Codede procĂ©dure pĂ©nale : Article 28. Les cookies nous permettent de personnaliser les annonces. Nous partageons des informations sur l'utilisation de notre site avec nos partenaires de publicitĂ©, qui peuvent combiner celles-ci avec d'autres informations que vous leur avez fournies ou qu'ils ont collectĂ©es lors de votre utilisation de leurs services. LaprocĂ©dure de rĂ©cusation visant un premier prĂ©sident de cour d’appel ou un membre de la commission d’instruction de la Cour de justice de la RĂ©publique est identique Ă  celle qui vient d’ĂȘtre dĂ©crite, si ce n’est qu’elle est portĂ©e devant le premier prĂ©sident de la Cour de cassation ; en effet, tant l’article 672 du code de procĂ©dure pĂ©nale que l’article 4 de la loi CodepĂ©nal : des atteintes Ă  la dignitĂ© de la personne (articles 225-4-1 Ă  225-25) Code pĂ©nal : rĂ©duction en esclavage et exploitation des personnes rĂ©duites en esclavage (articles 224-1 A,B et C) LOI n° 2013-711 du 5 aoĂ»t 2013; Code pĂ©nal : mise en Article709-19 du code de procĂ©dure pĂ©nale (rĂ©daction issue de la loi n°2020-1672 du 24 dĂ©cembre 2020) – 15/07/2021 Laisser un commentaire Annuler la rĂ©ponse Votre adresse e-mail ne sera pas publiĂ©e. LeCode de procĂ©dure pĂ©nale 2015 Dalloz, outil indispensable pour toutes vos recherches sur le procĂšs pĂ©nal, est Ă  jour de : - la loi tendant Ă  renforcer l?efficacitĂ© des sanctions pĂ©nales . - la loi transposant la directive relative au droit Ă  l?information dans le cadre des procĂ©dures pĂ©nales (audition libre, droit de se taire?) . - la loi du 28 mars 2014 relative Ă  la nEmc. TĂ©lĂ©chargement de codes juridiques ivoiriens ! La nouvelle constitution ivoirienne 8 novembre 2016 DerniĂšre MĂ J 21/03/2021 Cliquez ICI, si le lien de tĂ©lĂ©chargement ci-dessus ne fonctionne pas. Code ivoirien de ProcĂ©dure PĂ©nale Cliquez ICI, si le lien de tĂ©lĂ©chargement ci-dessus ne fonctionne pas. Constitution Ivoirienne du 1er aoĂ»t 2000 Code Civil 1 DerniĂšre MĂ J 01/01/2022 Cliquez ICI, si le lien de tĂ©lĂ©chargement ci-dessus ne fonctionne pas . Code PĂ©nal Ivoirien DerniĂšre MĂ J 01-01-2022 Cliquez ICI, si le lien de tĂ©lĂ©chargement ci-dessus ne fonctionne pas . CODE CIMA Le code Civil 2 en tĂ©lĂ©chargement gratuit ! Cliquez ICI, si le lien de tĂ©lĂ©chargement ci-dessus ne fonctionne pas. Le Code Ivoirien de PrĂ©voyance Sociale Cliquez ICI, si le lien de tĂ©lĂ©chargement ci-dessus ne fonctionne pas. Code de la Construction et de l'Habitat Code de procĂ©dure militaire Nouveau Code gĂ©nĂ©ral des impĂŽts 2021 PAYANT TĂ©lĂ©chargement de documents juridiques ivoiriens ! Le statut de la fonction publique Nouveau TĂ©lĂ©charger gratuitement le Statut de la fonction publique Ivoirienne pdf Domaine Foncier rural Nouveau La Convention Collective Interprofessionnelle Le Lexique Ivoirien Des Termes Juridiques Extrait Annales et Guides juriques au format numĂ©rique PDF en vente. Pour acheter dĂ©sormais en ligne avec votre compte Orange Money, Flooz ou MoMo MTN, cliquez sur l'un des prix juste en dessous des couvertures. Pour plus d'infos appelez au 78338098. Annales de droit PĂ©nal - 23 exos corrigĂ©s Annales de droit Civil - 45 exos corrigĂ©s Annales de droit Constitutionnel - 35 exos corrigĂ©s La mĂ©thodologie en Droit - Guide Annales de droit Administratif - 57 exos corrigĂ©s Guide Juridique Les droits du salariĂ© Guide