusqu’au million pour un Classico Ă  guichets ferveur Ă  Marseille fait qu’à chaque match Ă  domicile, les travĂ©es sont pleines. C’est alors un manque important pour un club comme celui-ci. Certes, tous les clubs ont besoin de cet argent mais quand vous ĂȘtes l’OM, l’impact et la diffĂ©rence sont forcĂ©ment plus Ă©levĂ©s. En tout cas, il y a environ un mois, la ville de Marseille a annoncĂ© ne pas vouloir augmenter le loyer du VĂ©lodrome, qui est de cinq millions d’euros par an. En cette pĂ©riode difficile, le club n’aura pas Ă  payer plus cher lors de ses matchs Ă  la maison. Un geste intĂ©ressant de la part de la citĂ© phocĂ©enne, qui ne manquera pas cela dit, de revoir son contrat Ă  la hausse avec l’OM quand la situation redeviendra normale. On a une Ă©quipe qui ne peut plus jouer devant des spectateurs et ne fait aucune recette de billetterie. À aucun moment, je ne mettrai en danger le club. Je cherche des solutions pour que les Marseillais et l’OM trouvent une voie mĂ©diane. »– Benoit Payan premier adjoint de Marseille Le poids, qu’il s’agisse de la masse corporelle ou de celle du matĂ©riel, est au centre des discussions parmi les groupes de sportifs assidus, cyclistes, triathlĂštes ou coureurs Ă  pied. Voyons concrĂštement ce que vous pouvez espĂ©rer gagner en perdant du poids ou en allĂ©geant votre vĂ©lo. Par Guillaume Judas – Photos PĂŻxabay, Pxhere, PEdALED, Hoka, Brooks, Le poids est l’ennemi du cycliste et du coureur Ă  pied qui doivent affronter la gravitĂ©. À puissance Ă©gale ou Ă  niveau de condition physique Ă©quivalent, moins vous avez de poids Ă  porter, plus vous vous Ă©levez rapidement face Ă  la pente, ou avec moins de fatigue. Ceci est vrai si l’on parle de masse corporelle votre propre poids ou du poids du matĂ©riel. Mais comme nous le verrons plus loin, le poids a Ă©galement une influence sur le plat, contrairement Ă  certaines idĂ©es reçues. Le poids est l’ennemi du sportif d’endurance, en montĂ©e mais aussi sur le plat. Pour un cycliste de 70 kg, avec un vĂ©lo de 8 kg et un Ă©quipement de 1,5 kg chaussures, casque, vĂȘtements, lunettes, une perte de 1 kg ne fait Ă©conomiser que 1,26 % du poids total. Dans une pente de 8 % Ă  15 km/h, 1 kg de moins reprĂ©sente une Ă©conomie approximative de 4,5 watts, soit un gain de 40 secondes pour 15 km. Le gain s’élĂšve Ă  1 minute 20 avec 2 kg de moins, et 2 minutes avec 3 kg sur la mĂȘme distance. C’est Ă  la fois peu pour de l’entrainement ou de la randonnĂ©e, et beaucoup en compĂ©tition quand on sait que 20 secondes peuvent manquer en haut d’un col pour accrocher un bon groupe. Deux solutions s’offrent alors Ă  vous perdre du gras, ou allĂ©ger le vĂ©lo. La deuxiĂšme solution est toutefois bien plus onĂ©reuse que la premiĂšre. Mieux vaut donc procĂ©der par Ă©limination en commençant par optimiser le poids du cycliste. => VOIR AUSSI Votre poids en questions Maigrir pour mieux grimper Si l’on se rĂ©fĂšre aux masses respectives du ou de la cycliste et du matĂ©riel, les gains potentiels de poids sont Ă©videmment plus faciles Ă  rĂ©aliser sur le ou la sportive. Un vĂ©lo de course d’entrĂ©e de gamme pĂšse autour de 10 kg. Un vĂ©lo de pro tourne autour de 7 kg. Les modĂšles avec freins Ă  disque sont lĂ©gĂšrement plus lourds, mais la limite UCI se situe pour l’instant encore Ă  6,8 kg. Le gain maximal de ce cĂŽtĂ©-lĂ  est donc limitĂ© Ă  3 kg environ, mais plus souvent autour de 1,5 kg pour passer d’un vĂ©lo de milieu de gamme Ă  une machine de haut de gamme. => VOIR AUSSI