I THEOLOGIE BIBLIQUE Si un dĂ©tour par la thĂ©ologie biblique est nĂ©cessaire dans un parcours dogmatique, câest dâabord dans une intention critique : pour purifier nos esprits de reprĂ©sentations erronĂ©es sur le salut et le pĂ©chĂ©, des erreurs quâune lecture trop immĂ©diate des Ecritures ne suffit pas toujours Ă prĂ©venir. Câest surtout en tant que la rĂ©mission des pĂ©chĂ©s est
171votes. Le chevalier de La Barre fut-il un martyr des anticléricaux, ou bien leur victime ? Des mensonges de Voltaire aux contrevérités de Laurent Joffrin et
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Quil est lumiĂšre et quâil est omniprĂ©sent dans nos vies. Aujourdâhui, lorsque je pense Ă ma fin, jâoscille entre la crainte du jugement au moment de la mort et la misĂ©ricorde de Dieu
Laphilosophie de la religion est confrontée à une difficulté particuliÚre qui est l'absence d'un concept de religion convenant à tout ce qu'il est d'usage de considérer comme de l'ordre de la religion. La philosophie de la religion se présente de maniÚre sensiblement différente selon les religions, les époques et les lieux.
qKLy. QuestionJ'aimerais que vous me disiez exactement ce que dit la Bible Ă propos de la mort d'un est sauvĂ©, d'accord, mais son Ăąme, oĂč va-t-elle, en attendant la fin du monde et le jugement?Certains me disent qu'elle est auprĂšs de Dieu, mais que dit la Bible ? Tant qu'on n'est pas ressuscitĂ©, l'Ăąme est-elle dans le repos en attendant la rĂ©surrection pour le jugement ?RĂ©ponseL'Ăąme du chrĂ©tien est auprĂšs du Seigneur aprĂšs la mortLa Bible ne donne pas beaucoup de dĂ©tails Ă ce sujet mais nous avons quelques pistes pour ĂȘtre suffisamment au clair sur la question de la d'abord, selon GenĂšse 2 et 3, la mort est entrĂ©e dans le monde Ă la suite de la dĂ©sobĂ©issance d'Adam et Eve Rm ; Elle est prĂ©sentĂ©e comme un ennemi vaincu 1 Co Ces deux Ă©lĂ©ments sont importants puisque la mort ne fait pas partie de la crĂ©ation divine originelle et ne doit pas ĂȘtre banalisĂ©e. Toutefois, la victoire de JĂ©sus Ă la croix ne doit plus laisser le chrĂ©tien ployer sous l'esclavage de la peur de la mort, mĂȘme si le sujet est dĂ©licat Hb Lc et l'apĂŽtre Paul Ph affirment que nous sommes auprĂšs du Seigneur aprĂšs notre mort. L'affirmation de JĂ©sus au brigand, avec le mot aujourd'hui» indique clairement que le croyant est tout de suite aprĂšs sa mort auprĂšs du prĂ©cisĂ©ment, le corps est poussiĂšre tandis que l'Ăąme se trouve auprĂšs du Seigneur En 2 Corinthiens Paul Ă©voque son corps qui est dĂ©truit, tandis qu'il a l'assurance d'ĂȘtre auprĂšs du Seigneur aprĂšs sa mort. Il souligne aussi que notre corps actuel ne peut accĂ©der au Royaume de Dieu 1 Co et sera transformĂ© 1 Co dit la Bible sur la mort ?Dans ces passages, la mort est parfois dĂ©crite comme un sommeil ou, comme en français, en utilisant l'image du sommeil puisque nous disons parfois de quelqu'un qu'il s'est endormi», en parlant de sa mort. Mais les morts sont conscients Ap et Paul se rĂ©jouit non pas de la mort en elle-mĂȘme mais de pouvoir ĂȘtre auprĂšs du Seigneur Ph Le repos dĂ©crit dans certains passages n'est pas le sommeil, mais un repos aprĂšs un travail, le chrĂ©tien se repose de ses Ćuvres» ou de ses travaux» Ap mais il reste passage difficile de Lu doit ĂȘtre abordĂ© avec prudence et il ne faudrait pas aller au-delĂ de ce que JĂ©sus dĂ©sirait enseigner. Il est, en revanche, trĂšs clair que la mort n'est pas un lieu de sommeil et d'inconscience. De mĂȘme, Paul ne se rĂ©jouit pas d'un temps d'inconscience, mais bien d'ĂȘtre auprĂšs du Seigneur Ph 2 Co Les croyants ont donc l'assurance d'ĂȘtre conscients, bienheureux dans la prĂ©sence du vie aprĂšs la mortL'Ăąme est donc auprĂšs du Seigneur en attendant la fin des temps lorsque le croyant recevra son corps incorruptible 1 Co sur la nouvelle Terre, Ćuvre de Dieu Ap 21-22 aprĂšs le jugement final. En attendant, l'enfant de