Synonymespour la definition "Un peu de chaleur en dessus de page" avec la liste des solutions classĂ©s par nombre de lettres Menu . Rechercher. Un peu de chaleur en dessus de page. Synonymes de "Un peu de chaleur en dessus de page" DĂ©finition ou synonyme. Nombre de lettres . Lettres connues et inconnues Entrez les lettres En ce moment, George-Sand est en rĂ©novation, deux Ă©coles par an y passent sur les 38 de la ville. Ca coĂ»te cher et on ne peut pas tout changer d’un coup de baguette magique", continue-t-elle ï»żAĂ©rostation) FAUJAS DE SAINT-FOND (BarthĂ©lemy) : Description des expĂ©riences de la machine aĂ©rostatique de MM. de Montgolfier, et de celles auxquelles cette dĂ©couverte a donnĂ© lieu ; suivie de recherches sur la hauteur Ă  laquelle est parvenu le ballon du Champ-de-Mars ; sur la route qu'il a tenue ; sur les diffĂ©rens degrĂ©s de pesanteur de l'air dans les couches de l'atmosphĂšre ; d Pellas est un super cafĂ© dans une ville qui vous offre choix trĂšs copieux. Le personnel est toujours prĂȘt Ă  vous indiquer les diffĂ©rents choix gĂąteau et le cafĂ© est trĂšs bon. Chaleureux et accueillant, en particulier lorsqu'il faisait froid et venteux Tampere. Achetezflintronic Dessous de Plat Silicone, 4PCS Anti-dĂ©rapant Anti-Chaleur 250 °C Multifonction Repose-cuillĂšre Dessous de Verre de Cuisine Tapis de Table pour Cuisine et Salle Ă  Manger: & retours gratuits possibles (voir conditions) 4tQK. Jean Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le vendredi 14 octobre 2011 1754 Inscrit le 19/11/2007Messages 14 387 Il fait quand mĂȘme de belles journĂ©es dans notre midi ces jours ciBonne soirĂ©e Ă  toutesJ L Retour en haut Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le vendredi 14 octobre 2011 1813 Inscrit le 21/11/2008Messages 53 910 Montjustin et Velotte"Les Montjustinois"Code postal 70110Nombre d'habitants 126 habitantsSuperficie 754 haAltitude 370 mĂštresCanton Noroy le BourgSituation gĂ©ographique A 20 km de Vesoul, Montjustin et Velotte est construit dans un vallon, Ă  flanc de colline. Histoire Au Moyen-Age, Monjustin et Velotte Ă©tait l'une des plus importantes terres domaniales des comtes de Bourgogne. Monument aux MortsLe village est cependant bien plus ancien, puisque les substructions d'un petit temple gallo-romain et des sĂ©pultures mĂ©rovingiennes ont Ă©tĂ© dĂ©couvertes au lieu-dit Le Fenis. les produits des fouilles sont visibles au musĂ©e de Vesoul. Patrimoine et culture on peut encore apercevoir les ruines du chĂąteau des comtes de Bourgogne. Le chĂąteau de Montjustin est mieux conservĂ© puisque des corps de logis subsistent, ainsi que les communs et une terrasse. Clocher de l'Ă©gliseL'Ă©glise romane a Ă©tĂ© plusieurs fois reconstruite. on peut donc y voir aujourd'hui une chapelle du XIVĂšme siĂšcle, un portail et une nef du XVIIIĂšme, et du mobilier des XVIIĂšme et XVIIIĂšme siĂšcles. Industries Un petit vignoble continue de produire un vin apprĂ©ciĂ©. Ce sont surtout les fermes qui contribuent Ă  l'Ă©conomie du village, avec une dizaine d'exploitations. Informations diversesLavoir de Montjustin Foire les 21 janvier et 24 fĂ©vrierFĂȘte patronale le 1er dimanche de septembre Adresses utiles Mairie Grande Rue 70110 Montjustin et Velotte TĂ©l. 03 84 78 75 44 Retour en haut Jean Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le vendredi 14 octobre 2011 2001 Inscrit le 19/11/2007Messages 14 387 Bien curieuse cette Ă©glise ; chacun y a mis son coup de crayonBonne soirĂ©e Ă  toutes et bonne nuitJ L Retour en haut Nicole..FC ! Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le vendredi 14 octobre 2011 2220 Inscrit le 30/11/2002Messages 6 616 bonne soirĂ©e et bonne nuit Ă  toutes et tous Retour en haut marie paule Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le samedi 15 octobre 2011 0025 Inscrit le 18/03/2007Messages 5 701 Bonjour Ă  Vous TousQuelle chance vous avez d'avoir encore de la chaleur Chez nous il y avait du soleil mais le vent du nord est pas bien chaud Et la nuit il fait froid Le chauffage marche aprĂšs le coucher dusoleil -De plus en plus tĂŽt -19 heures Ă  prĂ©sent Retour en haut Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le samedi 15 octobre 2011 0658 Inscrit le 21/11/2008Messages 53 910 Bonjour Ă  toutes et Ă  tousBonjour MARIE-PAULE,Ce matin pas de connection avec les forums, cela s'est mis en route il y a dix minutes... Bizarre en ce moment...le matin moi il fait 20° Ă  l'intĂ©rieur, mais on supporte un petit gilet, car on commence Ă  ressentir un peu de fraĂźcheur...brrrJEAN-LOUIS,pas trĂ©s heureuse cette construction du village c'est la RĂ©gion de mes AncĂȘtres, le canton, enfin on y arrive...presque!Ce jour j'aurais du souhaiter un Bon Anniversaire Ă  ma petite soeur, partie trop tĂŽt et lui offrir un beau bouquet de Lys blanc, ses fleurs prĂ©fĂ©rĂ©es. Je vous souhaite un Bon Samedi. A + tard. Denise. Retour en haut Nicole..FC ! Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le samedi 15 octobre 2011 0830 Inscrit le 30/11/2002Messages 6 616 bonjour Ă  toute la fileDenise je te souhaite une bonne journĂ©e, ta soeur a toujours sa place dans ton note tout cela et je verrai la semaine journĂ©e Ă  toutes et tousbisou Retour en haut Jean Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le samedi 15 octobre 2011 0846 Inscrit le 19/11/2007Messages 14 387 Bonjour tout le mondeBelle journĂ©e en vue et heureusement car on fait concert encore dehors... attiĂšre saison ici est superbeDeniseD'accord avec toi pour cette contruction...!tu n'as que 20° chez toi moi j'ai 25 ° c'est Ă©tonnantĂ  moins que tu soies dans une ville en altitude 5 Ă  600 mĂštresBonne journĂ©e Ă  toutesJ L Retour en haut Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le samedi 15 octobre 2011 0913 Inscrit le 21/11/2008Messages 53 910 Bonjour JEAN-LOUISla commune de Simiane est situĂ©e Ă  23O mĂštres environ d' lorsque je dis 20° c'est chez moi Ă  l'intĂ©rieur de la maison. Ce matin le soleil est en train de se lever, et droit sur mon ordi...sinon dans la journĂ©e il fait encore chaud !J'espĂšre que le concert sera rĂ©ussi sous un beau ciel + Tard. Denise Retour en haut Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le samedi 15 octobre 2011 1840 Inscrit le 21/11/2008Messages 53 910 NEUREY-LÈS-LA-DEMIE70000 Situation 15 km de Noroy-le-BourgSuperficie 970 haAltitude 275 mPopulation 345 habitantsTĂ©l. Mairie 03 84 75 00 30 CommunautĂ© de Communes du ChanoisLa MairieLa principale caractĂ©ristique de la commune est son importante maison de retraite, situĂ©e dans un ancien chĂąteau, auquel ont Ă©tĂ© ajoutĂ©s de nombreux bĂątiments, ce qui permet d’accueillir prĂšs de 180 personnes avec un effectif de 150 employĂ©s, le tout Ă©tant gĂ©rĂ© par le Conseil chapelle se trouve Ă  l’intĂ©rieur du chĂąteau et une tour ronde, dite tour de la dĂźme, se trouve Ă  l’entrĂ©e du du XIXĂšme est surmontĂ©e d’un clocher pointu et possĂšde 3 nefs. Les Sites remarquables ‱ SĂ©pultures antiques. ‱ Une tour ronde, dite tour de la dĂźme, se trouve Ă  l’entrĂ©e du pays. ‱ ChĂąteau reconstruit en 1682 grille de fer forgĂ© 18Ăšme. Retour en haut Jean Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le samedi 15 octobre 2011 1910 Inscrit le 19/11/2007Messages 14 387 Bonsoir tout le monde Quel dĂ©cor ce village dans son Ă©crin de verdure..!DeniseMoi aussi c'est 25 ° Ă  7 h du mat et Ă  l'intĂ©rieur de la maison mais je suis Ă  5 m au dessus du niveau de la mer mais dans la Hte vallĂ©e de l'Aude oĂč je suis allĂ©e jeudi il fait 20° aussi dans les maisons suivant l'exposition DĂ©jĂ  au dessus de 200 m l'air est plus vif Le concert a bien marchĂ© malgrĂ© un petit vent dĂ©sagrĂ©able surtout pour les partitionsBonne soirĂ©e Ă  toutesJ L Retour en haut marie paule Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le dimanche 16 octobre 2011 0031 Inscrit le 18/03/2007Messages 5 701 Bonsoir Ă  vous tousDenise dans ton coeur garde tous les bons souvenirs partagĂ©s avec ta soeurJean Louis quand il y a du vent tu devraisemporter des pinces Ă  linge ..Mon mari se prĂ©pare pour la chasse demainon a vidĂ© la carte de l'appareil de photo et rechargĂ© les pilesReste Ă  savoir si il aura l'occasion ...Pour moi journĂ©e dĂ©tente -Messe Ă  11 heures Repas rapide et surtout gĂ©nĂ©alogie[/center][/b][/color][/size] Retour en haut Jean Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le dimanche 16 octobre 2011 0111 Inscrit le 19/11/2007Messages 14 387 Marie Pauleon utilise depuis longtemps la pince Ă  linge en bois en plastic et les miennes sont en inox mais il y a des partitions avec quatre pages et pour tourner la page trois ou quatre quelle galĂšreBonne nuit Ă  toutesJ L Retour en haut Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le dimanche 16 octobre 2011 0704 Inscrit le 21/11/2008Messages 53 910 Bonjour Ă  toutes et Ă  tousBonjour MARIE-PAULE,JEAN-LOUIS,pas agrĂ©able de jouer en plein air lorsqu'il y a du vent. Je ne pense pas que du cotĂ© de chez moi Ă  Marseille cela se fasse, car il y a toujours du Mistral ou presque...J'imagine les musisiens ici et lĂ  en train de courir aprĂ©s leurs Dimanche Ă  tous. AmitiĂ©s. denise Retour en haut Jean Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le dimanche 16 octobre 2011 0825 Inscrit le 19/11/2007Messages 14 387 Bonjour et bonne journĂ©eLe soleil se lĂšve de plus en plus tard mais il fera beauDeniseRassures toi ; personne n'a couru aprĂšs ses partitions ; le vent n'Ă©tait pas violent autrement on aurait jouer dedans ; juste entre poc y masJ L Retour en haut Nicole..FC ! Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le dimanche 16 octobre 2011 0831 Inscrit le 30/11/2002Messages 6 616 bonjour tout le mondeje vous souhaite un bon dimanche Retour en haut Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le dimanche 16 octobre 2011 1006 Inscrit le 21/11/2008Messages 53 910 Coucou NICOLE et JEAN-LOUIS,VoilĂ  que JEAN-LOUIS se met Ă  nous parler catalan....trouvĂ© sur Google...entre POC et MASSE?"""alors ça veut dire entre trop peu et beaucoup trop, pour dire qu'il n'y a pas de juste milieu...."""explication d'une personne sur un reviens du MarchĂ©, beaucoup de monde de bon matin...je suis mieux chez + tard. Denise Retour en haut Jean Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le dimanche 16 octobre 2011 1027 Inscrit le 19/11/2007Messages 14 387 C'est vrai ; c'est le pays des extrĂȘmesle vent c'est zĂ©phyr ou aquilonla pluie ; rien pendant des mois ou pendant trois jours c'est le dĂ©luge et ça dĂ©bordela neige ; des annĂ©es on n'en voit pas ou une journĂ©e et les toits s'effondrent sous le poids car en plus elle est pleine d'eau et les poteaux Ă©lectriques cassentle soleil ; en veux tu , en voilĂ Que la vie est dure C'est le marchĂ© ici aussi il est important bien 500 m de longJ L Retour en haut Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le dimanche 16 octobre 2011 1443 Inscrit le 21/11/2008Messages 53 910 Noroy le Bourg"Les NorĂ©ens"Code postal 70000Nombre d'habitants 495 habitantsSuperficie 3178 haAltitude 280 mĂštresSituation gĂ©ographique Aux portes de Vesoul , Noroy le Bourg est Ă  la croisĂ©e des collines verdoyantes des Vosges SaĂŽnoises et des plateaux calcaires de l'ouest de la Haute-SaĂŽne. La commune est traversĂ©e par les ruisseaux du Moulin-au-Maire et de la Presle. Histoire Le site de Noroy le Bourg Ă©tait dĂ©jĂ  occupĂ© sous l'AntiquitĂ© on y a retrouvĂ© des vestiges de voies romaines et, au lieu-dit La TioliĂšre, les restes d'un Ă©tablissement Moyen-Age, la commune a longtemps appartenu au comtĂ© de Bourgogne, avant que l'archevĂȘque de Besançon, par rachats successifs, ne s'y constitue une seigneurerie. Patrimoine et culture C'est essentiellement pour ses fontaines que Noroy le Bourg est cĂ©lĂšbre la commune en compte sept dont six fonctionnent toujours, certaines datent du XIIIĂšme siĂšcle. Les plus belles sont ornĂ©es de statues, d'arches ou de peut Ă©galement voir quelques traces de l'enceinte du village, sans doute Ă©difiĂ©e au Moyen-Age. Monument aux MortsLe bĂątiment qui fait office de mairie, d'Ă©cole, et de tribunal est classĂ© Monument de l'EgliseIntĂ©rieur de l'EgliseL'Ă©glise, Ă©difiĂ©e au XIXĂšme siĂšcle, abrite une statue reliquaire de Saint-Etienne du XVIIĂšme siĂšcle ainsi que des calices, un ciboire et un ostensoir en argent du peut Ă©galement citer la croix Boguet, qui date de 1546 et qui s'Ă©lĂšve prĂšs de la combe au Diable, oĂč selon la tradition se dĂ©roulaient les sabats... Tourisme D'agrĂ©ables randonnĂ©es sont peuvent ĂȘtre effectuĂ©es dans les nombreux bois qui entourent Noroy le Bourg, Ă  condition de faire attention la commune est boisĂ©e et cache de nombreux gouffres. Informations diversesFoire le 4Ăšme vendredi du patronale le 1er dimanche de mai. Adresses utiles CommunautĂ© de communes des Grands Bois 70000 NOROY LE BOURGTel/Fax MairieGrande Rue70000 Noroy le BourgTĂ©l. Retour en haut Nicole..FC ! Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le dimanche 16 octobre 2011 2226 Inscrit le 30/11/2002Messages 6 616 bonsoirj'espĂšre que vous avez passĂ© un bon dimancheencore une belle journĂ©e d' soirĂ©e et bonne nuitbisou Retour en haut Jean Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le dimanche 16 octobre 2011 2332 Inscrit le 19/11/2007Messages 14 387 Bonsoir Ă  toutes Bien jolie petite ville NoroyBonne nuit Ă  toutesJ L Retour en haut marie paule Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le dimanche 16 octobre 2011 2356 Inscrit le 18/03/2007Messages 5 701 Bonjour Ă  Vous TousChez nous ciel couvert toute la journĂ©e et ilfaisait encore 6° sur ma fenĂȘtre Ă  10 heures le matinMon mari n'a pas fait de photos pas l'occasion !!Mais moi grĂące Ă  mes prĂ©cieuses aides du forum des Vosges j'ai fait des dĂ©couvertes en gĂ©nĂ©alogie et ça m'avance bien Retour en haut Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le lundi 17 octobre 2011 0449 Inscrit le 21/11/2008Messages 53 910 Bonjour Ă  toutes et Ă  tousBonjour MARIE-PAULE,Bon Lundi Ă  tous. AmitiĂ©s. Denise Retour en haut Jean Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le lundi 17 octobre 2011 0826 Inscrit le 19/11/2007Messages 14 387 Bonjour tout le mondeEt bonne journĂ©eJ L Retour en haut Arlette .P1 Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le lundi 17 octobre 2011 1453 Inscrit le 29/05/2006Messages 52 Bonjour Nicole,j'ai bien rĂ©ceptionnĂ© tous les actes beaucoup pour cet vous envoies un peu de soleil et de chaleur du fin de journĂ©eArlette Retour en haut Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le lundi 17 octobre 2011 1617 Inscrit le 21/11/2008Messages 53 910 Vallerois le BoisCode postal 70000Nombre d'habitants 260 habitantsSuperficie 1259 haAltitude 286 mĂštresCanton Noroy le BourgSituation gĂ©ographique La commune de Vallerois-le-Bois est situĂ©e Ă  proximitĂ© de la D9, route qui relie Vesoul Ă  Villersexel . Elle est traversĂ©e par le ruisseau "la Grange-Lambert". Histoire Des vestiges gallo-romains ont Ă©tĂ© dĂ©couvert sur la commune, prouvant que celle-ci est un site qui a Ă©tĂ© trĂšs tĂŽt de BasliĂšresLe hameau de BasliĂšres fut rĂ©uni Ă  Vallerois en 1806. Tous deux appartenaient au Moyen-Age Ă  l'abbaye de Bellevaux. Patrimoine et culture Le chĂąteau de Vallerois est un Monument Historique et un Site ClassĂ©. Cette ancienne demeure des Vaudrey possĂšde un donjon Ă©difiĂ© entre le XIIĂšme et XVĂšme peut encore y voir une poterne et des vestiges d'enceinte, ainsi qu'un beau logis Renaissance. Une partie de ce chĂąteau a Ă©tĂ© dĂ©truite, mais les ruines sont toujours fut quant Ă  elle reconstruite au XIXĂšme siĂšcle, exceptĂ© le choeur qui date du XVIĂšme. Elle abrite une cuve baptismale du XVIIĂšme siĂšcle, un mobilier et des toiles du XVIIIĂšme. Le clocher y compris le coq a Ă©tĂ© totalement rĂ©novĂ©, et remis en place en avril 2008. Tourisme Les beaux paysages qui entourent Vallerois le Bois sont parsemĂ©s d'agrĂ©ables sentiers de pĂ©tanque est en outre trĂšs apprĂ©ciĂ©e dans le village. Informations diverses FĂȘte patronale Ă  la PentecĂŽteFĂȘte locale le 3Ăšme dimanche d'octobreMonuments aux Morts Adresses utiles Mairie18 route de BasliĂšres 70000 VALLEROIS LE BOISTĂ©l. 03 84 78 30 61 Retour en haut Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le lundi 17 octobre 2011 1816 Inscrit le 21/11/2008Messages 53 910 Retour en haut Nicole..FC ! Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le lundi 17 octobre 2011 1829 Inscrit le 30/11/2002Messages 6 616 voilĂ  encore une journĂ©e de passĂ©e.. avec le soleil.. et la cueillette des soirĂ©e et Ă  bientĂŽtbisou Retour en haut Jean Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le lundi 17 octobre 2011 2003 Inscrit le 19/11/2007Messages 14 387 Bonsoir tout le mondeNicoleTu vas avoir une bonne rĂ©serve de pommes pour cet hiverSais tu que manger des pommes Ă©loigne le mĂ©decin...L'histoire ne dit pas s'il a peur de recevoir une pomme sur la figureEncore un village chargĂ© d'histoire merciBonne soirĂ©e Ă  toutesJ L Retour en haut Nicole..FC ! Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le lundi 17 octobre 2011 2138 Inscrit le 30/11/2002Messages 6 616 bonsoiroui Jean Louis je fais ma rĂ©serve pour cet hiver...!on ne sait pas ce que l'avenir nous rĂ©serve...!!!!!quand on dit que ça Ă©loigne le mĂ©decin, ça reste Ă  prouver....voilĂ  un Ă©chantillon de ma soirĂ©e Retour en haut Jean Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le lundi 17 octobre 2011 2320 Inscrit le 19/11/2007Messages 14 387 Bonne nuit Ă  toutesBeau choix de pommes... j'en sens le parfum rien que de les voirĂ  demainJ L Retour en haut Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le mardi 18 octobre 2011 0347 Inscrit le 21/11/2008Messages 53 910 Bonjour Ă  toutes et Ă  tousBonjour MARIE-PAULENICOLE, pour ce qui est de la Pomme, c'est absolument Vrai !Bon Mardi Ă  Vous. Et Bonne PĂȘche avec les Pommes!!! AmitiĂ©s. Denise Retour en haut Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le mardi 18 octobre 2011 0359 Inscrit le 21/11/2008Messages 53 910 Fleurs de Pommier....... Retour en haut Nicole..FC ! Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le mardi 18 octobre 2011 0821 Inscrit le 30/11/2002Messages 6 616 bonjour tout le mondemerci Denise pour toutes ces infos."mangez des pommes"bonne journĂ©e Ă  toutes et tous.bisou Retour en haut Jean Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le mardi 18 octobre 2011 0952 Inscrit le 19/11/2007Messages 14 387 Bonne pommes bonnes dents...cerisiers roses et pommiers blancsBonjour tout le mondeDe l'automne au printemps je mange des pommesBonne journĂ©e Ă  toutesJ L Retour en haut Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le mardi 18 octobre 2011 1350 Inscrit le 21/11/2008Messages 53 910 Retour en haut Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le mardi 18 octobre 2011 1537 Inscrit le 30/09/2005Messages 18 Bonjour Ă  Toutes et Ă  Tous,Je viens une nouvelle fois solliciter votre aide pour rechercher les parents des noms Jean-Joseph, ROBBE-SAULE informations en ma possession sontLucas J-Joseph nĂ© Ă  Remoray 25, mariĂ© Ă  Robbe-Saule Jeanne-Françoise, nĂ©e en 1746 Aux HĂŽpitaux leur union , une fille LUCAS Jeanne-Catherine nĂ©e le 25 janvier 1782 Ă  MĂ©tabief je vous Retour en haut Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le mardi 18 octobre 2011 1850 Inscrit le 21/11/2008Messages 53 910 Villers le sec Code postal 70000Nombre d'habitants 600 habitantsSuperficie 1111 haAltitude 298 mĂštresCanton Noroy-le-Bourg Mairie TĂ©l. 03 84 75 57 93 Situation gĂ©ographiqueSituĂ© sur un plateau calcaire oĂč l'on ne trouve aucun cours d'eau d'oĂč son nom, Villers le sec a une particularitĂ© les bĂątiments du centre de la commune forment une et culture Au hameau de Saint-Igny se trouve l'un des sites les plus exceptionnels de l'architecture Calvaire Parfaitement conservĂ©e, une chapelle faisait corps Ă  l'origine avec un "hospitium" qui accueillait les visiteurs de chapelle fut rĂ©novĂ©e en 1891 et classĂ©e Monument Historique en 1979. Elle abrite deux statues en bois polychrome du XVIĂšme siĂšcle et une Vierge Ă  l'enfant du voie ferrĂ©e Vesoul -Besançon a Ă©tĂ© amĂ©nagĂ©e en piste piĂ©tonne et cyclable jusqu’à Fontenois-les-Montbozon . Elle emprunte le territoire de la commune sur 5 km environ. Des associations proposent en outre des activitĂ©s de chasse, des randonnĂ©es Ă©questres, des courses Ă  pied et Ă  VTT, et du chapelle Saint-Igny Industries Villers le Sec s'est beaucoup industrialisĂ© ses derniĂšres annĂ©es. La plus ancienne entreprise du village est celle de la famille Moine, qui possĂšde encore une forge, et s'occupe aujourd'hui de motoculture tout en gĂ©rant un dĂ©bit de boisson. on peut aussi citer un ferretier, un Ă©levage de volailles, trois entreprises de transports routiers, et cinq exploitations agricoles. Informations diverses FĂȘte patronale 2° dimanche d' AoĂ»tTous les ans, fin aoĂ»t, l'association "Les amis du jolis bois" propose une journĂ©e de distraction et de dĂ©couverte avec des exposants, des produits locaux fabriquĂ©s sur place, un groupe folklorique, et un feu d'artifice. Retour en haut Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le mardi 18 octobre 2011 1856 Inscrit le 21/11/2008Messages 53 910 Avec la Commune de Villers-le-Sec, berceau de mes AncĂȘtres avec Neurey-lĂšs-la-Demie et La RĂ©sie St-Martin, nous achevons notre ballade dans le Canton de Noroy-le soirĂ©e et Ă  Demain. Denise Retour en haut Jean Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le mardi 18 octobre 2011 2047 Inscrit le 19/11/2007Messages 14 387 Bonsoir tout le mondeDeniseTes ancĂȘtres devaient ĂȘtre heureux dans une si belle rĂ©gion un petit bĂ©mol pour le climat mais c'est comme tout on s'y habitue ; il y en a qui ne supporte pas la chaleur du midi..Nicole ;Fais attention de ne pas tomber dans les pommes Ă  dĂ©faut de monter Ă  l'Ă©chelle..Bonne soirĂ©e Ă  toutesJ L Retour en haut Nicole..FC ! Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le mardi 18 octobre 2011 2208 Inscrit le 30/11/2002Messages 6 616 bonsoir tout le mondeNon Jean Louis je fais attention pour ne pas tomber dans les pommes..... mais en les cueillant parfois tu en reçois une sur la tĂȘte...!!Jean note votre demandepas avant dĂ©but vous souhaite une bonne soirĂ©e et bonne nuitbisou Retour en haut Jean Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le mercredi 19 octobre 2011 0010 Inscrit le 19/11/2007Messages 14 387 Bonne nuit Ă  toutesJ L Retour en haut marie paule Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le mercredi 19 octobre 2011 0018 Inscrit le 18/03/2007Messages 5 701 Bonsoir Ă  TousChez nous aussi on mange des pommesMon mari en a dans ses vergers et fait la provisionMais je ne les mange que si elles sont crues et pas trop acidulĂ©es Retour en haut Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le mercredi 19 octobre 2011 0617 Inscrit le 21/11/2008Messages 53 910 Bonjour Ă  toutes et Ă  tous Bonjour MARIE-PAULE,Je salue bien bas tous les mangeurs de Pommes, dont je suis...j'adore !!!Ce matin les Forums faisaient "relĂąche" comme ces derniers jours, donc j'arrive maintenant seulement, mais lĂ  le travail de la Maison m'attend, et je ne peux que vous souhaiter une trĂ©s bonne journĂ©e. + tard. Denise Retour en haut Nicole..FC ! Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le mercredi 19 octobre 2011 0812 Inscrit le 30/11/2002Messages 6 616 bonjour Ă  toute la fileJournĂ©e qui commence sous la pluie...! mais elle finira peut-ĂȘtre avec le soleil..!!Ă  bientĂŽtbisou Retour en haut Jean Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le mercredi 19 octobre 2011 0909 Inscrit le 19/11/2007Messages 14 387 Bonjour tout le mondeNicole ; tu es du cotĂ© des optimistes ; c'est mieux.. faut positiver..Marie PauleRennes les bains , Rennes le ChĂąteau mĂȘme lieumais comme je suis moins douĂ© que notre amie Denisealors je mets l'adresse mais je pense faire un effort pour y parvenir...! journĂ©e Ă  toutesJ L Retour en haut Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le mercredi 19 octobre 2011 1154 Inscrit le 21/11/2008Messages 53 910 Bonjour JEAN-LOUIS,Ce jour pas de soleil, du vent, des nuages, les feuilles tombent, et ne se ramassent pas.....J'ai du travail en extĂ©rieur, mais je n'en ai pas du tout envie. Hier, je me suis forcĂ©e...il y avait du soleil. Mais lĂ , temps de Toussaint..Je n'a pas compris.. Rennes les Bains ??