juridique Les Succession, et la condition des Enfants Documents de prĂ©paration CAPA PDF - CĂŽte d'Ivoire Guide pratique Concours INFJ DOCUMENTS DROITS DES AFFAIRES OHADA - Version papier REGISTRE DES PROCÈS-VERBAUX DU CONSEIL ADMINISTRATION Sa tenue est exigĂ©e pour les sociĂ©tĂ©s anonymes. Le dĂ©faut de registre des procĂšs-verbaux dĂ»ment cĂŽtĂ© et paraphĂ© engage l’opposabilitĂ© des dĂ©libĂ©rations du Conseil d’administration. F CFA 150 000 F CFA REGISTRE DES MOUVEMENTS DE TITRE ET COMPTES D’ACTIONNAIRES Sa tenue est exigĂ©e pour les sociĂ©tĂ©s anonymes. L’existence du registre et/ou la tenue conforme de celui-ci sont soumises au contrĂŽle des commissaires aux comptes. F CFA F CFA REGISTRE DES PROCÈS-VERBAUX DES ASSEMBLÉES GÉNÉRALES Sa tenue est exigĂ©e pour toutes les formes de sociĂ©tĂ©s commerciales. Le dĂ©faut de registre des procĂšs-verbaux dĂ»ment cĂŽtĂ© et paraphĂ© engage l’opposabilitĂ© des dĂ©libĂ©rations de l’AssemblĂ©e GĂ©nĂ©rale. F CFA F CFA CODE VERT OHADA - TRAITES ET ACTES UNIFORMES COMMENTÉES ET ANNALES F CFA F CFA Code de procĂ©dure pĂ©naleChronoLĂ©gi Article 28 - Code de procĂ©dure pĂ©nale »Version Ă  la date format JJ/MM/AAAAou duVersion en vigueur du 08 avril 1958 au 05 juin 2016 Naviguer dans le sommaire du code Version en vigueur du 08 avril 1958 au 05 juin 2016 Les fonctionnaires et agents des administrations et services publics auxquels des lois spĂ©ciales attribuent certains pouvoirs de police judiciaire exercent ces pouvoirs dans les conditions et dans les limites fixĂ©es par ces en haut de la page En application de l’article 53 du Code de procĂ©dure pĂ©nale, une enquĂȘte de flagrance peut ĂȘtre menĂ©e si une infraction flagrante a Ă©tĂ© commise. Une infraction flagrante est une infraction qui se caractĂ©rise par une certaine gravitĂ© et par sa commission flagrante. Cependant, l’enquĂȘte de flagrance doit respecter certaines conditions. DĂ©finition La gravitĂ© de l’infraction Pour qu’une enquĂȘte de flagrance puisse s’ouvrir, l’infraction qui a Ă©tĂ© commise doit ĂȘtre un crime ou un dĂ©lit puni d’une peine d’emprisonnement en vertu de l’article 67 du Code de procĂ©dure pĂ©nale. Si une requalification des faits s’opĂšre et qu’il s’avĂšre que l’infraction est une contravention, les actes relatifs Ă  l’enquĂȘte ne sont pas remis en cause. La notion de flagrance La chambre criminelle de la Cour de cassation depuis l’arrĂȘt Isnard du 22 janvier 1953 retient la notion d’indices apparents d’un comportement dĂ©lictueux » pour dĂ©limiter la notion d’infraction flagrante. Un seul indice peut ĂȘtre suffisant et celui-ci peut ĂȘtre immatĂ©riel » le tĂ©moignage de la victime ou bien la dĂ©claration d’un coauteur peut ĂȘtre considĂ©rĂ© comme un indice entrainant la flagrance. L’enquĂȘte doit intervenir trĂšs rapidement aprĂšs la commission de l’infraction. Le dĂ©lai d’intervention, en rĂšgle gĂ©nĂ©rale, se situe entre 24-48 heures, dĂ©lai laissĂ© au pouvoir discrĂ©tionnaire des juges du fond. Le dĂ©roulement de l’enquĂȘte Bien que l’infraction ait Ă©tĂ© qualifiĂ©e de flagrante, l’officier du ministĂšre public doit justifier de l’urgence, sous peine de perdre cette qualification. Un acte d’enquĂȘte doit ĂȘtre effectuĂ© chaque jour et la durĂ©e de l’enquĂȘte ne peut dĂ©passer 8 jours. Cependant, pour les crimes et dĂ©lits punis d’un minimum de 5 ans d’emprisonnement