Dieu sait qu'il n'y a aucune condamnation pour celui qui se confie en Dieu Rm Il sait aussi que Dieu ne dĂ©sire pas la mort du pĂ©cheur mais sa repentance pour qu'il accĂšde Ă la vie, la vraie vie Jn qui est le projet de Dieu pour les hommes 1 Ti termine avec une promesse laissĂ©e par JĂ©sus Ă ses disciples juste avant sa propre mortQue votre cĆur ne se trouble pas. Mettez votre foi en Dieu, mettez aussi votre foi en moi. Il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon PĂšre. Sinon, vous aurais-je dit que je vais vous prĂ©parer une place ? Si donc je m'en vais vous prĂ©parer une place, je reviens vous prendre auprĂšs de moi, pour que lĂ oĂč, moi, je suis, vous soyez, vous aussi. » Jn traduction Segond 21.JĂ©sus invite Ă la foi... mĂȘme dans un domaine aussi sensible que la est digne de foi, puisqu'il est revenu de la mort et qu'il est vainqueur de la mort Es 2 Ti ne nous donne pas tous les dĂ©tails sur ce qu'il advient aprĂšs la mort, mais il affirme que c'est Lui qui nous prĂ©pare une place. Connaissant la Personne qui prĂ©pare tout, nous pouvons nous rĂ©jouir comme nous nous rĂ©jouirions par avance de savourer un repas Ă©laborĂ© par un excellent cuisinier qui connaĂźtrait trĂšs bien nos goĂ»ts culinaires, sans que nous soyons prĂ©alablement informĂ©s de tous les dĂ©tails du en est ainsi avec JĂ©sus car sans mĂȘme tout connaĂźtre, nous pouvons nous rĂ©jouir parce que nous savons qu'Il nous aime et qu'Il est tout-puissant. Ce qui nous attend sera donc magnifique parce que le PrĂ©parateur» est digne de Charvin
â La mort est du domaine de la foi. Vous avez bien raison de croire que vous allez mourir bien sĂ»r ; ça vous soutient. Si vous nây croyez pas, est-ce que vous pourriez supporter la vie que vous avez ? Si on nâĂ©tait pas solidement appuyĂ© sur cette certitude que ça finira, est-ce que vous pourriez supporter cette histoire⊠» â â Jacques Lacan - confĂ©rence Ă Louvain - le 13 octobre 1972
â La mort est engloutie pour toujours â IMAGINEZ le gros titre ci-dessus dans un journal, Ă la place de celui qui rapportait le suicide dâune petite fille. Naturellement, aucun journal nâa jamais pu faire une telle dĂ©claration. Mais elle apparaĂźt bel et bien dans un livre plusieurs fois millĂ©naire la Bible. Les Ăcritures ne font pas de la mort un mystĂšre. Elles expliquent non seulement pourquoi nous mourons, mais aussi quelle est la condition des morts. Elles offrent en outre un espoir pour nos chers disparus. Enfin, elles annoncent une Ă©poque marquante oĂč il sera possible de rapporter â La mort est engloutie pour toujours. â â 1 Corinthiens 1554. La Bible explique en termes clairs ce quâest la mort. Par exemple, elle compare Ă plusieurs reprises le fait de mourir Ă celui de sâendormir â et elle dit des personnes dĂ©cĂ©dĂ©es quâelles â dorment dans la mort â. Psaume 133 ; 1 Thessaloniciens 413 ; Jean 1111-14. Elle prĂ©sente aussi la mort comme une ennemie â. 1 Corinthiens 1526. Et surtout, elle nous permet de comprendre pourquoi la mort est comparable Ă un sommeil, pourquoi elle afflige lâhumanitĂ© et comment elle sera finalement vaincue. Pourquoi mourons-ânous ? Le premier livre de la Bible relate que Dieu a fait le premier homme, Adam, et lâa installĂ© dans une demeure paradisiaque GenĂšse 27, 15. Au dĂ©but de sa vie, Adam a reçu diffĂ©rentes tĂąches Ă effectuer, assorties dâune interdiction formelle. Ă propos dâun certain arbre du jardin dâĂden, Dieu lui a dit â Tu ne dois pas en manger, car le jour oĂč tu en mangeras, tu mourras Ă coup sĂ»r *. â GenĂšse 217. Pour Adam, il Ă©tait donc clair que la mort nâĂ©tait pas inĂ©vitable, mais quâelle dĂ©coulerait directement de la violation dâune loi divine. HĂ©las ! Adam et sa femme, Ăve, ont dĂ©sobĂ©i. Ils ont ignorĂ© sciemment la volontĂ© de leur CrĂ©ateur, et ils en ont subi les consĂ©quences. â Tu es poussiĂšre et tu retourneras Ă la poussiĂšre â, a prĂ©cisĂ© Dieu GenĂšse 