Prix et poids 2019/2020 des groupes route En revanche, on disserte beaucoup sur l’apparente maigreur des athlĂštes de haut niveau dans les sports d’endurance. Et si leur physique laisse imaginer parfois des comportements alimentaires nĂ©fastes pour la santĂ©, leur poids lĂ©ger est Ă  la fois une cause et une consĂ©quence de leur activitĂ© et de la recherche de performance un entrainement quotidien et assidu favorise la perte de poids superflu, et cet entretien d’un poids faible aide Ă©galement Ă  ĂȘtre performant. Il est assez frĂ©quent de trouver un pourcentage de masse grasse de 20 % au sein de la population de nos pays industrialisĂ©s. Parce que nombreux sont les sportifs lambdas Ă  simplement trainer quelques kilos de trop. Disons que si on se rĂ©fĂšre au pourcentage de masse grasse d’un organisme sain de 70 kg, 20 % reprĂ©sente un total de 14 kg de gras. Et 20 % de masse grasse, c’est assez frĂ©quent au sein de la population de nos pays industrialisĂ©s. Si le mĂȘme organisme s’affĂ»te sans risque pour la santĂ© et conserve la mĂȘme masse maigre os et muscles, il peut descendre Ă  7 % de masse grasse sans pour autant atteindre un Ă©tat de maigreur extrĂȘme que l’on voit parfois chez certains marathoniens ou prĂ©tendants au classement gĂ©nĂ©ral du Tour de France qui peuvent descendre jusqu’à 4 % de masse grasse. Avec 7 % de masse grasse pour 70 kg, on ne trouve plus que 4,9 kg de gras, soit un gain approximatif de 9 kg par rapport au poids de dĂ©part. Le calcul est d’ailleurs un peu plus complexe, car fort logiquement, si une personne de 70 kg perd 9 kg, elle n’en pĂšse plus que 61. Et 4,9 kg de gras pour 61 kg, ça fait en rĂ©alitĂ© un peu plus de 8 % de masse grasse. De nombreux pratiquants ont un peu de poids Ă  perdre. Si l’on s’en tient au raisonnement Ă©voquĂ© plus haut, une perte de poids de 9 kg permet un gain de 6 minutes sur une ascension de 15 km Ă  8 % de pente moyenne, toutes choses Ă©tant Ă©gales par ailleurs. Dans le meilleur des cas, le gain maximal espĂ©rĂ© grĂące au matĂ©riel n’est que de 3 kg, soit 2 minutes sur la mĂȘme distance. En montĂ©e, 1 kg de gagnĂ© sur le poids du cycliste ou de sa machine permet un gain de 40 secondes sur 15 km. Il est donc bien plus rentable de d’abord gagner du poids sur la masse corporelle, surtout que trĂšs souvent cela s’accompagne d’une amĂ©lioration de la condition physique et de moindres risques pour la santĂ© Ă  long terme. Et c’est une fois que le poids de corps est optimisĂ© entre 7 et 10 % de masse grasse, pas moins, que vous pouvez vous intĂ©resser au matĂ©riel. Évidemment, Ă  la lumiĂšre de ces explications, il parait bien futile parfois de disserter sur un gain de 50 g avec deux porte-bidons en carbone hors de prix. NĂ©anmoins, toutes choses Ă©tant Ă©gales par ailleurs toujours, 50 g de moins, c’est 2 secondes de gagnĂ©es sur une ascension de 15 km Ă  8 % de moyenne. Certaines courses se perdent pour moins que ça. En course Ă  pied aussi Les coureurs Ă  pied sont aussi concernĂ©s par l’optimisation du poids. Et donc par voie de consĂ©quence, les triathlĂštes sont doublement intĂ©ressĂ©s. Les performances en courant sont directement dĂ©pendantes de la masse Ă  dĂ©placer, que ce soit en termes de gravitĂ© ou d’inertie. On parle bien sĂ»r du poids excĂ©dentaire qu’il faut trainer en montĂ©e comme Ă  vĂ©lo, mais pas seulement. À chaque foulĂ©e et mĂȘme sur le plat, le coureur Ă  pied dĂ©pense une Ă©nergie proportionnelle Ă  son poids et Ă  son centre de gravitĂ© qui se dĂ©placent