Ă  quel propos ? MARIE-PAULE en a parlĂ© ?.Certainement plus facile de mettre un lien... La BeautĂ© de l'Automne.. AppĂ©tit Ă  Vous. AmitiĂ©s. Denise Retour en haut Jean Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le mercredi 19 octobre 2011 1310 Inscrit le 19/11/2007Messages 14 387 Bonjour DeniseEn bas de la page 357 j'avais parlĂ© d'une sortie dans la Hte VallĂ©e de L'Aude ert j'avais mis un lien sur les Gorges de Galamus et Saint Georges et en haut de la page 358 Marie Paule avait parlĂ© de Rennes le ChĂąteau et de Rennes les bains dans l' pour celĂ  peut ĂȘtre un peu tardivement que j'ai mis ce lienJe sais c'est pas bien tu vas me donner des cours par correspondance de mise en pageTu n'es pas en forme aujourd'hui c'est l'automne qui te dĂ©moralise ; mais l'automne ; c'est aussi une belle saison avec toutes ces couleursBonne journĂ©e et je t'invite pour le cafĂ©AmitiĂ©sJ L Retour en haut Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le mercredi 19 octobre 2011 1732 Inscrit le 21/11/2008Messages 53 910 Bonsoir Ă  tous,ce soir nous allons Ă  la rencontre des communes du Canton de Port s/SaĂŽne, le dernier des cantons de Haute-SaĂŽne que nous avons dĂ©jĂ  visitĂ©s. Retour en haut Partage et convivialitĂ© en FRANCHE-COMTÉ EnvoyĂ© le mercredi 19 octobre 2011 1814 Inscrit le 21/11/2008Messages 53 910 Amoncourt "Les amoncourtois"Code postal 70170Nombre d'habitants 304 habitantsSuperficie 404 haAltitude 275 mĂštresCanton Port-sur-SaĂŽne Situation gĂ©ographiqueAmoncourt se situe Ă  6km de Port sur SaĂŽne , son chef lieu de canton, ainsi qu'Ă  13 km de Vesoul qui est la prĂ©fecture de la Haute SaĂŽne. HistoireLe nom d'Amoncourt a deux origines une origine latine pour court Courten nom d’un ruisseau, et une origine germanique pour Aman Ana nom d’une personne.Le chateau d'Amoncourt a Ă©tĂ© dĂ©truit au Moyen-Age lors d'une bataille contre les Lorrains; il n'en reste aujourd'hui que des ruines. Patrimoine et cultureL'Eglise d'Amoncourt date des 17Ăšme et 18Ăšme siĂšcles. Elle abrite de trĂšs beaux objets sein du village on trouve Ă©galement une trĂšs belle fontaine, appelĂ©e "La Fontaine du Seigneur", ainsi que d'anciennes halles datant du 17Ăšme territoire possĂšde deux Ă©tangs "L'Etang Grand Emprunt" et "L'Etang Vernayes". Celui-ci propose un coin pĂȘche spĂ©cialement diversesFĂȘte patronale 11 novembreFĂȘte communale le premier dimanche de septembre Adresses Utiles Mairie d'Amoncourt2 place de l'Eglise70170 AMONCOURTTĂ©l. Retour en haut Vous avez de jolis plants, chargĂ©s en fruits, mais les tomates restent vertes, longtemps
Elles mettent trĂšs longtemps Ă  mĂ»rir ?Bon, commençons par mettre de cĂŽtĂ© notre impatience de jardinier
Une tomate ne mĂ»rit pas du jour au partir de sa formation, il lui faut quelques semaines variable selon la variĂ©tĂ© et les conditions de culture pour arriver Ă  lorsqu’elles ont atteint leur taille optimale elles ne grossissent plus, elles devraient rapidement commencer Ă  changer de couleur
Elles devraient
Mais parfois, les tomates restent dĂ©sespĂ©rĂ©ment mettent trĂšs longtemps Ă  mĂ»rir
 ou mĂȘme n’y parviennent pas !Essayons de voir les causes possibles, et d’y pĂ©riodes caniculaires, les tomates restent vertes ou mĂ»rissent mal
L’idĂ©e de cet article sur le mĂ»rissement des tomates m’est venue l’an moi, ça fait plusieurs annĂ©es de suite que je constate, au moment de canicules intenses, que les tomates restent vertes nous excluons Ă©videmment ici les variĂ©tĂ©s de tomates vertes, comme la Green Zebra par exemple
 plus longtemps qu’elles ne devraient et mettent finalement beaucoup de temps Ă  pratiquement un mois entier juillet de tempĂ©ratures exceptionnellement Ă©levĂ©es 40°C et plus chez moi
, ce ralentissement Ă©tait encore plus marquĂ© l’an pĂ©riodes caniculaires sont de plus en plus intenses et longues, un peu les consĂ©quences sont importantes au niveau des trĂšs fortes chaleurs peuvent notamment carrĂ©ment avorter les floraisons
 Et lĂ , il n’y aura pas de problĂšme de mĂ»rissement, car de tomates il n’y aura point, du moins pendant une certaine peut-ĂȘtre avez-vous vous aussi remarquĂ© que vos tomates avaient plus de mal Ă  mĂ»rir ? Et vous vous demandiez alors pourquoi ?Ne cherchez plus
Ce sont bien les fortes chaleurs qui sont en de tempĂ©ratures Ă©levĂ©es sur un plant de tomateA partir de 30°C nous parlons ici des tomates, et ces donnĂ©es de tempĂ©rature sont un peu alĂ©atoires – c’est juste pour vous donner un ordre d’idĂ©e, les feuilles se recroquevillent, diminuant d’autant la surface disponible pour la photosynthĂšse, avec pour consĂ©quence un ralentissement de la circulation de sĂšve dans la Ă©lĂ©ments entrant en jeu dans le processus de maturation en particulier le phosphore, mais aussi la potasse, le calcium ou le magnĂ©sium
 parviennent alors plus lentement, et en quantitĂ©s moindres, jusqu’aux processus de mĂ»rissement est dĂ©jĂ  par consĂ©quent bien ralenti
Au-dessus de 35°C, la circulation de sĂšve est pratiquement Ă  l’arrĂȘt, privant les fruits des Ă©lĂ©ments indispensables Ă  leur mĂ»rissement
 qui s’en trouve tout simplement stoppé  tout au moins pendant les heures chaudes de la le processus peut reprendre pendant les heures plus fraiches
Mais Ă©videmment, les durĂ©es quotidiennes de tempĂ©ratures appropriĂ©es donc infĂ©rieures Ă  celles figurant ci-dessus pour le murissement sont plus courtes
 Et donc les tomates mettent alors plus de temps Ă  il nous faut essayer d’adapter notre façon de jardiner Ă  ces pĂ©riodes caniculaires de plus en plus frĂ©quentes et intenses
S’adapter
Personnellement je fais quelques semis assez prĂ©coces afin de pouvoir planter une partie des tomates dĂšs avril mais attention alors aux gelĂ©es
 et commencer Ă  en avoir plus tĂŽt elles commencent Ă  mĂ»rir en juin, avant les fortes chaleurs
 bon cette annĂ©e c’est ratĂ© grosse canicule en juin ! Encore une bonne raison d’échelonner ses cultures.Je rĂ©flĂ©chis et teste aussi l’ombrage pour attĂ©nuer quelque peu les tempĂ©ratures au niveau des plants de tomates
 Mais il doit ĂȘtre vraiment peu dense, et pas trop longtemps dans la journĂ©e, sinon ça manque de lumiĂšre sans cet Ă©lĂ©ment, la floraison est dĂ©ficiente et les tomates ne se forment mĂȘme pas
 comme nous le verrons plus bas.Notons ici que la non-taille des tomates, telle que pratiquĂ©e ou non pratiquĂ©e
 c’est au choix par votre serviteur depuis des annĂ©es, n’aura aucune incidence positive quant Ă  la question qui nous concerne aujourd’hui. Certes, les fruits situĂ©s Ă  l’intĂ©rieur, ou Ă  l’arriĂšre par rapport au soleil, du buisson ainsi formĂ© bĂ©nĂ©ficieront d’un certain ombrage et seront protĂ©gĂ©s d’éventuelles brĂ»lures du soleil
 ce qui en soit peut ĂȘtre une bonne chose. Mais le feuillage, par lequel s’opĂšre la photosynthĂšse, et donc la circulation de sĂšve, restera tout autant exposĂ© aux chaleurs
Avec un ensoleillement insuffisant, les tomates restent vertes ou mĂ»rissent malUn ensoleillement insuffisant peut Ă©galement ĂȘtre en cause lorsque les tomates restent vertes ou mĂ»rissent trĂšs mĂ©tĂ©o maussade ralentit le mĂ»rissement des tomatesLa mĂ©tĂ©o peut parfois en ĂȘtre responsable journĂ©es couvertes et/ou pluvieuses
 Il n’y a alors rien d’autre Ă  faire que d’attendre que cela s’ alors, vos plants de tomates sont placĂ©s dans un endroit trop ombragĂ©, avec une luminositĂ© quotidienne insuffisante
J’ai par exemple un petit coin ombragĂ© une grande partie de la journĂ©e tout l’aprĂšs-midi, proche de la annĂ©e, cherchant une solution face aux problĂšmes liĂ©s aux canicules, j’y fais quelques essais
Mais les tomates que j’y plante, pour peu qu’elles arrivent Ă  se former il y a peu de floraison, et le peu de fleurs avortent en partie restent vertes indĂ©finiment
 elles ne mĂ»rissent pas
MĂȘme des tomates cerises dommage
 pratique d’en avoir Ă  portĂ©e de main pour l’apĂ©ro
La raison est simple les plants manquent d’exposition Ă  la lumiĂšre du soleil pour produire et mĂ»rir entre ensoleillement trop important et manque de lumiĂšre, cherchons un juste milieu 
L’idĂ©al serait sans doute que les plants soient ombragĂ©s seulement aux heures les plus chaudes de la journĂ©e
Ce qui est rĂ©alisable avec un filet d’ombrage ou une treille ajourĂ©e situĂ© en hauteur au-dessus des cultures on recommande des filets d’ombrage Ă  50 % dans les rĂ©gions chaudes et plutĂŽt Ă  20 % dans les rĂ©gions moins chaudes; chose que je n’ai pas encore faite, mais Ă  envisager sĂ©rieusement
MĂ»rissement sur plants de tomates non taillĂ©sSi vos conditions de culture sont peu propices Ă  cette mĂ©thode de non-taille des tomates ensoleillement mĂ©diocre, les fruits, par manque d’exposition Ă  la lumiĂšre du soleil, auront lĂ  aussi du mal Ă  mĂ»rir encore une fois, les tomates restent vertes
.Comme je le prĂ©cise dans l’article sur la non-taille des tomates, il peut ĂȘtre judicieux de faire des tests
Avoir des plants taillĂ©s et des plants non taillĂ©s vous permettra de comparer les 2 chaque annĂ©e Ă©tant diffĂ©rente, vous constaterez peut-ĂȘtre alors que certaines annĂ©es les plants non taillĂ©s seront plus productifs que les plants taillĂ©s, et inversement d’autres annĂ©es
En d’autres termes, en appliquant conjointement ces 2 approches, vous vous assurerez chaque annĂ©e une production du sol et mĂ»rissement des tomatesUne autre raison au fait que les tomates restent vertes, ou tout au moins ne mĂ»rissent que trĂšs lentement, est une carence du sol ou un blocage.Il s’agit alors plus prĂ©cisĂ©ment d’une carence en phosphore, en potasse ou en prĂ©paration Ă  base de consoude, de par la teneur de cette plante en ces diffĂ©rents Ă©lĂ©ments minĂ©raux pourra compenser rapidement ces manques, qu’ils soient liĂ©s Ă  une carence rĂ©el du sol ou Ă  un l’effet ne sera alors que ponctuel
En ayant pour objectif une terre vivante et fertile un point central de Mon Potager au Naturel, avec des apports appropriĂ©s et Ă©quilibrĂ©s de matiĂšres organiques, vos cultures auront Ă  disposition, tous les ans, les Ă©lĂ©ments nĂ©cessaires Ă  leur croissance et Ă  un bon mĂ»rissement des fruits
Ajoutons Ă  cela qu’en fin de saison, les tomates restent souvent vertes
 c’est normal. Voyez ici que faire de vos tomates vertes dans ce tomates restent vertes et ne mĂ»rissent que trĂšs lentement, ou pas du tout ?Vos observations sont bienvenues dans les commentaires ci-dessous. ï»żAccueil ‱Ajouter une dĂ©finition ‱Dictionnaire ‱CODYCROSS ‱Contact ‱Anagramme un peu de chaleur en dessus de page — Solutions pour Mots flĂ©chĂ©s et mots croisĂ©s Recherche - Solution Recherche - DĂ©finition © 2018-2019 Politique des cookies. UN PEU DE CHALEUR slam 60 Mirage au dessus des nuages sage n 1. UN PEU DE CHALEUR Je cherche dans ton coeur, Un peu de ta chaleur, Pour rĂ©chauffer avant l'heure, Ce froid qui lasse mon coeur. Je remarque pour l'heure, Que ma vie n'a de labeur. Sans profusion majeur, J'espĂšre de toute ma grandeur. Je cherche dans ton coeur, Un peu de ta chaleur, Pour rĂ©chauffer avant l'heure, Ce froid qui lasse mon coeur. Je suis craintif sans ambition, Quant la suite n'a de passion, Ma philosophie Ă©pouse un dicton, Celui d'un paragraphe a friction. Je cherche dans ton coeur, Un peu de ta chaleur, Pour rĂ©chauffer avant l'heure, Ce froid qui lasse mon coeur. Te trouver n'est pas une farce, Que tu sois loin ou en face, Sur la toile qui se dĂ©place, Dans les ondes de l’espace. Je cherche dans ton coeur, Un peu de ta chaleur, Pour rĂ©chauffer avant l'heure, Ce froid qui lasse mon coeur. JJM auteur Jean jacques Mutz. Ă©crit le 03 01 2011, remis a jour le 22 09 2019 A ce jour, 03 01 2011, 1228 lecteurs. a ce jour, 22 09 2019, 115 450 lecteurs. Posts les plus consultĂ©s de ce blog ELLE TOMBE LA NEIGE photo n 32 Mirage au dessus des nuages sage n 1 Elle tombe la neige, Cette nuit comme par magie, Elle tombe la neige, Sur un manteau blanchi Elle tombe la neige, Sans un bruit, j'en suis ravie, Elle tombe la neige, J'ai bien dormi cette nuit. Elle tombe la neige, Dans mes rĂȘves comme dit, Elle tombe la neige, Je le rĂ©vĂšle promise. Elle tombe la neige, Pour le bien de la vie, Elle tombe la neige, Sans faire de bruit. JJM Ecrit le 15 12 2012. A ce jour 41 596 lecteurs A ce jour, 18 01 2022, 165 685 lecteurs. Joyeux noĂ«l 2021 Mirage au dessus des nuages sage n 1 Joyeux Noel a toutes et a tous Une chanson pour tous ceux qu'on aime. OUBLIER C'EST MA NATURE slam 99 Mirage au dessus des nuages sage n 1. OUBLIER C'EST MA NATURE. Je recherche la trace, De cet amour qui me nargue, Car il est partie, sans un bruit, En pleine nuit. Je n'ai pas compris, Que sans elle, tout semble finie, Ces belles journĂ©es gracieuse, OĂč nos corps Ă©taient unie. Je recherche la trace, De cette amour qui me nargue, Car il est partie, sans un bruit, En pleine nuit. Je pleure sans un seul bruit, Mes larmes n'ont de suivi, Mais mon coeur reste meurtrie, Sans dĂ©finir ce qui me nuit. Je recherche la trace , De cet amour qui me nargue, Car il est partie, sans un bruit, En