319. Ils sont devenus gravement â dĂ©fectueux â, imparfaits. Leur imperfection, ou Ă©tat de pĂ©cheur, les conduirait Ă la mort. Ce dĂ©faut, le pĂ©chĂ©, a Ă©tĂ© transmis Ă leur descendance, autrement dit Ă tout le genre humain. CâĂ©tait en quelque sorte une maladie hĂ©rĂ©ditaire. Non seulement Adam a perdu la possibilitĂ© de vivre sans connaĂźtre le flĂ©au quâest la mort, mais encore il a lĂ©guĂ© lâimperfection Ă sa descendance. La famille humaine sâest retrouvĂ©e prisonniĂšre du pĂ©chĂ©. La Bible dĂ©clare â VoilĂ pourquoi, de mĂȘme que par un seul homme le pĂ©chĂ© est entrĂ© dans le monde et par le pĂ©chĂ© la mort, et quâainsi la mort sâest Ă©tendue Ă tous les hommes parce que tous avaient pĂ©chĂ©... â â Romains 512. â Le pĂ©chĂ© est entrĂ© dans le monde â Le dĂ©faut hĂ©rĂ©ditaire quâest le pĂ©chĂ© nâest pas visible au microscope. Il sâagit dâune dĂ©ficience morale et spirituelle que nos premiers parents nous ont transmise et qui a des consĂ©quences physiques. Toutefois, la Bible rĂ©vĂšle que Dieu a fourni un remĂšde au pĂ©chĂ©. LâapĂŽtre Paul explique â Le salaire que paie le pĂ©chĂ©, câest la mort, mais le don que Dieu donne, câest la vie Ă©ternelle par Christ JĂ©sus notre Seigneur. â Romains 623. Dans sa premiĂšre lettre aux Corinthiens, Paul a donnĂ© cette assurance, qui Ă©tait trĂšs importante pour lui â De mĂȘme [...] quâen Adam tous meurent, de mĂȘme aussi dans le Christ tous seront rendus Ă la vie. â â 1 Corinthiens 1522. De toute Ă©vidence, JĂ©sus Christ joue un rĂŽle majeur dans lâĂ©limination du pĂ©chĂ© et de la mort. Il est venu sur la terre, a-ât-âil dit, pour â donner son Ăąme comme rançon en Ă©change de beaucoup â. Matthieu 2028. On peut comparer la situation Ă un enlĂšvement, oĂč la libĂ©ration de lâotage sâobtient uniquement par le paiement dâune certaine somme. Dans le cas prĂ©sent, la rançon qui peut nous libĂ©rer du pĂ©chĂ© et de la mort est la vie humaine parfaite de JĂ©sus *. â Actes 1039-43. Pour fournir la rançon, Dieu a envoyĂ© JĂ©sus sur la terre afin quâil sacrifie sa vie. â Dieu a tellement aimĂ© le monde quâil a donnĂ© son Fils unique-engendrĂ©, afin que tout homme qui exerce la foi en lui [...] ait la vie Ă©ternelle. â Jean 316. Avant de mourir dâune mort sacrificielle, Christ a rendu tĂ©moignage Ă la vĂ©ritĂ© â. Jean 1837. Par ailleurs, durant son ministĂšre public, il a profitĂ© de certains Ă©vĂ©nements pour rĂ©vĂ©ler la vĂ©ritĂ© sur la mort. La fillette dort â Lorsquâil Ă©tait sur terre, JĂ©sus a cĂŽtoyĂ© la mort. Il a Ă©prouvĂ© le chagrin de perdre des personnes de son entourage et il Ă©tait tout Ă fait conscient quâil mourrait lui-âmĂȘme prĂ©maturĂ©ment Matthieu 1722, 23. Quelques mois, semble-ât-âil, avant que JĂ©sus ne soit exĂ©cutĂ©, son ami intime Lazare est mort. Cet Ă©pisode nous Ă©claire sur la façon dont JĂ©sus considĂ©rait la mort. Peu aprĂšs avoir appris le dĂ©cĂšs de Lazare, JĂ©sus a dit â Lazare notre ami sâest endormi, mais je vais lĂ -bas pour le rĂ©veiller de son sommeil. â Les disciples en ont dĂ©duit que, si Lazare sâĂ©tait simplement endormi, il se rĂ©tablirait. Câest pourquoi JĂ©sus leur a dit explicitement â Lazare est mort. â Jean 1111-14. De toute Ă©vidence, JĂ©sus concevait la mort comme un sommeil. Sâil nous est difficile de comprendre ce quâest la mort, nous savons par contre ce quâest le sommeil. Quand nous passons une bonne nuit, nous nâavons pas conscience du temps qui sâĂ©coule ni de ce qui se passe autour de nous, car nous sommes dans un Ă©tat dâinconscience temporaire. Câest exactement ainsi que la Bible explique la condition des morts. EcclĂ©siaste 95 dĂ©clare â Les morts, eux, ne savent rien. â JĂ©sus a comparĂ© la mort Ă un sommeil pour une autre raison on peut ĂȘtre rĂ©veillĂ© de la mort, grĂące Ă la puissance de Dieu. Un jour, JĂ©sus sâest rendu dans une famille dont la petite fille venait de rendre son dernier souffle. â La fillette nâest pas morte, mais elle