de haut en bas Ă  chaque rebond. Un dĂ©placement Ă©quivalent Ă  6-8 centimĂštres lors d’une course de fond, et jusqu’à 12 centimĂštres Ă  chaque foulĂ©e lors d’une course rapide. Les spĂ©cialistes estiment qu’un kilo de trop coĂ»terait ainsi 2 minutes et 30 secondes sur un marathon. À chaque foulĂ©e et mĂȘme sur le plat, le coureur Ă  pied dĂ©pense une Ă©nergie proportionnelle Ă  son poids et Ă  son centre de gravitĂ© qui se dĂ©placent de haut en bas Ă  chaque rebond. Mais comme Ă  vĂ©lo, l’autre source de dĂ©perdition d’énergie est due Ă  la succession d’accĂ©lĂ©rations et de dĂ©cĂ©lĂ©rations des membres infĂ©rieurs et supĂ©rieurs induites par le simple fait de courir. Et ceci sans mĂȘme parler des changements de rythme volontaires lors des compĂ©titions avec classements. À chacune de ces ruptures de rythme, le poids supplĂ©mentaire coĂ»te de l’énergie et pĂšse sur la performance. La course n’est jamais linĂ©aire. LĂ  encore, causes et consĂ©quences d’un entrainement assidu et quotidien font que les meilleurs marathoniens du monde sont trĂšs maigres mais qu’ils ont aussi en commun de disposer d’extrĂ©mitĂ©s trĂšs fines chevilles, bas des jambes, poignets, avant-bras et donc trĂšs lĂ©gĂšres, afin de limiter le coĂ»t Ă©nergĂ©tique de chaque foulĂ©e. C’est aussi en ce sens que sont privilĂ©giĂ©es en compĂ©tition des chaussures de course trĂšs lĂ©gĂšres, car un gain d’une centaine de grammes sur la paire par rapport Ă  des modĂšles d’entrainement influe aussi sur le chrono. Quitte Ă  perdre de l’amorti et du confort. Être lĂ©ger en course Ă  pied est un avantage pour courir plus vite et plus longtemps. Du poids, mĂȘme sur le plat Selon les lois de la physique, le poids ne joue aucun rĂŽle Ă  vitesse constante et sur le plat, oĂč c’est plutĂŽt le coefficient de pĂ©nĂ©tration dans l’air qui est prĂ©pondĂ©rant Ă  la performance. Il n’empĂȘche cependant qu’au-delĂ  du poids du sportif, sa forme ou plutĂŽt ses formes ont une certaine importance en termes d’aĂ©rodynamique, car plus de volume corporel implique plus de rĂ©sistance au vent. Un ventre plat favorise le maintien d’une position aĂ©rodynamique. Le gras mal placĂ© peut mĂȘme modifier la position en selle, elle-mĂȘme directement Ă  l’origine d’une bonne pĂ©nĂ©tration dans l’air. Un ventre proĂ©minent gĂȘne forcĂ©ment le maintien d’une position basse sur le vĂ©lo, et incite le cycliste Ă  se relever plus vite pour attraper les poignĂ©es de frein plutĂŽt que le bas du cintre. => VOIR AUSSI Rouler plus vite en Ă©tant plus aĂ©rodynamique ConsidĂ©rer une vitesse constante comme Ă©tablie Ă  cause du maintien de la moyenne serait cependant une erreur. En rĂ©alitĂ©, la circulation, la signalisation et la topographie de la route imposent de constantes accĂ©lĂ©rations et dĂ©cĂ©lĂ©rations, qui font intervenir Ă  chaque instant l’inertie du cycliste et de sa machine. C’est encore plus vrai en compĂ©tition, ou mĂȘme au sein d’un peloton, il faut frĂ©quemment freiner et relancer, mĂȘme sur des courses plates. Le poids des Ă©lĂ©ments en rotation sur le vĂ©lo peut avoir une influence, et pas seulement sur les sensations. Et si on va encore plus loin, on peut observer le mouvement mĂȘme du pĂ©dalage, qui est tout sauf linĂ©aire et constant. Sur chaque tour de pĂ©dalier, on peut observer de lĂ©gĂšres variations de vitesse du mouvement, entre la dĂ©cĂ©lĂ©ration inhĂ©rente aux passages des points morts haut et bas, et une accĂ©lĂ©ration lorsque les manivelles sont proches de l’horizontale. En considĂ©rant