pleine nuit. Ma plume me tient compagnie, A toute heure, elle me sourie, Cette sourie que je manie, Pour effacer mes ennuies. Je recherche la trace, De cet amour qui me nargue, Car il est partie, sans un bruit, En pleine nuit. JJM auteur Jean Jacques Mutz. Ă©crit le 01 03 2013, remis a jour le 06 12 2019. a ce jour, 06 12 2019, 117 831 lecteu Harry Potter 2005 ~€~ AcadĂ©mie de Poudlard ~€~ Les couloirs BibliothĂšqueElhiya EllisPersonnelSte-Mangouste Re La nuit dans la bibliothĂšqueElhiya Ellis, le Sam 16 Sep - 1729 D'un trĂšs lĂ©ger poufement de rire, Elhiya s'etait blotti doucement dans les bras qu'elle avait sollicitĂ© un peu plus tĂŽt. Rien de plus que cette chaleur lui Ă©tait nĂ©cessaire, du jour oĂč il avait posĂ© les yeux elle, et jusqu'a ce qu'il ne le pourrait plus. Rien de plus n'Ă©tait utile en cet endroit, rien de plus n'existait en ce moment. Pas mĂȘme les anneries qui s'Ă©chappaient des lĂšvres du garçon. Pas mĂȘme son manque d'analyse alors qu'il se targuait d'ĂȘtre extrelent logique en toute circonstance. Ses lĂšvres avaient dessinĂ©es un lĂ©ger sourir amusĂ© alors que les yeux clos, elle se pelotonnait un peu plus. "C'est dĂ©jĂ  acceptĂ© depuis longtemps. Sans quoi tu ne serais pas la.."Comme si son temperament enflammĂ© Ă©tait suffisament domptable pour tolĂ©rer une chose qu'elle ne supportait pas. Ses palabres, cette fĂącheuse habitude Ă  toujours vouloir avoir raison, ce sĂ©rieux bien trop prĂ©sent qui l'empĂȘchait de se contenter de rĂ©pondre de facon simple, cette manie stupide de lui voler un simple baiser en public, faisaient parti d'un tout qui le composait lui. Or c'etait le lui au complet qui lui plaisait, qui envahossait chacune de ses pensĂ©es et son ĂȘtre. En aucun cas, mĂȘme si elle le taquinait, changer une once de ce qu'il Ă©tait ne lui serait venu Ă  l'esprit. Son Ă©treinte se ressera doucement, lui permettant de profiter un peu plus de sa chaleur et sa prĂ©sence. Unique besoin Ă©goĂŻste que mĂȘme quelques ombres ne pouvait bibliothĂšque n'Ă©tait trĂšs certainement pas le lieu idĂ©al pour rĂ©clamer rĂ©confort et soutient. Mais un nouveau passage dans la salle sur demande aurait Ă©tĂ© une trĂšs mauvaise idĂ©e vu la situation. Aussi, se contentant de rĂ©pondre Ă  des propres envies, la blonde s'etait a nouveau emparĂ©e des lĂšvres du jeune homme. Elle lui avait demandĂ© d'ĂȘtre prĂ©sent, de se taire et de la prendre dans les bras afin de faire disparaĂźtre le monde qui les entourait. Maintenant qu'il accĂ©dait enfin Ă  sa requĂȘte, plus rien ne comptait [Fin du rp pour nous deux - Merci mon Chaton] Artemis WildsmithPoufsouffle Re La nuit dans la bibliothĂšqueArtemis Wildsmith, le Sam 4 Nov - 1147 Nos cƓurs Ă  la dĂ©riveAvec MaryPuis il avait eu le courage, plus ou moins, si on pouvait appeler ça ainsi. Au moins de planter le contexte, d’essayer de faire quelque chose, aucune idĂ©e s’il irait vraiment jusqu’au bout. L’angoisse, il y allait carrĂ©ment Ă  reculons. Escapade dans les couloirs, mĂȘme les tableaux semblaient l’accompagner dans la mĂ©lancolie, comme s’ils se figuraient la soirĂ©e funeste. AprĂšs tout ce qu’il s’était passĂ©, les flashs remontaient trop brutalement, Ă  la limite du haut-le-cƓur. Il avait tout fait de travers, et il ne pouvait pas tout dire. Certaines choses demeureraient secrĂštes. A jamais. Il se dĂ©testait, encore plus depuis qu’il avait pris cette dĂ©cision, d’avouer. Avant ce n’était qu’illusion, comme si ça ne s’était pas rĂ©ellement passĂ©, il aurait pu se forcer Ă  croire Ă  un mirage. Ça n’avait rien de tangible puisqu’elle ne savait pas. Alors le cƓur lourd il pousse la porte de la bibliothĂšque, ouverte magiquement pour l’occasion. Quelques regards pour vĂ©rifier qu'il n'y avait personne aux alentours. Il s’était dit que dans le noir il aurait plus de force, face cachĂ©e, il n’enclenche mĂȘme pas le Lumos alors qu’il parcourt la bibliothĂšque. Il se cogne ici et lĂ , ce n’est pas grave, il sait qu’il est en avance, il fallait qu’il prĂ©pare, qu’il y pense, aux mots couperets. Parce que pour l’instant c’était encore bien trop flou dans sa tĂȘte. Il choisit une table, celle-ci n’est pas mal. Il s’y installe, posture d’attente. C’est qu’il fait plutĂŽt froid ce soir. Il se laisse engourdir par le silence de la vaste salle. C’est que le choix de l’endroit n’était pas anodin, c’était lĂ  qu’il l’avait vue la premiĂšre fois, qu’il s’était senti Ă©trangement diffĂ©rent Ă  ses cĂŽtĂ©s. Pourtant, en un clignement d’yeux, il tente d’évaporer les souvenirs. Il lui devait ça, des explications. Il se met Ă  pianoter le bois de la table. Pas tellement un signe d’impatience mais de nervositĂ©, plutĂŽt. Il aimerait bien, juste pour cette fois, faire appel aux pouvoirs de la science-fiction, mettre son cerveau en pause afin de faire un bon dans le futur, de quelques heures. Pour ne pas avoir Ă  vivre les prochains instants, qu’il imaginait douloureux. Ou alors de faire un deal avec le Arty du futur, qu’il lui spoil un peu ce qui allait se dĂ©rouler dans cette bibliothĂšque dĂ©serte. Le problĂšme c’est qu’à ce moment, il n’y avait que lui, le Arty du prĂ©sent, et il n’en menait pas remue, ne peut tenir en place, il voit les futures secondes en perspective comme un bĂ©lier fou se ruant sur lui, aucune chance de l'arrĂȘter. Puis, tĂȘte entre les mains, il soupire. DĂ©cidĂ©ment, il n’était pas dans son assiette, son cƓur se met Ă  se tortiller, par petits bonds, alors qu’il sent les minutes avancer. Elle n’allait plus tarder, si elle venait. C’est vrai, il ne s’était pas fait Ă  cette possibilitĂ©, qu’elle refuse. Sait-on jamais. Mais elle ne savait rien, sĂ»rement, ne se doutait de rien. Quoi qu’il aurait pu Ă©crire un mot plus chaleureux, il avait dĂ©jĂ  fait mieux. Ce n’était peut-ĂȘtre pas l’aveu qui l’angoissait tant. Parce que c’était facile de juste dire ce qu’il s’était passĂ©, il s’était prĂ©parĂ© Ă  toute Ă©ventualitĂ© de retour. Non, il craignait surtout de ne rien dire. De continuer ainsi, de ne pas oser finalement alors qu’elle se retrouverait juste devant lui. Parce qu’il s’il y a une chose dont il Ă©tait absolument certain c’était qu’il allait fondre devant Mary, elle ne mĂ©ritait pas tout ça, il faudrait qu’il se reprenne ensuite, qu’il souffle avant de se lancer, de sauter. Finalement, une lueur Ă©clatante lui traverse l’esprit. Peut-ĂȘtre qu’il n’avait rien fait de mal, que ce n’était rien, que c’était rĂ©cupĂ©rable, s’il le voulait vraiment. Que ce n’était pas important, un simple dĂ©tail Ă  discuter. Qu’elle lui tout, pourquoi pas. GaĂ«lle PanyellaSerdaigle Re La nuit dans la bibliothĂšqueGaĂ«lle Panyella, le Mer 8 Nov - 1800 La joie au bord du coeur elle se dĂ©pĂȘche, souriant dans la pĂ©nombre, aprĂšs avoir lu une derniĂšre fois les mots qui lui avaient Ă©tĂ©s donnĂ©s. Ce n'est pas une bonne journĂ©e, et pourtant, avec un simple hibou, Arty avait rĂ©ussi Ă  la rendre plus vivante, plus heureuse. Il suffit de quelques phrases et d'une intention pour que le tour soit jouĂ©. Sa tĂȘte dodeline, son pas se fait plus rapide. Il est presque l'heure, et elle, en retard. Les couloirs dĂ©filent, un peu comme le vent. Mary devient le souffle qui avance sans se retourner, espĂ©rant qu'aucune bourrasque ne viendra lui faire rebrousser le chemin. Elle a trop hĂąte. De le voir ; ça fait longtemps. Poudlard est grande, il lui arrive ne pas le croiser pendant un certain temps. Ces moments de solitudes la rendent malade. La prochaine fois elle viendrait tout de suite Ă  lui au lieu de patienter. Enfin, ce qui est fait est fait, mais cette rĂ©solution lui donne une derniĂšre impulsion. Courir, ses pas raisonnent. Son coeur tambourine, toujours peu habituĂ© aux efforts, mais elle arrive vite Ă  sa destination finalement la bibliothĂšque. Oups, un peu d'attente, mais au final ce n'est pas trĂšs mordillĂ©es sans pour autant devenir ensanglantĂ©es. Toujours des efforts, pour ne pas paraĂźtre trop dĂ©calĂ©e lorsque leurs chemins se croisent. Puis elle s'oublie, devenant un elle oubliant son je pour tenter un mieux. C'est rĂ©cent, il suffit d'un claquement pour devenir une simple observatrice, laissant les trois dĂ©crire. Certes il y a parfois des dĂ©bordements, quand ils veulent tourner mais qu'ils n'arrivent pas Ă  ĂȘtre neutres dans les dĂ©cisions. Un peu comme dans ce film, lĂ , il y a joie, tristesse, colĂšre, dĂ©goĂ»t et peur. Mary a la folle, la furie et le petit bonhomme devant la porte les interrogations s'effacent pour laisser place Ă  un vide. PoussĂ©e noir complet. Il y a quelque chose d'inquiĂ©tant dans cette piĂšce noire. Il sait pourtant non ? Qu'avec lui elle peut profiter des couleurs. Alors pourquoi avoir fait ce choix ? Allumant sa baguette d'un sortilĂšge, Mary fait un pas. Il suffit de voir la lumiĂšre blanche se teinter de jaune pour comprendre qu'il est bel et bien ici. Un peu de temps avant de le trouver attablĂ©, seul. Coucou pour montrer sa joie mais le dĂ©sarroi face Ă  cette tĂȘte qui manque son joyeux comparer Ă  l'habituelle bonne humeur et puis il faut Ă©clairer tout ça. Nouveau jeu avec son petit bout de bois et tout se retrouve allumĂ© je te prĂ©fĂšre comme ça fini par dĂ©clarer le murmure de sa voix. Puis elle se penche, ses lĂšvres sur les siennes comme si il y a un manque - c'est d'ailleurs le cas - et elle aurait pu passer encore plus de temps mais se sentant tomber Mary finit par se laisser tomber sur une chaise en face. Un sourire revient Ă©clairer momentanĂ©ment son visage. Les images de leur rencontre illuminent de plus en plus ses pensĂ©es devenues quelques secondes sombres. Artemis WildsmithPoufsouffle Re La nuit dans la bibliothĂšqueArtemis Wildsmith, le Dim 12 Nov - 2007 LA accordĂ©s pour tout le RP, by the qu’il cherchait des Ă©pluchures de lumiĂšre afin d’éclairer la situation dans laquelle il se trouvait, tout s’allume. Il n’avait pas fait attention, au mouvement pĂ©nĂ©trant la bibliothĂšque. Un bref salut et c’est la lumiĂšre environnante qui le rĂ©veille, soudainement. Et ça n’a pas l’effet escomptĂ©. Il a soudainement l’impression d’ĂȘtre mis Ă  nu, Ă  dĂ©couvert, il aimerait crier non, non, Ă©teins, vite. Il n’a pas envie qu’elle le voie en rĂ©alitĂ©. Ou c’est l’inverse. Il n’a pas envie de la voir parce qu’il sait. Il pressent tout Ă  fait ce qu’il se passera dans quelques secondes. Parce que boum. Évidemment, devant ses mots et son baiser. Il veut la garder lĂ , prĂšs de lui, toujours, parce que sa prĂ©sence a quelque chose qu’il ne comprend pas. Les lĂšvres s’éloignent, elle aussi, la rattraper, vite. Elle s’assoit. Il se pince les lĂšvres devant son sourire. Ne jamais l’effacer, n’avait-il pas fait une promesse qui allait dans ce sens-lĂ , un jour. Il ne se souvient plus, il aurait dĂ» le marquer, quelque part. Alors par mimĂ©tisme, il lui sourit aussi, il n’arrive pas Ă  ignorer cette chaleur habituelle Ă  ses cĂŽtĂ©s. C’est vrai qu’il l’aime un peu quand mĂȘme. Mais trĂšs vite ça le rattrape, les flashs des autres Ă©treintes, des autres baisers, des autres touchers, le tout en mode Ă©pileptique, le visage d’Arty s’assombrit. Elle est trop loin. C’est ce qu’il se dit. D’un Ă©lan dĂ©jĂ  fait auparavant, il vient coller sa chaise Ă  la sienne. Il n’a pas encore parlĂ©, il devrait peut-ĂȘtre, un peu, tout de mĂȘme, mais il a peur des mots qui pourraient sortir. Au lieu de ça, il pose sa main contre sa joue, l’embrasse de nouveau. C’est une erreur, il le sait, mais comme Ă  son habitude, il ne peut y rĂ©sister, il ne veut pas. Juste encore profiter. Pourquoi faisait-il ça, au juste. Trop embrouillĂ© sĂ»rement, on lui pardonnera, ou pas. Geste de recul, le Blaireautin plonge ses yeux dans les siens. CƓur au bord de la bouche, ça va ĂȘtre difficile. Parce qu’il ne comprend pas pourquoi il devrait lui dire, ça la ferait souffrir, Ă  tous les coups. C’était Ă  lui de culpabiliser, de se sentir mal Ă  en vomir. Pas elle. Pourtant. Ne fallait-il pas introduire la chose ? Un petit bonjour-comment-ça-va-et-ta-journĂ©e-alors ? Non, le mieux c’était d’arracher, tout de suite, come clean. Pas de chichis. Ce serait pire. Pour une raison encore plus inconnue, il vient poser sa tĂȘte dans le creux du cou de la Serdaigle, il se love. Aucun respect ce gamin, aucune dignitĂ©. Mary. » Il laisse ça en suspend, quelques instants, le temps de respire et d’aviser. J’pense que j’ai fait une bĂȘtise. Enfin, j’suis sĂ»r. Tu vois j’ai. » Comment dire. Comme une impression de dĂ©jĂ -vu. C’était un cercle sans fin cette histoire. C’est-Ă -dire que mĂȘme avec les sentiments il ne pouvait s’en empĂȘcher, de virevolter ailleurs. Il s’éloigne encore, ça ne serait donc que ça, se rapprocher et s’éloigner. Geste nerveux dans les cheveux, il fallait qu’il continue, qu’il y aille. Il y Ă©tait presque. Encore un effort, allez. Mais c’est le verbe qui lui manque. Flirter. Batifoler. Fricoter. Embrasser. Encore davantage. Ce n’était pas assez. Il aurait dĂ» Ă©crire un petit discours et le lire. Bien que trop peu personnel. Il aurait au moins ce courage-lĂ , d’assumer. Presque. Mais ça prend trop de temps lĂ . Bouge-toi. D’une main tremblante il saisit celle de Mary. ProximitĂ© dĂ©placĂ©e. Toujours Ă  la recherche d’une once de rĂ©confort qu’il ne mĂ©rite pas. J’ai pas rĂ©sistĂ©, avec quelqu’un d’autre on s’est