dort â, a-ât-âil affirmĂ©. Puis il sâest approchĂ© dâelle, lui a pris la main et elle â se leva â. En dâautres termes, elle fut relevĂ©e dâentre les morts. â Matthieu 924, 25. Pareillement, JĂ©sus a ramenĂ© Ă la vie son ami Lazare. Mais avant dâaccomplir ce miracle, il a consolĂ© Marthe, la sĆur de Lazare, en ces termes â Ton frĂšre ressuscitera. â Confiante, elle lui a rĂ©pondu â Je sais quâil ressuscitera Ă la rĂ©surrection au dernier jour. â Jean 1123, 24. Elle sâattendait manifestement Ă ce quâun jour tous les serviteurs de Dieu soient ressuscitĂ©s. Que se passe-ât-âil au juste lors dâune rĂ©surrection ? Le mot grec anastasis traduit ainsi signifie littĂ©ralement â action de se mettre debout â. Il dĂ©signe le fait dâĂȘtre relevĂ© dâentre les morts. Cela paraĂźtra incroyable Ă certains, mais aprĂšs avoir dĂ©clarĂ© que les morts entendraient sa voix, JĂ©sus a dit â Ne vous Ă©tonnez pas de cela. â Jean 528. Les rĂ©surrections que JĂ©sus a opĂ©rĂ©es sur terre nous donnent confiance dans cette promesse biblique les morts qui sont dans la mĂ©moire de Dieu se rĂ©veilleront de leur long â sommeil â. RĂ©vĂ©lation 2013 annonce â La mer a rendu les morts qui sây trouvaient, et la mort et lâhadĂšs [la tombe commune aux hommes] ont rendu les morts qui sây trouvaient. â Ces morts seront-âils ressuscitĂ©s pour finalement vieillir et mourir une deuxiĂšme fois, Ă lâexemple de Lazare ? Non, ce nâest pas ce que Dieu a prĂ©vu. La Bible nous promet que le jour viendra oĂč â la mort ne sera plus â ; donc personne ne vieillira ni ne mourra. â RĂ©vĂ©lation 214. La mort est une ennemie. Le genre humain en a beaucoup dâautres, tels que la maladie et lâĂąge, qui causent aussi de grandes souffrances. Dieu promet de les vaincre tous, en finissant par le plus redoutable. â Comme dernier ennemi, la mort sera rĂ©duite Ă rien. â â 1 Corinthiens 1526. Une fois cette promesse rĂ©alisĂ©e, les humains jouiront dâune vie parfaite, que le pĂ©chĂ© et la mort ne viendront plus gĂącher. En attendant, il est rĂ©confortant de savoir que ceux que nous aimons et qui sont morts se reposent et que, sâils sont dans la mĂ©moire de Dieu, ils seront ressuscitĂ©s au moment quâil a prĂ©vu. Pour donner un sens Ă sa vie Une claire comprĂ©hension de ce quâest la mort et lâespĂ©rance de la rĂ©surrection peuvent changer notre vision de lâexistence. Ian, mentionnĂ© dans lâarticle prĂ©cĂ©dent, avait une vingtaine dâannĂ©es quand on lui a expliquĂ© Ă lâaide de la Bible ce quâest la mort. â Jâavais toujours vaguement espĂ©rĂ© que mon pĂšre Ă©tait quelque part, dĂ©clare-ât-âil. Aussi, quand jâai appris quâil Ă©tait simplement endormi dans la mort, sur le coup jâai Ă©tĂ© dĂ©couragĂ©. â Toutefois, en lisant que Dieu promettait une rĂ©surrection, Ian a Ă©tĂ© transportĂ© de joie Ă lâidĂ©e de revoir son pĂšre. â Pour la premiĂšre fois, je me suis senti en paix â, se souvient-âil. GrĂące Ă une bonne comprĂ©hension de ce quâest la mort, il a trouvĂ© la paix de lâesprit, la tranquillitĂ©. Clive et Brenda ont perdu leur fils de 21 ans, Steven, dans lâaccident mortel dont parle le premier article. Bien quâils sachent ce que la Bible dit au sujet de la mort, ils ont eu le cĆur brisĂ© par cette perte subite. La mort nâest-âelle pas une ennemie qui frappe cruellement ? La connaissance que donnent les Ăcritures sur la condition des morts a fini par adoucir leur peine. â Notre comprĂ©hension de ce quâest la mort nous a permis de reconstruire notre vie et de continuer dâavancer, explique Brenda. Bien sĂ»r, il ne se passe pas un jour sans que nous pensions au moment oĂč Steven se rĂ©veillera de son profond sommeil. â â Mort, oĂč est ton aiguillon ? â Ă nâen pas douter, en comprenant quelle est la condition des morts, nous pouvons avoir une vision Ă©quilibrĂ©e de la vie. Il nây a aucune raison pour que la mort reste un mystĂšre. Nous pouvons profiter de lâexistence sans avoir la hantise de cette ennemie