le poids de chaque jambe autour de 20 kg et la cadence de pĂ©dalage par minute autour de 90 tours de pĂ©dalier, ces variations de vitesse commencent Ă  peser Ă  la longue. => VOIR AUSSI Prix, poids et fonctionnalitĂ©s, comment choisir ses pĂ©dales ? Une diffĂ©rence de quelques grammes est ainsi perceptible et participe Ă  une Ă©conomie du geste, mĂȘme sur le plat. Il peut s’agir de la physionomie du coureur chevilles et mollets fins et lĂ©gers, mais comme il est impossible de s’affĂ»ter des articulations, on peut aussi prendre soin des Ă©lĂ©ments du vĂ©lo qui sont en rotation, c’est-Ă -dire les pĂ©dales, les chaussures, le pĂ©dalier, et plus sĂ»rement les roues et les pneumatiques. Dans ce domaine, le problĂšme du poids est amplifiĂ© par le diamĂštre de des piĂšces en mouvement. Comme on peut retrouver les mĂȘmes petites variations de vitesse de rotation que pour le pĂ©dalage, le poids devient une donnĂ©e importante, sans que ce soit la seule Ă  prendre en considĂ©ration bien entendu. Raison et sensations Il est acquis qu’une perte de poids amĂ©liore les performances, en montĂ©e bien sĂ»r mais aussi sur le plat. C’est aussi la solution la plus Ă©conomique pour rouler plus vite et la plus facile Ă  mettre en oeuvre. Mais une perte progressive de poids corporel ne s’accompagne pas forcĂ©ment d’une amĂ©lioration immĂ©diate des sensations, au contraire d’un allĂšgement du matĂ©riel. Il est moins intĂ©ressant d’investir dans un vĂ©lo ultra lĂ©ger que de se mettre au rĂ©gime pour amĂ©liorer ses performances. Mais l’un n’empĂȘche pas l’autre. Un vĂ©lo plus lĂ©ger paraĂźt plus nerveux, plus vif, et permet d’accĂ©lĂ©rer ou de revenir Ă  la vitesse initiale plus rapidement ou avec moins de fatigue. Les masses en rotation – surtout les roues – influent nettement sur cette sensation. Le gain sur l’inertie totale du vĂ©lo Ă  chaque relance est Ă©quivalent Ă  environ deux fois le mĂȘme poids gagnĂ© sur le cadre ou les accessoires. AllĂ©ger les roues change donc radicalement la perception que l’on a du mĂȘme vĂ©lo. Mais cela peut marcher Ă©galement pour la selle lors des passages en danseuse, ou encore les leviers de frein. Et nous parlons bien dans ce domaine de sensations plutĂŽt que de performances pures et chiffrĂ©es. Un vĂ©lo plus lĂ©ger paraĂźt plus nerveux, plus vif, et permet d’accĂ©lĂ©rer ou de revenir Ă  la vitesse initiale plus rapidement ou avec moins de fatigue. Il est donc mathĂ©matiquement bien plus important de gagner du poids sur la masse corporelle que sur celle du matĂ©riel pour un sport d’endurance. Mais l’allĂšgement du matĂ©riel n’est pas forcĂ©ment Ă  rĂ©server aux sportifs de trĂšs haut niveau qui chassent les derniers watts. Parce qu’il n’est pas interdit non plus de s’offrir quelques sensations au-delĂ  de la simple raison. => VOIR AUSSI Tous nos articles Coaching En pleine tournĂ©e pour son nouvel album, Julien DorĂ© a eu le temps de confier entre deux concerts qu’il Ă©tait on ne peut plus cĂ©libataire. Groupies romantiques, Ă  vos marques, prĂȘt, partez. Avis aux amatrices. Julien DorĂ© est cĂ©libataire et ça ne le remplit pas franchement de joie. Dans une interview donnĂ©e Ă  Grazia et publiĂ©e aujourd’hui, la lolita barbue c’est montrĂ©e pressĂ©e de retrouver une compagne de route. Le chanteur Ă  la barrette, dĂ©couvert au cours de la Nouvelle Star 2007 aimerait d’ailleurs que les filles auxquelles il plaĂźt se dĂ©noncent » et a avouĂ© que la chose dont il aimerait le plus se dĂ©barrasser, c’est son cĂ©libat ». VoilĂ  