et pour les actes d’enquĂȘte qui ne peuvent ĂȘtre diffĂ©rĂ©s, le procureur peut accorder une prolongation de 8 jours de l’enquĂȘte. L’enquĂȘte patrimoniale L’enquĂȘte patrimoniale est une procĂ©dure menĂ©e par le service de police judiciaire qui agit soit d’office soit sur instruction du parquet. Le but de cette procĂ©dure est d’obtenir des informations prĂ©liminaires pour que le procureur de la RĂ©publique puisse se prononcer sur l’opportunitĂ© des poursuites. Les autoritĂ©s compĂ©tentes Les magistrats du parquet et la police judiciaire sont les deux autoritĂ©s compĂ©tentes pour procĂ©der Ă  la mise en Ɠuvre de ce type d’enquĂȘte. Pour le procureur de la RĂ©publique, il peut soit constatĂ© personnellement l’infraction, soit avoir Ă©tĂ© avisĂ© directement par une plainte simple ou une dĂ©nonciation. Il sollicite la police judiciaire pour mener l’enquĂȘte. La police judiciaire possĂšde la facultĂ© d’auto saisine. Dans le cadre de cette enquĂȘte, les officiers et les agents de police judiciaire peuvent effectuer toutes constatations par procĂšs-verbal et recevoir les dĂ©clarations des tĂ©moins. Lorsque l’initiative de cette enquĂȘte provient du procureur de la RĂ©publique, il fixe le dĂ©lai durant lequel cette enquĂȘte doit ĂȘtre exĂ©cutĂ©e par les officiers ou agents de police judiciaire. Ce dĂ©lai peut ĂȘtre prolongĂ©. Lorsqu’elle est menĂ©e d’office, les officiers doivent avertir le magistrat du parquet de son avancĂ©e Ă  partir du sixiĂšme mois de sa mise en mouvement. Les actes de l’enquĂȘte prĂ©liminaire Les perquisitions et saisies sont des actes autorisĂ©s lors d’une enquĂȘte prĂ©liminaire, mais l’assentiment de la personne est une condition indispensable afin que cet acte soit valide. Les officiers peuvent saisir des supports de stockage informatique et peuvent effectuer des prĂ©lĂšvements externes, avec l’accord du procureur de la RĂ©publique. Ils peuvent Ă©galement exiger que des examens mĂ©dicaux et des prises de sang, ainsi que des prĂ©lĂšvements biologiques soient effectuĂ©s sur le prĂ©venu. Les constatations et les examens techniques et scientifiques doivent ĂȘtre entrepris par des personnes qualifiĂ©es. Celles-ci doivent prĂȘter serment d’apporter leurs concours Ă  la justice. Les officiers de police judiciaire, aprĂšs avoir obtenu l’autorisation du Procureur de la RĂ©publique, peuvent exiger de toutes personnes les documents qu’elles sont susceptibles de dĂ©tenir et qui feraient avancer l’enquĂȘte. La police judiciaire sera en mesure d’auditionner toutes personnes, dont le plaignant et le suspect, Ă  mĂȘme d’apporter des renseignements concernant l’enquĂȘte. L’officier de la police judiciaire peut, si les nĂ©cessitĂ©s de l’enquĂȘte l’exigent, maintenir en garde Ă  vue toute personne qui est susceptible d’avoir commis ou d’avoir tentĂ© de commettre une infraction. La garde Ă  vue ne peut perdurer plus de 24 heures. Textes de rĂ©fĂ©rence Code de la route article L225-4, article L225-5, article de procĂ©dure pĂ©nale article 17, article 18, article 53, article 67, article 74-1, article 75-1, article 75-2, article 77, article 77-2, article 78-2-3, article 78-2-4, article 230-6, article 230-12, article 230-20, article 706-30-1, article 706-53-7, article 706-89, article 706-90, article 706-94, article 706-95, article 706-105, article 706-150, article 706-153, article 