 rapprochĂ©s. » Il se plante lĂ  devant ce visage qu’il apprĂ©ciait tant. Il s’arrĂȘte. C’était largement suffisant, pour l’instant. Peut-ĂȘtre n’avait-il pas Ă©tĂ© assez clair, que son propos Ă©tait vague. Il attend, un mouvement, une expression, une rĂ©action quelconque. Ça explose dans sa poitrine, l’effroi, la peur, il grimace, ne sait pas quoi ajouter. Il n’a pas dit qui. Il ne le dirait sĂ»rement pas, aprĂšs tout, ce n’était pas ça l’important, l’erreur Ă©tait dĂ©jĂ  grandement suffisante. Il aurait eu envie de fuir, en courant, laisser l’information ici et tant pis, mais il ne peut s’empĂȘcher de s’accrocher lĂ , Ă  elle. GaĂ«lle PanyellaSerdaigle Re La nuit dans la bibliothĂšqueGaĂ«lle Panyella, le Ven 24 Nov - 1854 Une sphĂšre de chaleur dans le creux du ventre qui s'Ă©parpille ne laissant plus place aux lueurs sombres des torpilles ~ allures vagabondes des auras nĂ©fastes qui s'effondrent lorsque la lumiĂšre s'Ă©lance Ă  la rencontre de la piĂšce maĂźtresse des lieux. Un endroit prĂ©misse d'une relation aux dĂ©lices sucrĂ©s de l'amour~achĂ©e. DĂ©voreuse, elle observe les yeux grands ouverts la chaise de l'autre se rapprocher de la sienne et veut Ă  nouveau goĂ»ter Ă  ses lĂšvres, apparition de la gourmandise, allez, juste une petite friandise. Une Ă©tincelle s'approche des pupilles si proches, voilĂ  que le dĂ©sir est exhaussĂ©, un rĂȘve Ă©noncĂ© Ă  des heures clefs, est-ce que le nombre Ă  quatre identiques chiffre est dĂ©jĂ  passĂ© ? Sans importances, ce qu'elle a voulu est arrivĂ©, un frisson d'amusement et de plaisir. Elle sent tout, comme si c'est exacerbĂ©, cette main sur sa joue... Une douce flammĂšche part de cet endroit pour consumer les autres parties de son corps. Mary s'y sent un brin Ă  l'Ă©troit, sans doute est-ce Ă  cause du feu. Partout le sang bouillonne et crĂ©e quelque chose de doux mais dont elle ne peut pas rĂ©ellement profiter pleinement. Contact rompu, dommage miment les lĂšvres avant que le regard ne soit heurtĂ© par celui d'Arty. Quelque chose ne doit pas aller, il manque l'Ă©tincelle qu'elle apprĂ©cie tant. Tenter un sourire, pour lui donner. Essayer d'ĂȘtre lĂ , parce que ça ne doit pas fonctionner que dans un sens. Il a aidĂ© plus qu'elle n'aurait imaginĂ©, heure de rendre la pareille. Sa tĂȘte vient se poser un creux de son cou, simple prĂ©nom Ă©noncĂ© lui suffit pour venir embrasser les parcelles de celui de l'autre qui lui sont accessibles. L'oiseau s'arrĂȘte pourtant lorsque les paroles douteuses sont prononcĂ©es mais n'ont pas l'effet d'un poignard, les bĂȘtises, ça arrive, ils ne sont qu'enfants aprĂšs tout. Casser un vase ça ne le rĂ©pare pas, tant qu'il ne recommence pas. Cependant l'hĂ©sitation et la difficultĂ© semblent se frayer un chemin. Attente de la suite mais il ne se passe qu'un Ă©loignement. TĂȘte penchĂ©e elle observe. À l'intĂ©rieur il n'y a rien. Aucune supposition, juste un vide saisissant. Peut-ĂȘtre qu'elle se prĂ©pare. Va-t-il la laisser ? Impossible, il ne l'aurait pas embrassĂ©. Une bonne nouvelles aux allures hĂ©sitantes alors ? SĂ»rement. Pas de conclusions hĂątives, espoir d'un petit truc chouette, qui allumera une myriade d'Ă©toiles dans leurs deux regards. L’atmosphĂšre devient pesante, sans doute liĂ©e Ă  l'interminable attente. C'est dĂ©tachĂ©e que Mary observe sa main devenue prisonniĂšre. Envie de lui crier de se dĂ©pĂȘcher, pour retrouver la quiĂ©tude qui les englobaient seulement quelques minutes avant. Mais rien. Toujours elle aurait prĂ©fĂ©rĂ© qu'il se taise pour toujoursC'est l'hĂ©catombeComme un joli mur de rĂȘves qui s'effondre D'abord il ne se passe rien, le temps que les mots arrivent et percutent. Le visage d'amoureuse Ă©perdue se transforme. Se fracasse et est vidĂ© de toute consistance. Elle n'est pas stupide. C'est une gamine paumĂ©e, mais pas une imbĂ©cile. Les petites voix dans sa tĂȘte commencent tout doucement Ă  donner leurs avis. Une pichenette sur le front les fait taire pendant un instant. Elle s'Ă©carte vivement, la chaise grince contre le sol d'un son qui crispe son corps automatiquement. L'impact et les consĂ©quences de ce que ça implique ne tuent pas pour le moment. Une seconde de battement. Rapprochement. Certainement pas un simple baiser Ă©changĂ©, ce n'est pas si grave que ça, ne vaut pas la peine d'ĂȘtre Ă©noncĂ©. AprĂšs tout elle n'avait pas dit avoir retrouvĂ© les lĂšvres d'Erundil un peu aprĂšs leur premiĂšre rencontre. Pire. Visage de marbre la jeune fille se lĂšve. ColĂšre colĂšre colĂšre. Sans s'en rendre compte son corps tout entier tremble. Disparue les vagues de chaleur. Un froid impossible vient se loger au niveau de son coeur. Sentiment de encore pire que l'abandonUn pas, la voilĂ  juste devant, un peu d'Ă©lan de la part d'une main aux doigts frĂ©missants, la jeune femme Ă©coute le chat, le sourire narquois. Sans rĂ©flĂ©chir Ă  la consĂ©quence de cet acte compliquĂ© voilĂ  que en un seul mouvement rapide elle se retrouve collĂ©e Ă  la joue de cet imbĂ©cile. Le geste n'est pas pensĂ© mais l'Ă©nervement prend plus de place. Elle a juste envie d'effacer avec une gomme ce qu'il vient de dire et de se jeter Ă  son cou. Et pourquoi pas ? DĂ©pitĂ©e Mary se retrouve sur les genoux d'un arnaqueur qui mĂ©riterait cent annĂ©e de malheur. T'es un vrai c*n. Murmure laissĂ© en suspend avant de s'abandonner et de continuer la quĂȘte du rĂ©confort bien que ce soit lui la cause du malheur. Contredisant ses pensĂ©es Mary se noie dans un dĂ©cors spatial irrĂ©aliste et recommence Ă  l'embrasser, tout en enfonçant ses doigts aux ongles cassĂ©s dans la peau du poignet. HĂ©sitation entre lui faire regretter et juste ignorer, se perdre Ă  donner de la douleur et Ă  noyer dans les premiĂšre larmes qui s'Ă©crasent le malheur. Artemis WildsmithPoufsouffle Re La nuit dans la bibliothĂšqueArtemis Wildsmith, le Ven 24 Nov - 2358 Ça se tortille dans son cƓur, si tant est qu’il en avait un, sĂ»rement oui, tout de mĂȘme, tandis que les secondes dĂ©cident de rigoler, de s’amuser de ce moment latent, les filousses. Finalement la rĂ©action de la Serdaigle est plutĂŽt prĂ©visible. Elle s’arrache Ă  lui, s’éloigne, il la regarde en soupirant. Elle avait compris. Pas la peine d’aller plus loin, de dĂ©velopper, ça se voyait. Pauvre petite chaise rejetĂ©e si brusquement, elle qui n’avait rien fait, victime collatĂ©rale. Il Ă©loigne cette pensĂ©e, concentre-toi, c’est important lĂ . Il n’avait pas l’habitude de la voir ainsi, les sourires et la lumiĂšre semblaient avoir dĂ©sertĂ© de son visage, de ses yeux. Il Ă©tait entiĂšrement responsable de ça. Comme le visage d’Alex ce jour-lĂ . Ses sentiments passent brutalement Ă  la machine Ă  laver, de nouveau. ComplĂštement dĂ©chirĂ©. Mais ce n’était pas lui qui souffrait le plus ici. C’était elle, qui s’était dorĂ©navant rapprochĂ©e, alors qu’elle aurait pu partir tout simplement. Claquer la porte, ne jamais regarder en arriĂšre. Il aurait peut-ĂȘtre prĂ©fĂ©rĂ©. Attendait-elle des explications ? Un pourquoi ? Il n’en avait pas. Ah non. Le faire souffrir en retour, ça devait ĂȘtre ça. Il ne flanche pas tandis que la main de la Serdaigle part pour venir s’écraser contre sa joue. Aucune colĂšre chez lui, au contraire. Elle pouvait tout lui faire, exorciser tout ce qu’il se passait dans son cƓur Ă  elle, il l’avait grandement mĂ©ritĂ©. Il voudrait dĂ©sormais qu’elle se mette Ă  lui crier dessus et le rouer de coups. Tout lĂącher. Enfin, en douceur. Il se pince les lĂšvres alors que son regard vient se concentrer le sol de la bibliothĂšque comme s’il ne pouvait pas, impossible de l’affronter. ComplĂštement vulnĂ©rable devant la froideur avec laquelle elle s’exprime. Quatre mots et demi sortent de sa bouche. Il hausse un sourcil, se risque Ă  lever les yeux. Un con. C’est qu’elle avait tout Ă  fait raison. Mais encore. L’euphĂ©misme de l’annĂ©e, elle Ă©tait plutĂŽt gentille. Parce qu’heureusement elle ne connaĂźtrait jamais, l’autre moment. Le fameux dans la Cabane. Il y Ă©tait forcĂ©. Alors il se dit plutĂŽt content, qu’il y ait eu Zack. Parce qu’il pouvait ainsi avouer, en partie. Sinon il n’aurait eu d’autre choix que de lui cacher, enfermĂ© dans sa culpabilitĂ©. Ici, il avait cette chance de rĂ©vĂ©ler et de se libĂ©rer par la mĂȘme occasion. L’ ne lui rĂ©pond pas. Se contente de l’observer toute tremblante. Puis il vrille complĂštement. Situation Ă©pileptique. La revoici dans ses bras. Son cƓur s’enflamme de nouveau, son corps aussi. BrĂ»lant d’une chaleur qu’il n’aurait pas cru revoir si tĂŽt. Trop tĂŽt d’ailleurs. Qu’est-ce qu’elle faisait. Pas si prĂ©visible en rĂ©alitĂ©. Il n’est pas sĂ»r de comprendre. Un contact beaucoup plus abrupt qu’avant la rĂ©vĂ©lation, mais il l’accueille, Ă©videmment. Il se libĂšre de son emprise pour la serrer contre lui, mains sur ses hanches et dans le dos. L’emprisonner peut-ĂȘtre un peu, l’empĂȘcher de partir encore une fois. Puis au rythme des baisers. J’suis dĂ©solĂ©. J’suis dĂ©solĂ©. » Non pas qu’il ne le voulait pas, la tromper, il ne mentirait pas. Il Ă©tait tout simplement terriblement dĂ©solĂ© de la faire souffrir tant. Enfin, ce qu’il pensait. Il se laisse guider, ne cesse de l’embrasser. Il tente d'expier ainsi sa culpabilitĂ©, la transmettre peut-ĂȘtre. C’est qu’il profitait, un peu, d'avoir Mary contre lui, si proche. Contradictoire parce qu’il amorce un lĂ©ger mouvement de recul. N’étaient-ils pas censĂ©s en discuter ? Attends. Attends. Attendre quoi exactement. Arty est perdu, complĂštement. Elle le gifle pour l’embrasser ensuite. Qu’est-ce que tu fais ? Est-ce qu’il imaginait une rĂ©ponse, sĂ»rement pas. Il rĂȘvait. Alors il prĂ©fĂšre le dire, parce qu’il n’est pas sĂ»r de pouvoir continuer Ă  mentir. Tu sais que j’vais recommencer. J’peux pas t’promettre le contraire. D’un autre cĂŽtĂ©, ça n’arrivera peut-ĂȘtre plus. J’sais pas. Dis moi. » Quoi. Qu’est-ce qu’elle pourrait bien dire ou vouloir. Et lui. S’il pouvait succomber sans culpabilitĂ© est-ce que ce ne serait pas l’idĂ©al ? SĂ»rement. Puis il se demande vivement pourquoi exactement. Ses sentiments Ă©taient toujours lĂ  pour elle, aucun doute lĂ -dessus. D’ailleurs. Étaient-ils toujours ensemble. Alors. Il chasse l’interrogation et la rĂ©flexion d’un geste des mĂšches brunes. RĂ©flĂ©chir. Pourquoi faire. Puis cette question de lĂ  maintenant, ce qu'ils faisaient exactement. Il dĂ©glutit face Ă  la difficultĂ© de ne pas se ruer, fondre sur les lĂšvres de la Serdaigle. GaĂ«lle PanyellaSerdaigle Re La nuit dans la bibliothĂšqueGaĂ«lle Panyella, le Sam 25 Nov - 1249 Quelque chose se modifie ici et lĂ  quelque part mais elle ne sait pas trop oĂč, sĂ»rement la colĂšre qui s'entasse pour s'amuser, jouer avec les illusions qui passent et repassent alors que ses yeux sont fermĂ©s. LĂšvres toujours collĂ©es, ses mains ne font plus qu'effleurer la peau, trop tĂŽt pour lui infliger la douleur. Ce qu'elle comprend lui fait peur mais dans le dĂ©ni elle ne cherche pas bien loin. Cependant c'est tout proche que dans la chaleur du corps d'ArtĂ©mis elle trouve un j'en ai marre avec son ami c'est fini de subir, de souffrir alors qu'elle ne vit que pour Ă  nouveau sourire. Mary a bien conscience que ce n'est pas une bonne idĂ©e, se retrouver ici sur des genoux qui mĂ©ritent d'ĂȘtre coupĂ©s mais la raison semble s'ĂȘtre Ă©vaporĂ©e dans une note de musique qui clĂŽt une jolie histoire, peut-ĂȘtre que ce n'est qu'un Ă©niĂšme Ă©lĂ©ment perturbateur qu'elle espĂ©rait dĂ©clencheur de la rĂ©solution. S'enfonçant dans des ruelles sombres mal famĂ©es lĂ  voilĂ  surprise de constater que le soleil n'est plus prĂ©sent mais une lueur blanche inquiĂ©tante. La poupĂ©e est loin elle aussi. Suffit de cette constatation pour comprendre celui qui