qui est DorĂ© et Marina Hands, la rupture doucePour rappel, Julien DorĂ© a longtemps roucoulĂ© avec la belle Louise Bourgoin entre 2007 et 2010 avant de vivre une histoire pour le moins discrĂšte avec l’actrice Marina Hands. Sa rupture avec cette derniĂšre aurait d’ailleurs beaucoup influencĂ© l’écriture de son dernier album LØVE. On a toujours eu une maniĂšre trĂšs discrĂšte et trĂšs pudique de se protĂ©ger », confiait le chanteur il y a quelques mois Ă  Elle. C’est sans doute pour ça que notre histoire a fonctionnĂ© de façon aussi jolie pendant aussi longtemps. Et que ça s’est terminĂ© de la mĂȘme maniĂšre. Tous mes textes, hormis "Corbeau blanc", qui fait rĂ©fĂ©rence Ă  un moment plus douloureux, sont des rĂ©miniscences de nos souvenirs les plus beaux ».Si vous rĂȘvez d’ĂȘtre la prochaine muse de Julien, sachez que quand il est amoureux, il pleure c’est ce qu’il a confiĂ© Ă  Grazia. Surveillez bien ses canaux lacrymaux si vous le rencontrez. En avril 2021, le mot langueur languishing en anglais, rĂ©introduit dans l’espace public par le psychologue amĂ©ricain Adam Grant, Ă©tait accueilli par certains comme une rĂ©vĂ©lation. Quelques vagues de pandĂ©mie plus tard, ce sentiment de lassitude n’a pas disparu. Et si le moment Ă©tait venu de s’activer ? Les gyms ont rouvert. Les salles de spectacles, les cinĂ©mas, les restaurants et les spas aussi. Et des invitĂ©s peuvent dĂ©sormais passer le seuil de votre porte. Party ? Oh non. Si la langueur a pĂ©nĂ©trĂ© votre cƓur comme dans un poĂšme de Verlaine, elle ne disparaĂźtra probablement pas sur-le-champ avec la levĂ©e des mesures sanitaires. S’il y a une chose qui est observable actuellement dans cette langueur, c’est la dĂ©motivation, la perte d’intĂ©rĂȘt et le dĂ©conditionnement. Et ça, ça ne s’en ira pas le jour oĂč on se dĂ©confine. Le cerveau ne fonctionne pas comme ça. »– La Dre Christine Grou, psychologue et prĂ©sidente de l’Ordre des psychologues du QuĂ©bec Au printemps dernier, elle avait Ă©tĂ© appelĂ©e Ă  commenter dans plusieurs mĂ©dias un texte du psychologue Adam Grant, publiĂ© dans le New York Times, qui nommait cet Ă©tat d’ñme, qui n’est ni un Ă©puisement ni une dĂ©pression, mais un sentiment de stagnation et de vide ». Ce n’est pas mieux qu’il y a un an, si ça se trouve, c’est mĂȘme pire », constate la Dre Grou. Non seulement la langueur est toujours prĂ©sente, mais ça touche plus de gens, des personnes qui demeuraient relativement prĂ©servĂ©es, et il y en a pour qui cela s’est accru. Pour d’autres, c’est plus que de la langueur. » Et dans ces cas-lĂ , mieux vaut consulter un professionnel de la santĂ©. Lisez le texte d’Adam Grant en anglais Un remĂšde Le fait de nommer cette Ă©motion et de comprendre qu’elle est partagĂ©e par la collectivitĂ© a probablement grandement aidĂ©, mais un an plus tard, nous en avons aussi assez de languir, a remarquĂ© le coach exĂ©cutif et auteur Brad Stulberg, dans un texte d’opinion publiĂ© le 13 fĂ©vrier dernier, lui aussi dans le New York Times. AprĂšs s’ĂȘtre reposĂ©, avoir fait du pain et s’ĂȘtre offert une manucure, il faut s’activer, plaide-t-il. Comment ? La thĂ©rapie d’activation comportementale, utilisĂ©e par les psychologues pour traiter les patients qui souffrent de dĂ©pression et de troubles de l’humeur, pourrait offrir des solutions Ă  ceux et celles qui languissent. Lisez le texte de Brad Stulberg en anglais DĂ©veloppĂ©e dans les annĂ©es 70, l’activation comportementale est une composante de la psychothĂ©rapie