706-158, article R15-33-21, article R15-33-67, article R53-10, article R61-17, article D6, article D12, article R413-15, article L233-2. PrĂ©sentation Les fonctionnaires de police visĂ©s par le Code de la route Les commandants de police », les capitaines de police » et les lieutenants de police », qui ne sont pas visĂ©s par l’article 16, al 1 et 3 du Code de procĂ©dure pĂ©nale, qui sont habilitĂ©s Ă  exercer leur fonctions dans une circonscription territoriale ne dĂ©passant pas le ressort de la cour d’appel, et qui sont nominativement dĂ©signĂ© par arrĂȘtĂ© du ministĂšre de la Justice et de l’IntĂ©rieur, peuvent exercer leurs fonctions seulement dans les limites de cette circonscription pour rechercher et constater les infractions aux Code de la route, les atteintes involontaires Ă  la vie ou Ă  l’intĂ©gritĂ© de la personne qui se sont produites lors d’un accident de la circulation. Ils ne peuvent pas constater les autres infractions, mĂȘme celles concernant les manifestations sur la voie publique, ni les mesures affĂ©rentes Ă  la garde Ă  vue ou aux visites de vĂ©hicules. La fouille de vĂ©hicule La visite d’un vĂ©hicule s’effectue seulement s’il existe une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner » qu’une des personnes se trouvant dans ce vĂ©hicule aurait commis ou tentĂ© de commettre un crime ou dĂ©lit en flagrance. Les officiers de police judiciaire peuvent Ă©galement effectuer des visites de vĂ©hicule pour prĂ©venir une atteinte grave Ă  la sĂ©curitĂ© des personnes et des biens », c’est-Ă -dire en cas par exemple d’alerte Ă  la bombe, la recherche d’un enfant enlevĂ©, un risque d’attentat. Hormis ces deux cas de figure, il leur est impossible d’effectuer une fouille dans un vĂ©hicule. L’article du Code de la route ne prĂ©voit pas que les officiers de police judiciaire puissent effectuer des fouilles de vĂ©hicule mais ils doivent seulement s’assurer que le vĂ©hicule est en rĂšgle et que le conducteur est capable de la conduire. Les vĂ©hicules en circulation peuvent ĂȘtre immobilisĂ©s durant toute la pĂ©riode de la fouille du vĂ©hicule, mais seulement durant cette fouille et le conducteur doit ĂȘtre prĂ©sent durant cette fouille. Les fouilles sur des vĂ©hicules en arrĂȘt ou en stationnement, le conducteur ou le propriĂ©taire du vĂ©hicule doit ĂȘtre prĂ©sent Ă©galement. Cependant, la prĂ©sence de ces personnes n’est pas nĂ©cessaire si la visite peut entraĂźner des risques graves pour la sĂ©curitĂ© des personnes et des biens. La communication des informations relatives aux permis de conduire La communication des informations attrait au permis de conduire est rĂ©glementĂ©e. En effet, les conducteurs possĂšdent la garantie du droit d’accĂšs aux documents administratifs les concernant. Les autoritĂ©s judiciaires, les officiers de police judiciaire chargĂ©s de l’exĂ©cution d’une ordonnance juridictionnelle ou qui effectuent une enquĂȘte de flagrance, et les prĂ©fets dans le cadre de leurs compĂ©tences en matiĂšre de permis de conduire peuvent Ă©galement avoir accĂšs Ă  ces informations mais seulement dans les conditions prĂ©cĂ©demment citĂ©es. De plus, les officiers ou agents de police judiciaire agissant dans le cadre d’une enquĂȘte prĂ©liminaire, les militaires de la gendarmerie ou les fonctionnaires de la police nationale exerçant des contrĂŽles routiers, les agents de