â. De plus, si nous prenons conscience que la mort ne nous dĂ©truit pas forcĂ©ment pour toujours, nous nâaspirerons pas Ă vivre uniquement pour le plaisir, persuadĂ©s que â la vie est trop courte â. Savoir que nos proches dĂ©cĂ©dĂ©s sont dans la mĂ©moire de Dieu et dorment dans lâattente dâune rĂ©surrection peut nous consoler et nous donner envie de continuer Ă vivre. Incontestablement, nous pouvons attendre avec confiance le jour oĂč JĂ©hovah Dieu, Celui qui donne la vie, enterrera la mort pour toujours. Quelle bĂ©nĂ©diction ce sera lorsquâon pourra vraiment demander â Mort, oĂč est ta victoire ? Mort, oĂč est ton aiguillon ? â â 1 Corinthiens 1555. [Notes] ^ § 6 Câest la premiĂšre fois que la Bible parle de la mort. ^ § 11 Le prix Ă payer Ă©tait une vie humaine parfaite parce que câĂ©tait une vie humaine parfaite quâAdam avait perdue. Le pĂ©chĂ© ayant contaminĂ© tous les humains, tous Ă©taient imparfaits, et par consĂ©quent aucun ne pouvait servir de rançon. Dieu a donc envoyĂ© son Fils depuis le ciel dans ce but Psaume 497-9. Pour de plus amples renseignements Ă ce sujet, voir le chapitre 7 du livre La connaissance qui mĂšne Ă la vie Ă©ternelle, publiĂ© par les TĂ©moins de JĂ©hovah. [Illustration, page 5] La dĂ©sobĂ©issance dâAdam et Ăve a conduit Ă la mort. [Illustration, page 6] Lorsque JĂ©sus a pris sa main, la petite fille sâest levĂ©e. [Illustration, page 7] Beaucoup attendent le moment oĂč leurs chers disparus seront, comme Lazare, tirĂ©s de leur sommeil.
Quand la nuit vient de tomber, moines et moniales chantent lâoffice de complies qui sâachĂšve par un chant, le Salve Regina. Par cette priĂšre mariale, ils se disent en exil sur la terre » et ils se reconnaissent pĂšlerins en cette vallĂ©e de larmes » pour aller Ă la Patrie vĂ©ritable. La marche des moines dans la nuit nâest pas vĂ©cue pour eux, mais pour toute la famille humaine, tous les enfants dâĂve » aspirant Ă la lumiĂšre et Ă la paix. Au terme de cette priĂšre, une cloche sonne le glas en mĂ©moire des mort, une autre rive »Le geste accompli par les moines sâaccorde Ă la pratique que lâon trouve dans toutes les religions pour dire comment vivre le passage des vivants sur lâautre rive », selon lâimage universelle des religions pour dire la mort, celle des proches et la sienne. La mort des autres est accompagnĂ©e dans toutes les religions par des rites. Ainsi en Ăgypte, la splendeur des pyramides bĂąties pour des rois ne doit pas nous empĂȘcher de voir que des gestes simples vĂ©cus par les familles ou les communautĂ©s religieuses se fondent sur la mĂȘme exigence le refus que la mort soit une dans le monde des monuments attestent la conviction que quelque chose du dĂ©funt nâa pas disparu ; toute visite au cimetiĂšre le confirme. La rĂ©serve, la dĂ©fiance et mĂȘme le dĂ©ni des pays europĂ©ens ne doivent pas faire oublier que la solidaritĂ© des vivants et des morts est une exigence fondatrice pour toute sociĂ©tĂ©. Cette pratique universelle permet de conclure que les rites traditionnels signifient un accompagnement dâune Ă©tape prĂ©sentĂ©e habituellement comme une migration de lâĂąme ». Cette expression est ici entendue au sens de ce qui fait lâaspect mystĂ©rieux et insaisissable de la personne humaine. Elle atteste que la mort est comprise comme lâirrĂ©versible dĂ©part dâune personne vers un autre monde, indiquĂ© par le terme imprĂ©cis de au-delà » â entendons au-delĂ de notre expĂ©rience de lâespace et du temps. Paradoxalement, lâattitude des athĂ©es confirme cette rĂ©alitĂ©. Leur refus de considĂ©rer comme rĂ©el un au-delĂ de la mort » ne supprime pas lâexigence de faire mĂ©moire. MĂȘme la trĂšs laĂŻque RĂ©publique française honore les soldats morts pour la Patrie » et on Ă©voque Ă leur propos un devoir de mĂ©moire ». Câest une façon de reconnaĂźtre le caractĂšre irrĂ©versible de la mort, la continuitĂ© des gĂ©nĂ©rations et la communion dans une mĂȘme culture. Câest