reste. L'Ă©quilibre rompu n'annonce rien de bien positif mais c'est plus facile alors elle touche la corde Ă©paisse plus gracile et mallĂ©able, une pelote de laine aux deux milles possibilitĂ©s. Il lui faut ĂȘtre attentive Ă  ne pas l'emmĂȘler, sinon ce sera encore la pagaille, un labyrinthe de corde dont il lui sera bien compliquĂ© de trouver le dĂ©tachement trop rapide laisse Ă©chapper un certain grognement. Impossible elle ne veut pas. Aucune raison de se plaindre pourtant, les lĂšvres continuent de s'effleurer alors que d'inutiles dĂ©solĂ©s s'approchent. Maintenant elle n'est plus plongĂ©e dans le noir, remarquant Ă©tonnement que les couleurs sont tout de mĂȘmes restĂ©es malgrĂ© la blessure infligĂ©e. Insatisfaite ça ne suffit pas. Envie qu'il souffre, qu'il sente la pointe d'un poignard s'enfoncer Ă  plusieurs reprises dans le ventre. Puis une fois soignĂ©e, recommencer. Histoire de sa propre vie. AprĂšs tout, il l'a cherchĂ©. Encore plus lorsque Ă  nouveau une distance est installĂ©e. Mine boudeuse chagrinĂ©e, c'est plutĂŽt clair qu'elle n'a aucune envie de discuter. Risque de s'Ă©nerver, avec toutes les petites consĂ©quences qui suivent. Ce qu'elle fait... Si simple. La rĂ©ponse est Ă©vidente. Il ne reste plus que le chat sauvage, les autres sont partis Ă  cause de toi. T'es un tueur de poupĂ©es et un pompier qui Ă©teint les soleils. Mais mon fĂ©lin n'a pas peur des chiens. Dans sa tĂȘte tout est logique. Simple et limpide, rien de plus Ă  expliquer. Regard dans le sien, Mary tente de le rendre froid sans grandes rĂ©ussites. Certainement une lueur d'incomprĂ©hension dans celui d'ArtĂ©mis mais ce sera Ă  l'autre narratrice de dit qu'il veut recommencer dans la tĂȘte ça bouge encore les paroles se transforment pour ne plus ĂȘtre ce qu'elles sont Ă  la base Ce n'est pas une bonne idĂ©e, il ne choisi pas les bons motsUn instant lĂ  voilĂ  relevĂ©e, loin de lui, murmure brisĂ© je reviens, tu bouges pasPour s'effacer dans les rayons de la bibliothĂšque, un peu de calme, dĂ©terminationPlus question d'ĂȘtre faiblesseUn chemin sinueux se trace dans les dĂ©combres d'un coin de son coeur qu'elle aperçoit Ă  prĂ©sent catacombes Ses mains s'enfoncent dans un creux, sortantes avec un ouvrage qu'elle ne sait pas utiliserCe n'est pas comme ça que finissent les contes de fĂ©esRetour vers le point de dĂ©part. Le livre en mains elle ne sait pas quoi en faire, encore une idĂ©e stupide alors qu'elle rĂȘvait de grandiose. Il encombre, elle le balance dans la direction du poufsouffle, poufsouffre ? Ce nouveau mot lui plaĂźt. Envie de l'entendre rouler contre sa langue qui claque poufsouffre. L'ouvrage ne tombe pas sur sa tĂȘte, dĂ©cidĂ©ment elle n'est pas dotĂ©e de prĂ©cision, tant pis. VoilĂ  paumĂ©e, Mary perdue, un mal de tĂȘte pratiquement prĂ©sent. D'un revers de la main les larmes sont effacĂ©es bien que remplacĂ©es par de nouvelles qui se veulent de plus en plus douloureuse. Le vide est de plus en plus intense. Oscillant entre la raison et la dĂ©raison elle choisi finalement la derniĂšre option ne voulant pas rompre si tĂŽt de nouvelles rĂ©solutions. Elle pourrait prendre une chaise et l'assommer, ce serait plus simple. Finalement elle s'assied Ă  nouveau sur les jambes de l'autre, avant de planter ses mains dans les joues si adorables de son tortionnaire. Bien dĂ©cidĂ©e Ă  inverser les rĂŽles. Cisailler de l'intĂ©rieur et de l'extĂ©rieur. Tu sais quoi ArtĂ©mis, je m'en fiche. C'est un mensonge elle le sait mais au final peu importe, envie de se donner l'impression d'ĂȘtre forte mĂȘme si l'autre n'y croit pas. Maintenant tu la fermes. LĂšvres pincĂ©es qui finissent par fondre Ă  nouveaux, embrassant son visage. Il ne le mĂ©rite pas, elle non plus. Si il s'est laissĂ© consumer par quelqu'un d'autre elle compte bien l'achever. La petite crise A assez durĂ©e. Se donner l'illusion que c'est lui qui est en prison et pas le pauvre petit oiseau qui jamais ne saura s' aura cicatrisĂ© alors que je n'aurais pas trouvĂ© un seul pansement Artemis WildsmithPoufsouffle Re La nuit dans la bibliothĂšqueArtemis Wildsmith, le Dim 26 Nov - 221 Il accueille les paroles de la Serdaigle la bouche lĂ©gĂšrement entrouverte. Il ne comprend rien. Une histoire de chats et de chiens, une vraie animalerie, il ne voit pas trĂšs bien ce que ça vient faire lĂ , alors imperceptiblement il hausse les Ă©paules. Il savait que Mary pouvait se montrer perchĂ©e, pas dans le mauvais sens du terme, mais c’est comme si la colĂšre devait dĂ©figurer ses pensĂ©es, c’était pas super joli Ă  voir. Mais il laisse passer, il ne lui demande rien. Aucune explication, parce qu’elle semble dĂ©jĂ  ĂȘtre passĂ©e Ă  autre chose. Il lui laisse le temps, aprĂšs tout, il fallait qu’elle digĂšre, qu’elle sache exactement quoi faire. Pendant qu’il attendait la sentence, tout Ă  fait prĂȘt Ă  assumer, presque. Elle lui ordonne brusquement de ne pas bouger, et il obĂ©it. C’est rare. Peu sont ceux dont il accepte les ordres, mais ce soir, il pouvait peut-ĂȘtre faire une exception, le temps qu’elle s’adapte, qu’elle avise de la suite. Et tandis qu’elle s’éloigne il reste lĂ . Les bras ballants il s’intĂ©resse Ă  une petite Ă©charde de bois qui dĂ©passe, il n’a aucune idĂ©e de ce qu’est en train de traficoter la Serdaigle, peut-ĂȘtre est-elle partie. Il relĂšve la tĂȘte, le temps de voir un livre voler. On passait aux choses sĂ©rieuses. HĂ© » VoilĂ  qu’elle l’attaquait avec les livres, le pire c’est qu’elle avait Ă  ses cĂŽtĂ©s une ribambelle de munitions. Peut-ĂȘtre devrait-il commencer Ă  s’inquiĂ©ter, juste un peu. Il s’attarde un moment sur son visage, il en Ă©tait tout Ă  fait responsable. Ça le chiffonne de la rendre ainsi, petite pique dans la poitrine. Mais de nouveau, un vĂ©ritable accordĂ©on, la voici de nouveau sur lui, sur ses genoux. Ça ne faisait que le perdre davantage, petit cƓur sautillant dans un ascenseur Ă©motionnel pas vraiment agrĂ©able. Mais encore une fois, il l’avait cherchĂ©. Ses mains contre ses joues, ça l’électrise, il se demande ce qu’elle allait bien trouver comme menace cette fois. Devait-il paniquer ? Pas tellement. Elle s’en fiche, dit-elle. Elle ne pouvait pas trouver pire. Pourquoi rĂ©agissait-elle ainsi dans ce cas ? Il aurait fallu l’annoncer dĂšs le dĂ©but s’il pouvait aller voleter ailleurs, il n’aurait pas culpabilisĂ© autant lors de l’adoltĂšre – nĂ©ologisme. Ils auraient dĂ» Ă©tablir quelques rĂšgles, quelque chose comme un contrat stipulant les droits de l’un et de l’autre. Maintenant il doit se taire. Il avait Ă©tĂ© trop obĂ©issant. D’accord il avait fait une connerie, peut-ĂȘtre, parce que finalement ça n’avait pas tant l’air de la toucher tant que ça, d’apparence. Mais il n’allait pas se laisser malmener ainsi. Puis demander Ă  Arty de la fermer, c’est comme demander Ă  un caribou de faire du roller. Ça ne marche pas bien, littĂ©ralement. Il Ă©loigne les mains de Mary de son visage, c’est compliquĂ©, de la repousser ainsi. Lui-mĂȘme n’en revient pas. Mais c’est que ça le l’offense. Elle s’en fichait. Ses mots continuaient de rĂ©sonner dans son cerveau retournĂ© par le comportement de la Serdaigle. Des explications. Il en avait donnĂ©, Ă  peu prĂšs, il mĂ©ritait une discussion, aussi petite soit-elle. Du moins c’est ce qu’il pensait. Alors forcĂ©ment, une lueur insolente dans ses yeux, il les plonge dans les siens. Tu t’en fiches ? Fallait le dire plus tĂŽt, tu m’aurais Ă©vitĂ© pas mal de monologues intĂ©rieurs. Il ricane. Peut-ĂȘtre la provoque-t-il volontairement, sĂ»rement. Et m’appelle pas comme ça. C’est Arty. » Parce que c’est important de relever Ă  chaque fois qu’il entendait son prĂ©nom entiĂšrement. Parce que ça lui met une vision de sa mĂšre dans les rĂ©tines et que ce n’était clairement pas le moment. Pourtant, le Blaireautin est incapable d’envoyer vraiment paĂźtre la Serdaigle. Il la garde lĂ , toujours en face de lui. Il se risque Ă  lui caresser la joue. Il ne sait plus oĂč ils en Ă©taient, il continue de l’embrasser, soudainement. Lui aussi tiraillĂ© certainement, entre son Ă©go froissĂ©. Puis ses lĂšvres lĂ , toujours, et dont il n’arrive pas Ă  se dĂ©tacher. Parce qu’il a du mal Ă  accepter, qu’elle puisse s’en fiche. Elle devait ĂȘtre touchĂ©e, l’implorer pour qu’il ne recommence plus, le forcer Ă  ĂȘtre avec elle. Mais non. Pourtant, elle Ă©tait toujours lĂ , elle n’était pas partie, n’avait pas claquĂ© la porte en l’insultant de tous les noms. Elle demeurait, Ă  savoir pourquoi. Elle ne savait pas elle-mĂȘme en fait, ça se voyait, la claque puis le bouquin rageur, il n’avait pas saisi, maintenant oui. Elle ne cessait d’osciller, clairement, entre l’éloignement et la il Ă©tend les bras, perpendiculaire Ă  son corps, complĂštement offert, il se surprend lui-mĂȘme. Tu sais quoi, c’est ton moment. J’ai Ă©tĂ© clair, honnĂȘte, enfin, plus ou moins. Maintenant tu fais c’que tu veux. Mais va falloir choisir. Soit tu m’balances tous les livres de cette maudite bibliothĂšque Ă  la figure. Ou. » Il ne termine pas sa phrase, il sourit un peu et mĂȘle une derniĂšre fois ses lĂšvres aux siennes. Comme un point d’orgue. Il sait sa proposition dangereuse, mais dans l'atmosphĂšre pesante, l'espiĂšglerie et le jeu continuaient de percer, petit Ă  petit. GaĂ«lle PanyellaSerdaigle Re La nuit dans la bibliothĂšqueGaĂ«lle Panyella, le Dim 26 Nov - 2159 Elle veut juste profiter et oublier mais encore une fois il ne veut pas. C'est lui le fautif, elle ne comprend pas d'oĂč il peut se le permettre. Un soupire exagĂ©rĂ© s'Ă©lance, se mĂȘlant Ă  la danse de la provocation qu'elle tente d'apprendre. De nouveaux pas avec lesquels mĂȘme le fĂ©lin a un peu de mal. Être happĂ© dans ce jeu insolite n'en vaut sans doutes pas la peine, prĂ©fĂ©rer la haine pure sans rapprochement serait plus saint, moins envoĂ»tant. Mary y pose tout de mĂȘme plus d'un orteil juste pour essayer. Les saveurs innovantes qu'elle goĂ»te ne lui sont pas si dĂ©sagrĂ©able que ça alors pourquoi se priver d'autant plus que lui ne s'est pas privĂ© lorsque la/les se sont prĂ©sentĂ©. Elle ne saura sans doutes jamais mais plus envie d'ĂȘtre la seule Ă  ne pas profiter ou mĂȘme comprendre les raisons de ces horreurs dĂ©chaĂźnĂ©es qui l'ont poussĂ© Ă  la tromper. Le mot n'est pas trĂšs joli d'ailleurs, rĂ©flexion faite il faudrait en trouver un nouveau. Deux trois secondes, le temps de trouver. EmbrunisĂ©es. Aucun rapport mais plus poĂ©tique. Du coup, vu qu'il s'est permis de l'embrunisĂ©e, elle voudrait voir et tenter aussi de faire mal de cette maniĂšre lĂ  histoire de laisser la douleur physiques aux personnes comme la vipĂšre. Si jamais elle n'y arrive pas eh bien tant pis elle finira comme elle et ce sera la faute de celui qui l'avait il y a si peu de temps paroles n'arrangent pas l'histoire. Est-il dĂ©bile ? Depuis quand doit-on se fier Ă  ce que quelqu'un montre dans le premier plan comme si il n'y en existait pas d'autre ? Il fait quoi des trois milles facettes qui s'Ă©parpillent dans son cerveau. Elle est comme ça parce qu'elle a mal. Comme prĂ©vu les rĂŽles s'inversent. Mary voulait mener pour une fois, ĂȘtre celle qui fait souffrir mais il suffit d'une rĂ©plique du camps adverse pour que ce visage presque dĂ©tachĂ© devienne totalement dĂ©truit. Tentative de se reprendre avec ce masque froid, peut-ĂȘtre mĂȘme pas forcĂ© vu la remarque inutile sur le prĂ©nom. T'es un enfo*rĂ© d'avoir fait ça. Comme une Ă©vidence qui tombe. Un sceau d'eau froide, glaciale tombe sur la bulle de barbe Ă  papa qui n'est plus que sucre plaquant et perd son aspect doucereux. J'suis loin de m'en foutre. Je te faisais confiance m*rde. Une main rageuse part dans ses cheveux emmĂȘlĂ©s pour Ă©carter les mĂšches qui tombent sur son nez. Je m'arrange pour pas trop avoir mal, c'pas la premiĂšre claque que je me tape, j'finis par savoir comment mordre mes joues pour ne pas sentir la douleur Ă  son point d'origine, Arty. Elle insiste sur les syllabes de la fin, montrer un peu de dĂ©termination avant d'essuyer vite fait les derniĂšres larmes qui tentent de s'Ă©chapper. J'ai dĂ©cidĂ© d'ĂȘtre chat. RĂ©pĂ©tĂ© en boucle il finira par devenir rĂ©alitĂ©. Du moins elle l'espĂšre, pas envie de retourner dans les tentacules de Folie. C'pas le couleurs commencent Ă  se ternir autour d'eux mais une simple caresse sur sa joue leur redonne un peu de teintes qui sont agrĂ©ables Ă  regarder. Pas besoin de plus. Son coeur semble renaĂźtre lorsque enfin elle retrouve les lĂšvres de ce drĂŽle de tortionnaire. Enfin