police judiciaire adjoints et les gardes champĂȘtres peuvent avoir accĂšs Ă  un relevĂ© restreint, dans lequel ne figure pas les sanctions dont a pu faire l’objet le conducteur ou sur le nombre de points qu’il lui reste. Perquisition et saisie en matiĂšre de contravention En rĂšgle gĂ©nĂ©rale, les perquisitions et saisies ne sont pas applicable en matiĂšre contraventionnelle. Cependant, les saisies peuvent ĂȘtre applicables en application de certains textes, comme l’article du Code de la route. En effet, cet article met en exergue la saisie d’un matĂ©riel qui serait en mesure de perturber le bon fonctionnement d’instruments utilisĂ©s pour la contestation des infractions Ă  la lĂ©gislation, comme par exemple la saisie d’un appareil dĂ©tecteur de cinĂ©nomĂštre. Il s’agirait alors d’une confiscation prĂ©ventive du domaine rĂšglementaire en vertu de l’article 131-6 §5 du Code pĂ©nal. Cette saisie ne peut ĂȘtre engagĂ©e que par un officier de police judiciaire. Applications jurisprudentielles Dans l’affaire Trignol, la chambre criminelle de la Cour de cassation a estimĂ© qu’une infraction Ă©tait encore flagrante alors qu’elle avait Ă©tĂ© commise quatre jours aprĂšs la commission de l’infraction. L’état de flagrance est caractĂ©risĂ© Ă  partir du moment oĂč des indices apparents d’un comportement dĂ©lictueux se trouvent dans les mains de l’officier du ministĂšre public. Lorsque les officiers de police judiciaire procĂšdent Ă  une enquĂȘte prĂ©liminaire d’office, ils ne sont pas dans l’obligation d’informer le procureur de la RĂ©publique et l’absence d’une telle information n’entraine aucun effet sur la validitĂ© des actes accomplis dans le cadre de l’enquĂȘte. Seul l’officier de police judiciaire est compĂ©tent pour effectuer une saisie lorsqu’il s’agit d’une saisie en matiĂšre contraventionnelle. Un conducteur avait Ă©tĂ© interpellĂ© par des agents de police judiciaire pour un excĂšs de vitesse. Ces derniers avaient fait appel Ă  des agents douaniers pour procĂ©der Ă  la fouille du vĂ©hicule et pour la saisie d’un dĂ©tecteur anti-radar. La chambre criminelle de la Cour de cassation a soulignĂ© le fait que les pouvoirs d’investigation dĂ©tenus par les officiers et agents de police judiciaire ou par certains fonctionnaires ne s’exercent que dans des conditions et dans les limites des textes prĂ©voyant ces pouvoirs. Ils ne peuvent donc pas, par un dĂ©tournement de procĂ©dure, se prĂ©valoir de pouvoirs que la loi ne leur reconnait pas. L’état de flagrance est caractĂ©risĂ©e dĂšs lors qu’il rĂ©sulte des constatations des juges du fond qu’ont Ă©tĂ© relevĂ©s des indices apparents d’un comportement dĂ©lictueux pouvant rĂ©vĂ©ler l’existence d’infractions correspondant Ă  la dĂ©finition de l’article 53 du Code de procĂ©dure pĂ©nale. Sont rĂ©guliĂšrement opĂ©rĂ©es la fouille d’un vĂ©hicule et les saisies subsĂ©quentes, dĂšs lors, qu’à l’occasion de vĂ©rifications rĂ©guliĂšrement effectuĂ©es, pour les besoins d’un contrĂŽle routier, en application de l’article L4 du Code de la route, les policiers ont constatĂ© que se dĂ©gageait du vĂ©hicule intĂ©ressĂ© une forte odeur de rĂ©sine de cannabis. La rĂ©quisition dĂ©livrĂ©e, en application des articles L. 3354-1 et R. 3354-5 du Code de la santĂ© publique, Ă  un mĂ©decin par un officier de police judiciaire qui constate un accident de la circulation qui