aussi une maniĂšre de fonder la communautĂ© autour de valeurs communes. Câest enfin un moment de rĂ©conciliation par lâexpression dâune solidaritĂ© qui passe de gĂ©nĂ©ration en mort des soldats marque lâhistoire et la culture de la communautĂ© nationale, biologique, culturelle ou spirituelle. Ainsi, leur dĂ©part est le lieu dâune double rĂ©alisation lâouverture dâun nouveau chemin et la transformation du prĂ©sent de ceux qui restent. Il nâempĂȘche quâen la matiĂšre rien nâest assurĂ©, car franchir le pas de la mort est un pas vers lâinconnu. Câest toute la vie qui ressuscite Lâaccompagnement des dĂ©funts a une autre dimension la maniĂšre dont chacun des vivants vit sa propre mort â celle qui est devant lui. Sur ce point, le christianisme apporte une dimension spĂ©cifique. La vie chrĂ©tienne est en effet fondĂ©e sur un Ă©vĂ©nement la mort et la rĂ©surrection de JĂ©sus. La vie chrĂ©tienne est un partage du passage de JĂ©sus Ă son PĂšre. Il ne sâagit pas seulement de migration de lâĂąme », mais de lâespĂ©rance que toute personne, Ă lâimage du Christ, est appelĂ©e Ă entrer dans la gloire, avec le plus matĂ©riel, le plus fragile et le plus humble de la condition humaine comme le dit le Credo Je crois en la rĂ©surrection de la chair ». Cette espĂ©rance a deux versants. Le premier rĂ©alise un Ă©lĂ©ment important des religions exprimĂ© par les rites qui accompagnent le dĂ©part du dĂ©funt une exigence de justice. La foi en la rĂ©surrection est solidaire de lâattente du jugement oĂč la valeur de la vie de chacun sera reconnue. Justice sera rendue Ă toute lâhumanitĂ© ! Ă ce moment il y aura une nouvelle crĂ©ation lâaccomplissement de toute lâaventure de la vie et mĂȘme du cosmos qui sera totalement libĂ©rĂ© de la mort. Le second versant est radical dâune autre maniĂšre. La rĂ©surrection nâest pas seulement un Ă©vĂ©nement ultime, elle change le cours de la vie prĂ©sente, car le RessuscitĂ© est prĂ©sent selon sa parole LĂ oĂč deux ou trois sont rĂ©unis en mon nom, je suis au milieu dâeux » Mt 18, 20. Tout croyant vit en communion avec le Christ. La priĂšre est une rencontre. Ce ne sont plus les rites qui priment, mais la relation entre le RessuscitĂ© et celui qui par la foi est en communion avec rĂ©sulte de cette relation un troisiĂšme Ă©lĂ©ment un rapport de solidaritĂ© ou de communion. Il a un double visage. Dâabord, ceux qui sont arrivĂ©s Ă bon port et qui sont entrĂ©s dans la joie de Dieu viennent au-devant de ceux qui sur terre sont toujours passants et pĂšlerins ». Ensuite, parce que la plupart des humains nâont pas toujours Ă©tĂ© Ă la hauteur de ce quâil aurait fallu, ils ont besoin dâaide. Ainsi dans le temps prĂ©sent, les chrĂ©tiens prient pour les dĂ©funts et ils posent des actes dâamour pour eux. Ces actes gratuits » expriment une foi qui transgresse les barriĂšres que le matĂ©rialisme cynique et dĂ©sespĂ©rant place devant lâespĂ©rance de la vie Ă©ternelle. Ainsi se vit une longue traversĂ©e du temps par-delĂ les barriĂšres et les distensions. Certains sont porteurs, dâautres sont portĂ©sâŠCertains donnent, dâautres reçoivent⊠Mais tous sont pĂšlerins. Tous sont habitĂ©s par lâespĂ©rance dâune plĂ©nitude qui vient et se bĂątit aujourdâhui dans la charitĂ©, une fraternitĂ© qui franchit les frontiĂšres du visible â une solidaritĂ©, exemplaire pour toute situation humaine. Douleurs de lâenfantement Les propos prĂ©cĂ©dents ne doivent pas faire oublier le moment de la mort, dit par le verbe partir ». Le verbe partir » se rĂ©fĂšre Ă des situations diverses et Ă des sentiments contraires. Ce peut ĂȘtre le consentement au passage des gĂ©nĂ©rations quand les anciens sâen vont rassasiĂ©s de jours » ; ce peut ĂȘtre une attitude de protestation quand il sâagit dâun malheur. La priĂšre est un appel Ă ce que vienne non seulement le temps de la consolation, mais celui de la justice car Dieu se doit de donner Ă ses enfants le bonheur quâil leur