on ne peut pas dire qu'il est comique. Elle imagine que ce n'est qu'un caprice, mais sans jugements Ă©tant donnĂ© que dans cette situation tout sauf idyllique elle ne vaut pas mieux. Simplement profiter. C'est un peu une note de fin, comme si la corde du violoncelle se rompait. Rip. Les derniers accords sont pourtant agrĂ©ables. On est triste que ce soit le dernier acte de la piĂšce mais les comĂ©diens sont toujours aussi plaisants Ă  s'Ă©tend un peu. Difficile de se contenir pour ne pas encore fondre sur lui. Un aimant. DerniĂšres paroles prononcĂ©es un peu Ă  l'arrache. Nouveau frisson. Ses yeux le regarde d'une façon nouvelle. L’attirance a quelque peu changĂ©. Ce n'est plus les mĂȘmes raisons qui la poussent Ă  l'embrasser pour rendre les parcelles de sa peau brasier. L'Ă©tĂ© s'est transformĂ© en hiver, une saison tout aussi agrĂ©able mais d'une façon diffĂ©rente. Le choix est simple. Les gens honnĂȘtes ils embrunisent pas ceux qu'ils sont sensĂ©s aimĂ©s. Mais j'sais pas prendre de dĂ©cision tu vois... Sans doutes est-ce l'adrĂ©naline, mais sa robe de sorciĂšre finit par atterrir Ă  ses pieds. Fixant son ventre beaucoup trop maigre et effrayant, Mary se rend compte que c'est peut-ĂȘtre, nan c'est une erreur il va avoir jamais vouloir. Mais j'pense que tu vas te casser, j'suis sans doutes un peu trop nulle par rapport Ă  celui, celle, ceux, peu m'importe, mais Ă  qui tu m'as prĂ©fĂ©rĂ©.. Elle tremble intĂ©rieurement, frĂȘle coquille qui ne sait plus mais qui ne bouge pas pour autant. Face Ă  lui elle se rend compte qu'elle est faible. C'est pas ça qui la rend moins amoureuse. Faudra le temps. Le choix qu'elle a fait n'est pas si compliquĂ© Ă  comprendre ses gestes le montrent mais elle n'est pas sĂ»re que lui le veuille. Peut-ĂȘtre un dernier espoir avant qu'une page se tourne. Artemis WildsmithPoufsouffle Re La nuit dans la bibliothĂšqueArtemis Wildsmith, le Mar 28 Nov - 2329 Un enfoirĂ©. Ouais. C’est-Ă -dire que de lui-mĂȘme il n’aurait pas pu trouver mieux. Joliment dit. Comme si finalement il demandait confirmation de son erreur, de son comportement de bougre. Il avait besoin de cette pique, il attendait peut-ĂȘtre que ça rĂ©veille chez lui autre chose que la culpabilitĂ©, puisqu’elle seule n’était pas suffisante pour le retenir. Besoin d’entendre de sa bouche exactement ce que ça lui faisait, pour que cesse de n’ĂȘtre qu’une illusion, un petit nuage Ă©lectrique qui virevoltait au-dessus de sa tĂȘte. Ajouter de la tangibilitĂ© Ă  la douleur qu’il affligeait. Le fait qu’il soit celui qui ait rajoutĂ© Ă  son abĂźme de douleur. Ainsi, certes, les larmes et ses mots piquants le touchent, il ne peut pas dire le contraire. Mais tout de mĂȘme. Ne devrait-il pas se sentir encore plus mal que ça ? Parce qu’elle avait raison, il l’avait trahie, complĂštement, sciemment. Et pourtant. Ça le frappe d’un coup, sur le coin de la mĂąchoire, tellement qu’il grimace. Il se rend compte. Il n’avait pas Ă©tĂ© celui qu’il fallait Ă  Mary. Il lui avait promis de la lumiĂšre, des Ă©tincelles et autre. Puis rien, il avait tout fait flamber d’un coup. Pourquoi au juste ? Des pĂ©tillements dans le bas-ventre. SĂ©rieusement. Il aurait pu faire mieux. Il y avait tout de mĂȘme un bon point Ă  tout cela. Elle l’avait appelĂ© Arty de nouveau, ce n’était pas nĂ©gligeable. Comme quoi, tout n’était pas perdu. Loin de lĂ . La preuve en est dans son regard, juste lĂ , ça s’est renversĂ©. Il y avait autre chose. Elle dit ne pas savoir prendre de dĂ©cision, pourtant, le tableau qui se dessine devant ses yeux lui paraĂźt ĂȘtre une dĂ©cision assez marquĂ©e, peu subtile. Il fait tout ce qu’il peut pour se mordre l’intĂ©rieur de la joue. Et lui ce n’est pas pour ne pas sentir la douleur. C’est pour calmer l’appĂ©tit grandissant, d’un coup. Il interprĂšte les derniĂšres paroles de la Serdaigle comme une lĂ©gĂšre provocation. Elle disait n’importe quoi. RĂ©veiller quelque chose en lui, sans doute, se dit-il. Il ne pouvait pas partir ainsi, ne pas la laisser lĂ , comme ça. Tout de mĂȘme. Il la fixe, dents serrĂ©es, toujours. Avait-il vraiment prĂ©fĂ©rĂ© ces autres dont elle parle ? Sur le moment, peut-ĂȘtre. Mais elle Ă©tait toujours privilĂ©giĂ©e, quelque part dans sa poitrine Ă  lui, il ne la considĂ©rait pas comme les autres. Et lĂ , davantage. Toutefois il hĂ©site, lĂ  sur sa chaise, le temps de cligner plusieurs fois des yeux. Voir s’il ne rĂȘvait pas. Si elle Ă©tait bien lĂ , carrĂ©ment vulnĂ©rable devant lui. Un peu trop nulle avait-elle dit. Il n’en revient pas. C’était peut-ĂȘtre son rĂŽle aussi, encore, pour le moment. D’ĂȘtre lĂ  et de lui redonner confiance. C’est l’excuse qu’il se trouve, parce que dĂ©sormais, il n’a pas du tout envie de partir. Alors guidĂ© par ses artĂšres bouillonnantes, sensation qui malheureusement ne lui est pas tout Ă  fait Ă©trangĂšre, il se lĂšve pour se rapprocher dangereusement de Mary. Les doigts affairĂ©s Ă  dĂ©boutonner sa chemise tandis que son front vient se poser contre celui de la brune, nez Ă  nez. T’es pas nulle. C’est moi qui ai m*rdĂ©, c’tout. » Ça donne une petite impression de regret, Ă  peine. De nouveau essayer de rencontrer les rĂ©tines de l’autre, Ă  quelques millimĂštres maintenant. Le tout vrombit Ă  l’intĂ©rieur. D’un coup, il a l’impression d’ĂȘtre transportĂ©, loin d’ici, de la bibliothĂšque mais aussi et surtout des derniĂšres rĂ©vĂ©lations. Il y pense briĂšvement, en sachant que ça allait aboutir sur quelque chose comme ça, il aurait peut-ĂȘtre du tout dĂ©voiler il y a longtemps. Évidemment que l’idĂ©e un peu noire lui passe par la tĂȘte. Celle-lĂ  mĂȘme qui lui dit d’une voix chuchotĂ©e que ce n’était pas une bonne chose, clairement, que ce n’était pas le moment opportun. Qu’il profitait d’elle, un peu, de sa fragilitĂ©. Mais Mary Ă©tait une grande fille, plus que lui d’ailleurs. DĂ©licatement, il la pousse alors contre la table, juste lĂ , Ă  cĂŽtĂ© d’eux. Il avait de sĂ©rieux efforts Ă  faire au niveau de la frustration et de la tentation. Mais as usual, il s’en prĂ©occuperait plus tard. Ses doigts se hasardent chaleureusement sur la peau de la Serdaigle, sur ce ventre qu’elle n’osait pas tellement exposer. J’partirai pas. » Comme si ce n’était pas suffisamment clair, qu’il avait besoin de prĂ©ciser ce point-lĂ  exactement. Je pense que quelque part il aurait bien aimĂ©, ĂȘtre plus courageux que ça. Lui dire non, ce n’est pas possible, pas maintenant, qu’ils n’étaient pas en Ă©tat. Tourner le dos et on se voit plus tard. Mais trop entier Ă  ses impulsions, il joint ses lĂšvres Ă  celles de Mary. Puis il descend mĂ©ticuleusement, souligner les traits de la mĂąchoire, du cou, de la clavicule, saillante, tandis qu’il presse le reste de son corps contre elle. Peut-ĂȘtre qu’elle se rĂ©veillerait, le repousserait. Finalement, qui sait. GaĂ«lle PanyellaSerdaigle Re La nuit dans la bibliothĂšqueGaĂ«lle Panyella, le Jeu 7 DĂ©c - 2120 Musique ouais ça faisait longtempsNe sachant pas quoi faire je me contente de fixer. De regarder les boutons se dĂ©tacher, sa chemise disparaĂźtre pour laisser le reste se montrer. Douleur lancinante qui choie des deux cĂŽtĂ©s de la balance. Jalousie d'une part, qui me murmure que je ne suis pas la premiĂšre qui aura la chance de goĂ»ter Ă  ces morceaux de peau dĂ©nudĂ© puis de l'autre celle, plus agrĂ©able, de l'attente et de la tentation. Tous ses gestes sont Ă©piĂ©s, une caresse dans le regard dĂ©plaçant l'animositĂ© toujours prĂ©sente, dans un coin quelque part, juste pour l'instant et admirer tenter deux secondes de profiter pour laisser toute la place Ă  Monsieur DĂ©ni le Husky et juste sentir les effluves du moment m’enivrer dans un tourbillon Ă©lectrique, les premiĂšres notes Ă  peine jouĂ©e le spectacle devient addictif. Peur de devenir cette ex flippante qui ne voudra plus le quitter, qui suivra, finira pas faire une bĂȘtise, pour ne pas trop se dĂ©truire mais d'un autre cĂŽtĂ© je ne veux pas le voir perdre toutes les lueurs que j'ai dĂ©jĂ  pu apercevoir dans ses yeux. L'air de rien il vit et mĂȘme si la maniĂšre n'y est pas toujours. Les idĂ©es fuient et j'en viens presque Ă  penser qu'au final ce n'est pas si grave d'ĂȘtre trompĂ©e. Habitude de dire que tout est Ă©phĂ©mĂšre alors pourquoi pas lui ? Les ondes de chaleur reviennent Ă  la charge, j'suis pas nulle mais c'est un mensonge, un parmi d'autre que je finis par accepter comme un cadeau qu'il offre pour tenter de rĂ©conforter. Au final c'est sans doutes ça et les graphiques montent et descendent dans un coeur qui ne sait plus quoi penser, maximums, minimums, j'pense qu'on ne peut pas aller plus haut ou plus bas mais finalement il n'y a pas que les limites de l'Ă©criture qui sont sans cesses repoussĂ©es. Elles peuvent toutes l'ĂȘtre, et c'est ça qui est considĂ©rĂ© comme marrant dans le jeu que la vie propose, juste des dĂ©fis de plus en plus dangereux de plus en plus tentants qui finissent eux aussi par devenir des inĂ©vitables tant ils engouent, tant ils donnent envie de prouver, Ă  soi et aux autres que nous, on peut y arriver. Les ravages qu'ils laissent sur leurs passages sont insignifiances alors qu'ils mĂ©riteraient une si grande importance...DĂ©viĂ©e, contre la table que je sens sous mon dos sans comprendre il est au-dessus et Ă  nouveau les yeux s'Ă©garent, les mains aussi. Puis un dĂ©solĂ© qui passe par une oreille pour sortir par l'autre parce que ce qui est fait est fait et mĂȘme si je n'ai pas envie de passer l'Ă©ponge pour le moment c'est sans importances. Partir Ă  la dĂ©couverte ce n'est pas si mal non plus, frĂŽler du bout des doigts son dos, dĂ©vier vers des inconnues. Les corps rapprochĂ©s qui se mĂȘlent, je l'ai finalement ma danse, quand ses lĂšvres Ă©chappent Ă  son propre contrĂŽle et que dans un dernier effort je tente de chuchoter que finalement t'as rĂ©ussi Ă  les faire rester puis me relĂšve d'un coup pour attraper sa main, s'Ă©loigner de cette table un peu trop exposĂ©e - on sait jamais quelqu'un peut Ă  tout moment entrer - et dĂ©lirer, dĂ©livrer, dĂ©lier. Puis dans un coin plus confortable Ă  nouveau s'emmĂȘler se croiser ne plus trop savoir pour finalement m'abandonner entiĂšrement, les gestes sont plus fort, les caresses plus douce, dĂ©passant le stade du regard et les lĂšvres qui ne se posent plus que sur ses semblables mais dĂ©vient. Un moment choyer Un moment d'abandonUn moment sans regrets Un soupçon de dĂ©liceUn Ă©tincelle de malicePuis des odeurs de rĂ©glisseEt une petite ellipse paske j'suis innocente et que j'veux pas savoir ce qu'il se passe lĂ  exactement Un rayon de bonheurLes pĂ©tale tombent de la fleurUn peuBeaucoupPassionnĂ©ment À la folieSans se soucier du pas du toutJuste un sourire et quelques larmesSans remordsJuste un Ă©lan de gratitude qui s'Ă©vade alors que fixant le plafond le sourire ne quittant pas je fixe en coin et je comprends que Ă©trangement ça n'a fait que Ă©viter le pire, t'm'as sauvĂ©e du chat Arty, pas de remerciement pourtant pour ne pas qu'il se croit trop fort, mĂȘme si c'est sans doutes la derniĂšre Ă©treinte alors j'me lĂšve et cherche cette fameuse robe tombĂ©e puis la reporte, remise Ă  sa place et retourne prĂšs d'Arty et non Artemis il aime pas mais c'est vrai que c'est plus joli puis au final il donnait bien quand on le faisait rimer avec Mary. Du passĂ© parce qu'il n'y a plus cet ensemble qu'ils sont sensĂ© formĂ©. Je dĂ©pose un dernier baiser sur ses lĂšvres aussi frivole puis termine par un simple adieu, plus de merci d'exister il ne les mĂ©rite pas, juste un c'est gentil d'avoir Ă©tĂ© lĂ  pour finalement fuir dans une tornade d'Ă©motions qui ne sont plus contradictoires. Au final ces petites choses lĂ  ça s'emporte pour finalement se calmer en criant que la tempĂȘte et momentanĂ©ment du rp pour moi, merci Artemis WildsmithPoufsouffle Re La nuit dans la bibliothĂšqueArtemis Wildsmith, le Sam 16 DĂ©c - 2015 Pas le temps d’ĂȘtre surpris. Elle vient de dire oui, avec ses baisers, ses mains, une sorte d’assentiment qui fait pulser son sang Ă  l’intĂ©rieur. Il ne rĂ©flĂ©chit mĂȘme plus, au fait que non ça ne se fait pas, ce serait la briser. Mais il se donne trop d’importance, et l’étreinte semble ĂȘtre le meilleur moyen pour oublier qu’il s’était comportĂ© comme un enfoirĂ©. Qu’il en avait marre d’ĂȘtre ainsi rongĂ© par la culpabilitĂ©, alors profiter et surtout, donner Ă  Mary, lĂ , Ă  ce moment prĂ©cis, exactement tout ce qu’elle voulait. Qu’est-ce qu’il Ă©tait gĂ©nĂ©reux tout de mĂȘme. Il ne comprend pas