semble avoir Ă©tĂ© causĂ© sous l’empire d’un Ă©tat alcoolique n’est pas soumise Ă  l’autorisation prĂ©alable du procureur de la RĂ©publique. Aspects pratiques Ordonnances pĂ©nales dĂ©lictuelles L’article 495 du Code de procĂ©dure pĂ©nale dans sa rĂ©daction permet le recours aux ordonnances pĂ©nales pour les dĂ©lits et les contraventions prĂ©vus par le code de la route. Ces dispositions du Code de la procĂ©dure pĂ©nale sont mises en Ɠuvre pour des infractions de masse comme les infractions de conduite en Ă©tat alcoolique, ou bien les infractions de conduite sans permis, de dĂ©faut d’assurance et de grand excĂšs de vitesse en rĂ©cidive. Peuvent-ĂȘtre envisagĂ©es les ordonnances pĂ©nales pour des refus d’obtempĂ©rer ou des dĂ©lits de fuite. L’article 495 du Code de procĂ©dure pĂ©nale n’octroie pas le recours aux ordonnances pĂ©nales dĂ©lictuelles dans deux cas lorsque la victime a formulĂ© au cours de l’enquĂȘte une demande de dommages et intĂ©rĂȘts ou de restitution, ou a fait directement citer le prĂ©venu avant qu’ait Ă©tĂ© rendue l’ordonnance, si le dĂ©lit prĂ©vu par le Code de la route a Ă©tĂ© commis en mĂȘme temps qu’une contravention ou qu’un dĂ©lit d’homicide involontaire ou d’atteinte involontaire Ă  l’intĂ©gritĂ© de la personne. L’amĂ©lioration de l’information pour les proches des victimes de la route La loi du 15 juin 2000 a imposĂ© Ă  l’autoritĂ© judiciaire, les magistrats du ministĂšre public, de veiller Ă  ce que l’information et les droits des victimes soient garantis aux victimes tout au long de la procĂ©dure pĂ©nale. Ainsi, lorsqu’est ouverte une enquĂȘte prĂ©liminaire en raison d’un accident de la circulation routiĂšre relative Ă  un dĂ©cĂšs ou Ă  des blessures graves, le Procureur de la RĂ©publique est tenu d’informer la victime ou les proches de la victimes en cas de dĂ©cĂšs de l’avancĂ©e de l’enquĂȘte, de sa clĂŽture et des suites judiciaires prĂ©visibles. ActualitĂ©sPolitiqueSOCIETE Par Ousmane Ndiaye Last updated Juin 28, 2021 Le code pĂ©nal et le code de procĂ©dure pĂ©nale ont Ă©tĂ© votĂ©s vendredi dernier suscitant beaucoup de polĂ©mique dans l’espace politique sĂ©nĂ©galais. A travers un communiquĂ© publiĂ© ce lundi, le ministĂšre de la justice tente d’apporter quelques prĂ©cisions. Ce, pour mettre fin Ă  la confusion. Voici le communiquĂ© codejusticeministĂšrepĂ©nal Article prĂ©cĂ©dent DerniĂšre minute Les danseurs de Wally Seck jugĂ© ce mardi en flagrant dĂ©lit Article suivant Euro Kylian MbappĂ© se sent coupable Au Maroc, le Code de procĂ©dure pĂ©nale est le texte lĂ©gislatif qui fixe la procĂ©dure pĂ©nale selon laquelle les infractions sont sanctionnĂ©es. PrĂ©sentation Le code est composĂ© de sept livres. Livre I De la recherche et de la constatation des infractions; Livre II Du jugement des infractions; Livre III Des rĂšgles propres Ă  l'enfance dĂ©linquante; Livre IV Des voies de recours extraordinaires; Livre V De quelques procĂ©dures particuliĂšres; Livre VI De l'exĂ©cution des dĂ©cisions de justice du casier judiciaire et de la rĂ©habilitation; Livre VII De la compĂ©tence Ă  l'Ă©gard de certaines infractions commises hors du royaume et des rapports avec les autoritĂ©s judiciaires Ă©trangĂšres; Notes et rĂ©fĂ©rences Voir aussi Articles connexes Code pĂ©nal marocain DerniĂšre mise Ă  jour de cette page le 19/11/2020.

article 28 code de procédure pénale