cognitivo-comportementale. Ici, on ne vise pas Ă  changer la façon de penser de l’individu, mais ses comportements en le sortant de l’inaction. Ce n’est pas juste de dire “active-toi”, c’est aussi une rĂ©flexion sur ce qui est plaisant pour moi, ce qui a du sens et ce qui est important », prĂ©cise Dominic Pesant, psychologue professionnel en soutien clinique au CIUSSS du Nord-de-l’Île-de-MontrĂ©al et formateur en activation comportementale. Le 12 mars 2020, il a Ă©tĂ© libĂ©rĂ© de ses fonctions habituelles afin d’aider les membres du personnel de son CIUSSS Ă  traverser la pandĂ©mie qui s’amorçait. Le guide d’activation comportementale qu’il a créé a depuis connu cinq mises Ă  jour et a Ă©tĂ© relayĂ© par des intervenants et organismes Ă  travers la province. Ça a pour but d’aider les gens Ă  rebondir face Ă  ce sentiment-lĂ  qu’on peut appeler fatigue pandĂ©mique ou langueur », prĂ©cise-t-il en ajoutant qu’il vaut mieux s’activer entre les vagues plutĂŽt que d’attendre la fin de la pandĂ©mie pour profiter de la vie. Consultez le guide d’activation comportementale Ă©laborĂ© par Dominic Pesant Il insiste sur le volet rĂ©flexion de la dĂ©marche et rejette les prescriptions en citant l’exemple du mĂ©decin qui recommanderait Ă  son patient d’aller marcher trois fois par semaine. Peut-ĂȘtre que la personne dĂ©teste ça, marcher ! » L’important, c’est de faire quelque chose qui gĂ©nĂšre des sentiments positifs, qui nous donne du plaisir et un sentiment de compĂ©tence, justement pour casser les idĂ©es nĂ©gatives », ajoute Christine Grou. Le principe en action Travailleuse autonome en tĂ©lĂ©travail, Chantale Gagnon a mis en pratique ce principe l’automne dernier. Son activitĂ©, c’est la marche. Mais elle l’a choisie. Celle qui se qualifiait avant d’active, mais pas rĂ©guliĂšre » s’est donnĂ© comme dĂ©fi d’aller marcher tous les jours sur le mont Saint-Hilaire, beau temps mauvais temps. Je voulais ĂȘtre mieux, je voulais ĂȘtre bien, raconte-t-elle. J’appelais des gens et ce n’était jamais le bon moment pour marcher. Ça m’a tannĂ©e. Je me suis dit ça suffit, j’y vais. Je vais peut-ĂȘtre rencontrer des gens et si je n’en rencontre pas, je le fais pour moi. » Elle a d’abord tenu 21 jours, le dĂ©fi qu’elle s’était lancĂ©, puis a continuĂ©. Ce n’est plus ma tĂȘte qui coordonnait tout ça, c’était mon corps. Ça se faisait tout seul. Je n’ai pas eu de baisse de moral ou de fatigue depuis. Je suis plus de bonne humeur. C’est un cercle qui est positif parce que plus on le fait, plus on veut en faire. »– Chantale Gagnon, travailleuse autonome en tĂ©lĂ©travail Dominic Pesant parle du principe outside in » Je fais quelque chose et je retrouve la motivation et l’énergie plutĂŽt que d’attendre d’ĂȘtre motivĂ© pour faire des choses. » On peut commencer petit Ă  petit et ĂȘtre indulgent envers soi-mĂȘme, conseille Christine Grou, puisqu’on a deux ans de dĂ©conditionnement Ă  dĂ©tricoter. Des conseils qui valent aussi pour ceux et celles qui retourneront prochainement au bureau. Les premiĂšres journĂ©es, peut-ĂȘtre s’en demander moins, y aller tranquillement, mais Ă©viter l’évitement, recommande-t-elle. Parce que si on l’évite tout le temps et qu’on reporte, on ne se fera pas du bien. Au contraire, on va augmenter nos sentiments nĂ©gatifs par rapport Ă  ça. » Et plus on attend pour se remettre en marche, plus l’activation sera difficile Ă  mettre en place. L’évitement, c’est un processus adaptatif quand on est anxieux, mais ça devient un ennemi quand il fait perdurer l’anxiĂ©tĂ© du