forcĂ©ment ce qu’elle dit, mais il la suit, plus loin, en retrait dans la bibliothĂšque. La symbolique le frappe de nouveau Ă  la figure tandis qu’il sent Mary sous ses doigts, ses baisers. Totalement guidĂ© par la fureur des plaisirs, il en oublie mĂȘme que pour une fois, l’acte Ă©tait le bienvenu, pas de cachoteries, il Ă©tait autorisĂ© Ă  l’embrasser de cette façon. Parce qu’à cet instant elle Ă©tait encore sa petite amie. Mais en rĂ©alitĂ© ça ne change absolument rien, il a cette facultĂ© de foutre son cerveau en pause, surtout dans un tel moment. Pourtant, c’est tout de mĂȘme avec plus de passion et de dĂ©termination qu’il l’embrasse, et qu’ils se pour l’innocence de Mary C’est toujours le moment de l’aprĂšs qui pique un peu. Il ne sait pas pourquoi jusqu’à ce qu’il la voie se relever, s’éloigner, s’habiller. Aucune bribe d’un Ă©tat quelque peu languissant des minutes prĂ©cĂ©dentes. Elle ne reste pas, elle n’en a pas l’intention. Il se redresse aussi, le regard interrogateur. C’est qu’il a le culot de se demander pourquoi. Pourquoi elle rĂ©agissait ainsi, pourquoi elle ne voulait pas ĂȘtre Ă  ses cĂŽtĂ©s, maintenant. Alors qu’il comprend trĂšs bien, qu’elle ne peut pas. Pourtant son Ă©goĂŻsme Ă©touffant lui donne envie de crier tu fais quoi lĂ  tu vas oĂč reste un peu. Mais les derniĂšres paroles de la Serdaigle marquent une lacĂ©ration dans le muscle pompeur. C’est qu’elle l’embrasse en plus, une derniĂšre fois. Un adieu qui claque dans le silence procurĂ© par les livres. Et sa derniĂšre phrase, l’adjectif, gentil. Ça le ravage tandis qu’il la voit s’éloigner. Le temps que ça fasse son petit chemin Ă©lectrique dans les neurones en effusion. Elle venait de rompre. AprĂšs qu’il lui ait avouĂ©, aprĂšs qu’ils aient Ă©tĂ© si proches. Il a comme l’impression que la sĂ©paration n’arrive pas au bon moment, que ça aurait dĂ» ĂȘtre avant. Avant ça. Il dĂ©glutit, cligne des yeux, secoue la tĂȘte, passe sa main dans ses cheveux, tout ce qu’il faut pour reprendre conscience de la rĂ©alitĂ©. Se relĂšve. Il demeure lĂ  quelques instants, perdu. Le temps passĂ© avec Mary avait Ă©tĂ© bien trop furtif, une lumiĂšre brĂšve, le temps de se tromper d’interrupteur, ou de remarquer qu’en fait il y avait quelqu’un dans la piĂšce. Éteinte dĂ©sormais. Mais bon, il l’avait entiĂšrement mĂ©ritĂ©. Il n’était pas si inconscient pour ne pas le remarquer, pour ne pas le savoir. S’il avait voulu garder Mary, il n’aurait pas fait tout ça. Tout de mĂȘme, d’un geste rageur il frappe la plus proche Ă©tagĂšre. Parce que ça lui fait mal, ça le dĂ©vore, il aurait bien aimĂ© rester encore un peu dans leur bulle Ă  eux, qu’il avait pourtant de lui-mĂȘme Ă©clatĂ©e. Quelque chose d’amer lui reste lĂ , coincĂ© dans le fond de la gorge. Parce qu’il n’y avait pas eu d’explosions de voix, d’objets qui volent et de remontrances. Juste un c’est gentil d’avoir Ă©tĂ© lĂ . Et ça faisait d’autant plus mal. Mais il allait devoir passer cette porte, revenir au quotidien, laisser ce qu’ils avaient Ă©tĂ© ici, dans cette bibliothĂšque. DĂ©cidĂ©ment, dĂ©jĂ  qu’il n’y mettait pas souvent les pieds, dĂ©sormais plus jamais. Il a l’impression d’ĂȘtre saoul tandis qu’il se rhabille, de peser lourd. Et il doit avancer, alors c’est ce qu’il fait. Quitter les lieux. C'Ă©tait sĂ»rement pas plus mal, fermer la porte Ă  tout ça. Puis finalement, c’est peut-ĂȘtre un soupir de soulagement qui s’échappe au moment de rejoindre le pour moi aussi, merci ! LorelaĂŻ PeonyDirectionSerdaigle Re La nuit dans la bibliothĂšqueLorelaĂŻ Peony, le Mar 6 FĂ©v - 1739 [LA de PrĂ©puce]Exorcisme de nuitPV avec NonocNuit d'hiver glacial. Le Parc du chĂąteau est silencieux. Un silence... blondinette masquĂ©e, tout de noir vĂȘtue, traverse l'Ă©tendu sombre, Ă©clairĂ© par la Lune le bras, un grimoire achetĂ© au MarchĂ© Noir, ou presque, dans une boutique dont le simple nom rĂ©veille les morts... Chez Barjow & Beurk !Cette nuit, toutes les conditions sont rĂ©unies, il ne reste plus qu'Ă  retrouver la victime, cachĂ©e en haut de sa blonde monte les marches sur la pointe des pieds et arrive, quelque peu essoufflĂ©e, dans la voliĂšre. Peu d'oiseaux y sont encore prĂ©sents, l'appel de la chasse cherche, du bout de sa baguette allumĂ©e, l'oiseau maudit. Il n'est pas encore lĂ , elle devra blonde s'installe alors dans un coin pas trop sali et ferme les yeux. La tĂȘte entre les jambes, elle se souvient de ce beau jour d’autonome oĂč elle l'avait rencontrĂ©, ici se souvient surtout de ses yeux, perçants, enivrants. Comme elle l'avait aimĂ©. Son souvenir s'Ă©tait doucement effacĂ©s de sa mĂ©moire, ses sentiments restaient pourtant ancrĂ©s dans son cƓur. La LorelaĂŻ d'hier aimerait toujours l'Edward qui avait tant fait battre son larme coule le long de sa joue, un sourire nĂ©anmoins apparait sur ses lĂšvres. Un hibou, Ă  peine plus grand que trois pommes, la titille de son bec. Caressant d'abord sa petit tĂȘte, elle sort ensuite un sac et enfourne le hibou dedans, sans se poser plus de questions que nĂ©cessaire. Il faut sauver l'animal, coĂ»te que Allez hop PrĂ©puce !A pas de souris, elle redescend la tour, traverse le chĂąteau et se dirige vers la cale le sac contre une chaise et sort son Exorcisme, exorcisme... Chut PrĂ©puce ou je te lance un bloclangue ! GuĂ©thenoc UrsionSerdaigle Re La nuit dans la bibliothĂšqueGuĂ©thenoc Ursion, le Mer 7 FĂ©v - 1953 A la faveur de l'obscuritĂ©, une ombre chargĂ©e d'un paquetage glissait, silencieuse et impalpable. Est-ce un esprit farceur en chemin pour importuner de ces facĂ©ties ? Est-ce le Spectre de la Mort venu rĂ©clamer son dĂ»?Fils ! Non ! Je vous interdit d'y aller !*...*Non, il s'agit simplement de GuĂ©thenoc, le fringant et modeste apprenti chevalier. Pour l'occasion et n'ayant pas d'autres tenues pour se faufiler parmi les tĂ©nĂšbres, il avait enfilĂ© une robe de bure noire. Elle lui avait Ă©tĂ© offerte par une de ses tantes lors de la NoĂ«l. MalgrĂ© qu'elle soit moldue, elle Ă©tait dans la confidence de son statut mais elle avait due confondre AcadĂ©mie de Sorcellerie » et Abbaye de Moineries ». Elle avait toutefois eu le nez fin. La robe le grattait. Cet inconfort Ă©tait contrebalancĂ© par l'excitation qu'il ressentait. Par cette excursion, l'Aiglon violait tout Ă  fait consciemment l'article 3 du RĂšglement de Poudlard. Une graine de rebelle, so unamused ! Et puis, il ne vaquait » pas, un Ursion ne vagabonde jamais, il est toujours en QuĂȘte ! Il saurait donc se justifier si jamais il rencontrait un prĂ©fet ou un professeur ! Allez, Articles 6 et 12, aux oubliettes ! Un vrai trublion celui-ci...Il jeta un regard Ă  la ronde. Pas Ăąme qui vive, si ce n'Ă©tait la trace d'un passage l’entrebĂąillement de la porte de la bibliothĂšque. Anormal, au regard de l'heure tardive. Oubli de la part du personnel ou signe d'une prĂ©sence inopportune? Une pointe d'inquiĂ©tude perça sa carapace d'assurance. Il Ă©tait manifeste que quelqu'un l'avait prĂ©cĂ©dĂ©. Son plan allait tomber Ă  l'eau. Si seulement il perdait cette fĂącheuse habitude de trop ouvrir sa grande bouche... Il espĂ©rait qu'il n'avait pas Ă©tĂ© devancĂ©, il glissa un Ɠil par l'ouverture et constata qu'en effet, une personne semblait s'affairer au sol, absorbĂ©e par il ne savait quel machination tordue. La lumiĂšre Ă©tait tĂ©nue mais il parvint Ă  reconnaĂźtre cette silhouette. Il fut soulagĂ© quoique perplexe. LorelaĂŻ... Il entra dans la bibliothĂšque, prenant soin de fermer la porte. Il s'approcha d'elle, Ă©mettant un lĂ©ger toussotement pour manifester son Salut Loly ! », une pointe d'agacement dans la voix.*Mil' Gast ! Qu'est-ce qu'elle fiche ici?* Il l'avait surnommĂ© ainsi tout haut. Habituellement, il le faisait en son for intĂ©rieur. Toujours suivi par un air en tĂȘte, celui d'un dessin animĂ© de son enfance, oĂč il remplaçait les mots la vie » par Loly »... Trahi par ses propres pensĂ©es, mais pour l'heure, c'Ă©tait plutĂŽt un crissement de couteau glissant sur un tableau noir qui rĂ©sonnait en lui. LorelaĂŻ PeonyDirectionSerdaigle Re La nuit dans la bibliothĂšqueLorelaĂŻ Peony, le Lun 12 FĂ©v - 1643 Trop occupĂ©e Ă  chercher le chapitre sur l'exorcisme, LorelaĂŻ ne vit pas arriver une petite tĂȘte bouclĂ©e derriĂšre son raclement de gorge, elle sursauta, posant sa main sur sa bouche, au risque de signaler sa prĂ©sence par un cri aussi effroyable que la peur qu'elle venait d'avoir. Si quelqu'un la trouvait assise au milieu de la bibliothĂšque, un livre presque noir entre les mains et un hibou enfournĂ© dans un sac, elle Ă©tait trĂšs mal partie pour se justifier. TrĂšs, trĂšs mal pourquoi, quand elle se rendit compte qu'il ne s'agissait que d'un petit bleu, qui en plus ne semblait pas dangereux, elle se ressaisit et s'approcha de lui, Ă  pas de Qu'est-ce que tu fais ici Nonoc ? demanda-t-elle Ă  voix basse. Tu devrais ĂȘtre dans ton dortoir Ă  cette heure-ci. Et si on t'attrapait !Oui, parce que LorelaĂŻ se croyait bien placĂ©e pour faire la moral au jeune homme sur ce qu'il avait le droit ou non de faire. Elle n'Ă©tait pas prĂ©fĂšte, mais elle ne voulait pas qu'il ait des problĂšmes. Elle, si elle Ă©tait sortit, si elle avait enfreint le rĂ©glement, c'Ă©tait pour une question de vie ou de mort. Elle n'avait pas le choix. Bon, certains pourraient arguer que ce n'Ă©tait pas la premiĂšre fois qu'elle sortait aprĂšs le couvre-feu, et demander, Ă  juste titre, si Ă  chaque sorti il Ă©tait question d'y perdre la vie. Mais passons, Ă  cet instant, elle Ă©tait convaincue de sa lĂ©gitimitĂ© Ă  ĂȘtre prĂ©sente au milieu de la bibliothĂšque, et pas le petit cri de dĂ©tresse s'Ă©leva du sac derriĂšre les deux Serdaigle et LorelaĂŻ regarda son camarade avec un air sĂ©vĂšre qu'elle n'avait pas l'habitude de Ecoute GuĂ©.. GuĂ©tho... Ecoute Nonoc ! J'ai des affaires sĂ©rieuses en jeu, dit-elle en chuchotant, mais sur un ton ferme. Tu peux pas rester fallait vraiment qu'il s'en aille et qu'il la laisse tranquille, parce qu'elle n'avait pas beaucoup de temps pour exorciser le hibou. GuĂ©thenoc UrsionSerdaigle Re La nuit dans la bibliothĂšqueGuĂ©thenoc Ursion, le Lun 12 FĂ©v - 2121 Au Moyen-Age Moldu, les chevaliers et autres seigneurs fĂ©odaux, de part l'appui de la Loi salique et du fait du Dogme de l’Église, avaient prĂ©sĂ©ance sur l'Indigne CrĂ©ature qu'Ă©tait la femme. S'ensuivait tout un ensemble de RĂšgles, d'Us et de Coutumes, le Droit de Cuissage n'en Ă©tait qu'un piĂštre exemple. Certes, GuĂ©thenoc n'avait pas Ă©tĂ© Ă©levĂ© selon ses canons et principes douteux mais il tentait vaille que vaille de respecter un semblant de Code d'Honneur. VoilĂ  pourquoi il pensa donc Un digne chevalier ne se laisse pas rabrouer de la sorte, et encore moins dicter sa conduite. Encore moins par une demoiselle ! ».Êtes-vous sĂ»r de cela, Fils ?*Non, MĂšre, d'accord, MĂšre...*C'est mieux... Gentils garçon...NĂ©anmoins, il n'Ă©tait pas forcĂ©ment content. Si lui n'avait pas le droit de se trouver ici et maintenant, au nom de quoi LorelaĂŻ s'exemptait des obligations auxquelles il Ă©tait assujettis ? Il se demandait bien quelles affaires sĂ©rieuses l'avait amenĂ©es Ă  enfreindre elle aussi le Pontifiant RĂšglement. Dans tout les cas, son projet Ă  lui tombait bel et bien Ă  l'eau par la prĂ©sence de sa consƓur. A bien regarder, tout cela fleurait fort la loucherie. Il fronça des sourcils et la Permets-moi, Ô Brillantissime Muse, de te demander... ». Au diable le langage ampoulĂ© ! Et toi, qu'as-tu Ă  faire ici ? ».Ses yeux mirĂšrent la scĂšne et remarquĂšrent l'ouvrage Ă  terre ce qui n'Ă©tait guĂšre une place pour un grimoire, soit dit en passant, puis s’ouvrirent comme des soucoupes quand un cri mit fin Ă  la diarrhĂ©e interrogatoire qu'il s'apprĂȘtait Ă  rĂ©pandre. Il se prĂ©cipita vers un sac posĂ© non loin de lĂ , laissant en plan la Serdy d'Elite. A n'en point douter, Ă  moins d'ĂȘtre atteint d'une foldinguerie manifeste, ça bougeait Ă  l'intĂ©rieur. L'avait-il interrompue alors qu'elle s’apprĂȘtait Ă  vendre son Ăąme au Malin ? Comptait-elle s'adonner Ă  une cĂ©rĂ©monie hĂ©rĂ©tique, impliquant un sacrifice ? Il ne pouvait le Dis moi sĂ©ance tenante ce qu'il se passe ! Et ne rĂȘve pas, je ne bougerai pas d'un iota ! ».Peut-ĂȘtre jamais ne s'Ă©tait-il senti aussi dĂ©terminĂ©. Il connaĂźtrait le fin mot de cette histoire. Re La nuit dans la bibliothĂšqueContenu sponsorisĂ©, le Permission de ce forumVous pouvez Vous ne pouvez pas rĂ©pondre aux sujets dans ce forum

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