a promis en leur donnant de vivre. Sâil y a la confiance, il y a la peur qui suscite le refus et la fuite vĂ©cue massivement dans lâathĂ©isme. Sâil y a la douleur contenue, il y a aussi le dĂ©sespoir. Sâil y a la force de la foi, il y a la tristesse et les larmes du dĂ©sespoir. Sâil y a le consentement, il y a aussi le dĂ©sespoir. La rĂ©flexion sur les soins palliatifs a donnĂ© une description des sentiments et attitudes vĂ©cus dans les derniers jours â selon un enchaĂźnement temporel. Ces attitudes peuvent ĂȘtre concomitantes, les derniĂšres paroles de JĂ©sus en tĂ©moignent. LâĂ©vangile de Matthieu dit le dĂ©sespoir Mon Dieu, mon Dieu pourquoi mâas-tu abandonnĂ© ? », Mt 27, 46 tandis que celui de Luc dit la confiance Entre tes mains je remets mon esprit », Lc 23, 46. Pour dire ce moment, lâĂ©vangile de Jean utilise une image, celle des douleurs de lâenfantement Jn 16,21, câest-Ă -dire que le dynamisme de la vie lâemporte malgrĂ© lâĂ©troitesse du passage de ce monde Ă la plĂ©nitude. A LIRE AUSSI.â Quel corps aurons-nous au Paradis ?â Quelle vie aprĂšs la mort ?â Les chrĂ©tiens et lâart de mourir
Question RĂ©ponse Jacques Ă©crit En effet, de mĂȘme que le corps sans esprit est mort, de mĂȘme la foi sans [les] Ćuvres est morte. » Jacques La foi sans les Ćuvres est morte car l'absence d'Ćuvres rĂ©vĂšle une vie qui n'a jamais vraiment Ă©tĂ© transformĂ©e ou un cĆur atteint de mort spirituelle. Beaucoup de versets bibliques attestent du fait que la foi qui sauve a pour rĂ©sultat une vie transformĂ©e, manifestĂ©e par de bonnes Ćuvres. Notre vie rĂ©vĂšle ce en quoi nous croyons et la vivacitĂ© de notre foi. Jacques est parfois citĂ© hors de son contexte pour dĂ©fendre un systĂšme de justification par les Ćuvres, ce qui est contraire Ă beaucoup d'autres passages bibliques. Jacques ne dit pas que nous sommes justifiĂ©s devant Dieu par nos Ćuvres, mais que la foi qui sauve se manifeste par de bonnes Ćuvres, qui ne sont pas la cause, mais la consĂ©quence du salut. La foi en Christ produit toujours de bonnes Ćuvres. Si une personne se dit chrĂ©tienne tout en vivant une vie de dĂ©sobĂ©issance consciente Ă Christ, cela montre que sa foi est morte et qu'elle n'est pas sauvĂ©e. Paul dit sensiblement la mĂȘme chose en 1 Corinthiens Jacques met en opposition la foi morte et la foi authentique qui sauve. Il y a beaucoup de gens qui se disent chrĂ©tiens alors que leur vie et leurs prioritĂ©s dĂ©montrent le contraire. Voici ce qu'en dit JĂ©sus Vous les reconnaĂźtrez Ă leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des ronces ou des figues sur des chardons ? Tout bon arbre produit de bons fruits, mais le mauvais arbre produit de mauvais fruits. Un bon arbre ne peut pas porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre porter de bons fruits. Tout arbre qui ne produit pas de bons fruits est coupĂ© et jetĂ© au feu. C'est donc Ă leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez. Ceux qui me disent Seigneur, Seigneur !â n'entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais seulement celui qui fait la volontĂ© de mon PĂšre cĂ©leste. Beaucoup me diront ce jour-lĂ Seigneur, Seigneur, n'avons-nous pas prophĂ©tisĂ© en ton nom ? N'avons-nous pas chassĂ© des dĂ©mons en ton nom ? N'avons-nous pas fait beaucoup de miracles en ton nom?â Alors je leur dirai ouvertement Je ne vous ai jamais connus. Ăloignez-vous de moi, vous qui commettez le mal ! » Matthieu Le message de JĂ©sus est identique Ă celui de Jacques l'obĂ©issance Ă Dieu est le sceau de la foi qui sauve. Jacques cite les exemples d'Abraham et de Rahab pour illustrer l'obĂ©issance qui accompagne le salut. Se contenter d'affirmer notre foi en JĂ©sus ne nous sauvera pas, pas plus que d'aller au culte nous sommes sauvĂ©s par l'Ćuvre du Saint-Esprit, qui rĂ©gĂ©nĂšre nos cĆurs. Ce changement se manifeste immanquablement par une vie de foi et d'obĂ©issance continuelle Ă Dieu. Une