retour », conclut-elle. Alors, il est oĂč ce tailleur qu’on portait le 12 mars 2020 ? Le gouvernement nous livre des colis de nourriture mais on ne peut pas vivre qu’avec ça. » Alors que la Chine peine Ă  lutter contre le variant Omicron et persiste dans sa politique du zĂ©ro Covid », Antoine Morel, journaliste pour France 24 strictement confinĂ© Ă  Shanghai, comme le reste des 26 millions d’habitants de la ville depuis un mois, nous raconte son quotidien, entre pĂ©nurie de nourriture et politique sanitaire drastique.> Regardez le tĂ©moignage d’Antoine La suite aprĂšs la publicitĂ© Le visionnage de cette vidĂ©o est susceptible d'entraĂźner un dĂ©pĂŽt de cookies de la part de l'opĂ©rateur de la plate-forme vidĂ©o vers laquelle vous serez dirigĂ©e. 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Moi, je ne peux pas du tout sortir de ma rĂ©sidence, et avant, on ne pouvait mĂȘme pas sortir dans le couloir. » Dans cette ville sous cloche, nous explique le journaliste, ce sont les bĂ©nĂ©voles en combinaison intĂ©grale qui vont jusqu’à ramasser les poubelles devant les portes des habitants. A Shanghai, la vidĂ©o d’un homme vivant emmenĂ© dans un sac mortuaire indigne sur les rĂ©seaux sociauxMais le plus compliquĂ© dans son confinement est la gestion de la nourriture, nous explique le journaliste. Si le gouvernement chinois donne des colis de nourriture, leurs frĂ©quences varient selon les rĂ©sidences Antoine avoue n’en avoir reçu que quatre depuis le dĂ©but du confinement il y a un mois et le peu d’aliments qu’ils contiennent ne permet pas de tenir trĂšs longtemps. On ne peut pas survivre avec ça, il faut acheter de la nourriture autrement », se dĂ©sole le journaliste. Alors pour remplir leur frigo, les habitants de la ville tentent de commander grĂące Ă  des achats groupĂ©s au moyen de leurs tĂ©lĂ©phones. Une stratĂ©gie peu payante, d’aprĂšs Antoine Ça peut partir trĂšs vite, il faut rester sur son tĂ©lĂ©phone tout le temps, il faut aller vite. » Un ras-le-bol croissant de la populationDes conditions de confinement qui ne manquent pas d’exaspĂ©rer les habitants de Shanghai. Le plus dur, c’est qu’on ne sait pas quand cela va se terminer. On a l’impression d’ĂȘtre dans un cercle infini », avoue Antoine Morel, qui est soumis Ă  un nouveau confinement de quatorze jours chaque fois qu’un cas positif est dĂ©tectĂ© dans son immeuble. Alors le 28 avril, quand les habitants de sa rĂ©sidence se sont mis Ă  taper sur des casseroles et Ă  hurler pour demander de la nourriture, le journaliste n’a pas Ă©tĂ© surpris C’est trĂšs difficile pour beaucoup de gens. » Origine du Covid-19 La Chine a tout fait pour Ă©touffer l’affaire »Plusieurs vidĂ©os de manifestations dans les rues de la ville circulent aussi sur les rĂ©seaux sociaux. Ainsi, la vidĂ©o contestataire Siyue zhi sheng » Les voix d’avril » a circulĂ© une soirĂ©e entiĂšre sur WeChat, avant d’ĂȘtre censurĂ©e par le gouvernement. Ça paraĂźt assez surrĂ©aliste », s’étonne le Français, Ă©tant donnĂ© la duretĂ© de la rĂ©pression du rĂ©gime chinois envers les mouvements de le journaliste reste optimiste. LĂ , il y a de moins en moins de cas. C’est vrai qu’il y a un espoir. » Mais la rĂ©ouverture de la mĂ©galopole ne se fera pas d’un coup d’un seul. Ce sera une rĂ©ouverture par quartier, par rĂ©sidence », estime Antoine Morel. D’aprĂšs lui, une partie des ShanghaĂŻens devraient pouvoir ĂȘtre plus ou moins libres » d’ici une dizaine de jours.

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