idĂ©e erronĂ©e du rapport entre la foi et les Ćuvres Ă©mane d'une mauvaise comprĂ©hension de lâenseignement biblique relatif au salut. Il y a deux erreurs possibles Ă ce sujet. La premiĂšre est de penser que toute personne qui, Ă un moment donnĂ© de sa vie, a fait une certaine priĂšre ou affirmĂ© qu'elle croyait en JĂ©sus, sera sauvĂ©e quoi qu'il arrive. Quelqu'un qui, par exemple, a levĂ© la main lors d'un appel Ă l'Ă©glise dans son enfance, serait considĂ©rĂ© comme sauvĂ©, mĂȘme s'il ne manifestait aucune volontĂ© de marcher avec Dieu, voire vivraitdans le pĂ©chĂ© dâune maniĂšre flagrante ? Cette idĂ©e, qu'on appelle parfois rĂ©gĂ©nĂ©ration dĂ©cisionnelle », est dangereuse et trompeuse. L'idĂ©e que nous sommes sauvĂ©s par une simple confession de foi, quand bien mĂȘme nous vivrions dans le pĂ©chĂ© par la suite, implique l'existence d'une nouvelle catĂ©gorie de croyants les croyants charnels ». Elle offre aussi une bonne excuse pour toutes sortes de pĂ©chĂ©s on peut vivre dans l'adultĂšre, le mensonge, ou encore braquer une banque, sans jamais se repentir, et pourtant ĂȘtre sauvĂ© câest juste quâon est charnel ». Jacques 2 montre pourtant qu'une profession de foi qui nâest pas suivie dâune vie d'obĂ©issance Ă Christ est le signe d'une foi morte, incapable de nous sauver. L'autre erreur est de penser que les Ćuvres font partie du plan de Dieu pour notre justification. Le salut par la foi et les Ćuvres contredit totalement l'enseignement biblique. Romains dit Par contre, si quelqu'un ne fait rien mais croit en celui qui dĂ©clare juste lâimpie, sa foi lui est comptĂ©e comme justice. » Jacques ajoute la foi sans [les] Ćuvres est morte. » Ces passages ne sont pas contradictoires nous sommes justifiĂ©s par la grĂące, par le moyen de la foi, et notre foi produit naturellement des Ćuvres visibles de tous. Nous ne sommes pas justifiĂ©s par les bonnes Ćuvres que nous accomplissons aprĂšs avoir Ă©tĂ© sauvĂ©s elles dĂ©coulent tout simplement d'un cĆur rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©, aussi naturellement que l'eau coule d'une source. Notre salut est un acte souverain de Dieu, par lequel un pĂ©cheur perdu est purifiĂ© par le bain de la nouvelle naissance et le renouvellement du Saint-Esprit » Tite et naĂźt de nouveau Jean Au moment de sa rĂ©gĂ©nĂ©ration, Dieu lui donne un nouveau cĆur et met en lui un nouvel esprit ĂzĂ©chiel Il prend son cĆur de pierre, endurci par le pĂ©chĂ©, et le remplit du Saint-Esprit, qui le pousse ensuite Ă marcher dans l'obĂ©issance Ă la Parole de Dieu ĂzĂ©chiel La foi sans les Ćuvres est morte parce qu'elle rĂ©vĂšle un cĆur qui n'a pas vraiment Ă©tĂ© transformĂ© par Dieu. Si nous avons Ă©tĂ© rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s par le Saint-Esprit, cette transformation doit se manifester dans notre vie. Nos Ćuvres se caractĂ©riseront par notre obĂ©issance Ă Dieu. Notre foi invisible se manifestera par les fruits de l'Esprit dans notre vie Galates Les chrĂ©tiens appartiennent Ă Christ, le Bon Berger. En tant que ses brebis, nous entendons sa voix et le suivons Jean La foi sans les Ćuvres est morte parce que notre foi fait de nous une nouvelle crĂ©ature, qui ne peut plus reproduire les mĂȘmes modĂšles comportementaux pĂ©cheurs. Paul Ă©crit en 2 Corinthiens Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle crĂ©ature. Les choses anciennes sont passĂ©es ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. » La foi sans les Ćuvres est morte parce qu'elle Ă©mane d'un cĆur non rĂ©gĂ©nĂ©rĂ© par Dieu. Les confessions de foi vides de sens ne peuvent transformer nos vies. Christ lui-mĂȘme dira Ă ceux qui font profession de lui appartenir, mais n'ont pas son Esprit Je ne vous ai jamais connus. Ăloignez-vous de moi, vous qui commettez le mal ! » Matthieu English Retour Ă la page d'accueil en français Pourquoi la foi sans les Ćuvres est-elle morte ?
la mort est du domaine de la foi